Résultats de votre recherche

Positiver ou ……………..

Posté par canelle49 le 13 avril 2012

Positiver ou ................. v23mal0hwwb9p8t1mxf5

Pourquoi devient-on des adultes positifs ou négatifs, qu’est-ce qui fait de nous ce que nous sommes ?

Y aurait-il une façon d’être autre, que par le vécu, serait-ce possible que cela soit inscrit dans nos gènes ?

La réponse, pour moi, est non. L’enfance et l’adolescence font de nous ce que nous sommes adultes et je pense à celle qui m’a mis au monde. Elle a certainement fait de moi, l’adulte que je suis. Sans oublier les gens que l’on rencontre sur notre chemin de vie.

Il y a aussi certainement le fait que l’on retient ou pas, les leçons de vie, que l’on assimile ce qui a pu nous faire souffrir ou pas. Parfois je me demande pourquoi j’arrive si souvent à minimiser ce qui a pu m’arriver dans la vie. Lorsqu’on a un deuxième contrat de vie à signer, on n’hésite plus et les petites choses qui pouvaient nous atteindre, n’ont plus de pouvoir dans notre vie.

Si cela était dû,  aux anticorps de mon sang, je crois que mon âme en a bénéficié, elle aussi. On ne voit jamais plus la vie avec le même regard, lorsqu’on a une deuxième chance. Fatalité, ce mