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Le vieux solitaire

Posté par canelle49 le 30 janvier 2013

Le vieux solitaire photos-iphone-001

 

 

 

Le silence dans la montagne avait revêtu son habit blanc. A pas feutrés, il avançait péniblement. Ce vieux solitaire aimait sa montagne et depuis le départ de ses amis, il n’avait jamais désiré en redescendre.

Il avait la nostalgie du temps où ils étaient si nombreux, il se mit à penser à ses enfants et à sa compagne. Comme il était loin le temps du bonheur de voir sa petite marmaille courir dans la montagne.

Au printemps, ils aimaient aller sur les hauteurs encore enneigées, la douce chaleur du soleil réchauffait leur peau et c’est fatigué le soir, qu’ils redescendaient en glissant les falaises bordées de rochers.

Le vieux solitaire avait perdu un à un toute sa famille et ses amis, sa santé avait fait de lui un centenaire et il avait avec tristesse, dépouillé de tout, avancé dans son désert montagneux.

Il attendait avec impatience ce dernier voyage, on lui avait dit que là-bas il retrouverait les siens, alors c’est souvent qu’il demandait dans ses prières d’accélérer son départ.

Il se sentait si las de vivre, il se sentait perdu dans ce grand vide qu’était sa vie, alors il décida de prendre les choses en main et il décida que son départ serait imminent. Il savait comment faire.

Il avançait toujours dans ce grand blanc et laissait derrière lui des traces qui s’effaceraient avec la neige qui tombait maintenant à gros flocons. Il savait qu’on ne le retrouverait pas là, où il allait, et si d’aventure cela devait arriver, alors seul son corps, enfoui sous la glace serait peut-être un jour  retrouvé, mais son âme, se serait envolée pour rejoindre tous ceux qu’il aimait !

Il ne restait que quelques mètres pour atteindre le sommet et c’est au prix d’un gros effort qu’il s’allongea sur le glacier, il s’endormit très vite, la neige commençait doucement, tendrement à le recouvrir, la buée qui sortait encore de ses narines se raréfiait et c’est dans un dernier soupir qu’il se laissa emporter au paradis des mammouths.

Le vieux mammouth était mort, s’imaginait-il qu’un jour on le découvre parfaitement conservé sous la glace dans ce grand nord.

Il doit sourire de voir combien maintenant on le bichonne, lui qui était devenu si solitaire après le départ des siens, il fallait que sa race soit éteinte pour qu’enfin on comprenne qu’il n’avait pas de prix et que sa disparition et celle des siens serait déjà la sonnette d’alarme de notre monde qui perdait petit à petit tant de races d’animaux, qui ferait qu’un jour, même l’homme n’y survivrait pas !

 

Publié dans page de vie | 7 Commentaires »

L’ermite

Posté par canelle49 le 22 décembre 2010

 

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Il était si vieux, il avait de la difficulté pour avancer à petits pas dans la neige, son dos était voûté, sa barbe blanche gelée, il vit au loin les lumières du village, enfin il allait pouvoir se reposer, l’ermite qui vivait depuis tant d’années dans une cabane de la forêt et qui n’avait jamais de visiteurs, ce soir de Noël, il allait à la rencontre des habitants du village.

La première maison qu’il vit en arrivant était la somptueuse demeure du patron du journal de la ville voisine, il s’immobilisa pour admirer les décorations de Noël suspendues autour de la maison et le sapin qui brillait de mille feux dans le grand jardin tout blanc, il était à bout de souffle, si bien qu’il décida de demander en peu de repos et une tasse de chocolat chaud afin de pouvoir continuer sa route, il entreprit de sonner au portail et là quelle ne fut pas sa stupeur d’entendre une voix lui dire:< passe ton chemin, manant>.

Il osa tout de même se présenter et demander en peu de chaleur, il entendit un rire résonné dans la nuit, un rire sarcastique et puis le silence, il comprit que ces gens-là avaient bien peu de coeur et il reprit sa route, de maison en maison,  pas un seul habitant du village ne daigna lui ouvrir sa porte en cette nuit de Noël.

Il arriva devant une modeste maison sans portail, sans illuminations, sans rires et sans chansons, il frappa à la porte en bois délavé et écaillé par le temps, il n’attendit pas longtemps et la porte s’ouvrit pour laisser une petite lueur de bougie lui éclairer le visage, une jeune femme le regardait elle lui demanda avec une petite voix douce ce qu’il désirait, elle lui offrit d’entrer, le feu de bois allait le réchauffer, elle lui apporta un bol de soupe bien fumante, il regardait cette modeste maison et demanda pourquoi elle ne fêtait pas Noël comme tous ces gens dans le village, il vit une petite larme couler sur sa joue et elle lui conta sa vie.

Elle avait eu le malheur d’aimer le fils d’un notable du village, elle était de condition modeste si bien que le père du jeune homme avait mis le holà très rapidement et quand elle su qu’elle attendait un enfant il était trop tard, les portes des entreprises se refermèrent aussi sur elle, cet homme avait de l’influence dans ce petit coin de pays, alors commença pour elle la galère des petits boulots de-ci delà et tous les habitants du village profitèrent de sa condition pour la sous-payer, mais elle n’avait pas le choix, elle devait nourrir sa petite fille, les années avaient passé et la fillette était devenue une belle jeune fille intelligente,  elle avait pu obtenir une bourse pour partir au loin étudier dans une grande école si bien qu’elle se retrouvait toute seule dans cette vieille maison qui menaçait de s’écrouler.

Il la regardait, elle avait dû être belle autrefois, elle était encore belle, mais son visage était si triste et son corps si fatigué, qu’elle n’était plus que l’ombre de la belle jeune fille qu’elle avait dû être, elle cacha ses mains rougies et creusées par les travaux-ménagers qu’elle offrait aux notables du village contre quelques pièces.

Le vieil homme compris en cette nuit de Noël que cette pauvre femme saurait être, sa digne héritière, il savait que demain il serait parti rejoindre tous les siens au-delà de ce monde, mais avant, il voulait que sa fortune revienne à une belle âme, il venait de trouver en cette nuit magique, cette belle âme.

On dit que depuis cette nuit de Noël, la vieille maison est devenue une belle demeure où le bonheur règne, on dit que depuis cette nuit de Noël, les bourgeois du village se sont fait une guerre sans merci, de rage et de colère de ne pas avoir ouvert leur porte au vieux. Ils ont depuis, vécus la crise dans ce monde et se sont retrouvés ruinés et comme il y a toujours une justice, ils ont à leur tour su ce que c’était que de vivre comme cette pauvre jeune fille que l’on avait laissé seule et méprisée de tous.

Le vieux solitaire était un homme riche, très riche et qui un jour n’ayant autour de lui que des amis qui en voulaient à son argent, décida de partir vivre en solitaire, au dernier soir de sa vie, il voulait faire le bonheur des familles de son village, mais il n’avait trouvé qu’une jeune femme seule qui avait mérité ce don!

 

Moralité: il faut savoir donner, pour recevoir!

Publié dans contes | 14 Commentaires »

Au risque de déplaire………..

Posté par canelle49 le 15 octobre 2010

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Un homme fait don de 9 millions de frs à la SPA en Suisse!

Il y a ceux qui crient au scandale et ceux qui ne voient pas de scandale dans ce don, je fais partie de ceux qui ne voient pas de scandale dans ce don, quand donc arrêtera-t-on de juger les gens qui aiment les animaux comme étant des égoïstes qui n’aiment pas les gens, alors que c’est bien le contraire, c’est souvent les gens qui n’aiment pas les animaux qui n’aiment pas leur pareil et puis cessons de dire tout et n’importe quoi sur cet homme qui vivait seul, sans famille, sans amis, il n’avait que pour amour dans sa vie, son chien, oui, je vois bien venir les profiteurs, ils se disent maintenant, ah! mince, si on avait su, on se serait occupé du vieux monsieur et bien c’est en peu tard, c’était avant, qu’il fallait y penser, quand il était en vie, personne n’était près de cet homme solitaire qui est mort seul, enfin pas tout à fait, puisque son chien est resté près de lui avant que l’on découvre son corps, seul son chien lui est resté fidèle.

Le généreux ami des animaux est mort le 4 octobre 2009, seul, chez lui, d’une crise cardiaque. Il avait 65 ans. Son inséparable compagnon à quatre pattes, «un petit corniaud», était resté des jours près de sa dépouille. Il l’avait adopté, il y a trois ans à la SPA de Nyon. Le chien y a d’ailleurs été replacé après son décès et n’a été réadopté que récemment par une nouvelle famille.

Si j’aime les animaux et que je leur, suis souvent venu en aide, j’en ai fait autant pour le genre humain, la différence a été que les animaux me l’ont bien rendu, alors que les humains souvent ne m’ont offert que trahison, les gens qu’on aide n’aime pas qu’au moment où tout va bien ils aient devant eux ceux qui les ont aidés, alors dès que tout va bien il faut se débarrasser à tout prix de ce qui pourrait leur rappeler leur passé et ils vous tournent le dos sans autre forme de procès comme le dirait, Jean de la Fontaine. 

Puis, n’oublions pas que par ce lègue,  les gens qui ont des animaux et qui n’ont pas les moyens de payer le vétérinaire sont aidés par la SPA, donc indirectement les humains vont aussi profiter de cet argent tombé du ciel et puis pourquoi ne pas respecter les désirs d’un défunt, nous ne pouvons pas et nous n’avons pas à juger cet homme qui n’a rien eu de la part des hommes et qui devrait maintenant offrir son argent à l’homme, non, je dois dire que je suis très heureuse que cet homme si mal aimé par les hommes ait au contraire donner son argent pour les animaux et j’ai un profond respect pour cet homme qui a compris que tout sur cette terre est digne de respect, même l’infiniment petit et je sais que les gens comme lui ne font jamais de mal à personne ce qui n’est souvent pas le cas des donneurs de leçons qui nous « emmerdent » finalement avec leurs états d’âme et s’insurge contre ce don, je voudrais leur dire que chacun a sa vie, chacun fait ce dont il a envie et qu’ils n’ont pas à juger cet homme et que s’il méprise ce don parce qu’il est fait pour le bien des animaux et bien ils sont tout aussi méprisable de ne pas voir que l’humanité ce n’est pas que l’homme sur cette terre, qu’il y a toutes vies qui sont importantes et que l’on ne doit pas oublier que l’animal est notre survie, tout ce qui a été mis sur terre nous fait vivre, nous ne sommes pas les premiers de la chaîne, mais bien les derniers, nous profitons de tout ce qui a été mis sur terre afin de nous permettre de vivre!

Quelqu’un a dit un jour:< plus je connais les hommes et plus j'aime les animaux> je n’en suis pas encore là, il y a un pas que je ne veux pas franchir, mais pour moi, le respect, c’est, aimer et protéger notre patrimoine, notre terre et notre nature, l’animal, en fait partie  et il a le droit, tout comme nous, au respect et à l’amour!

On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités.
Mohandas Karamchand Gandhi

 

 

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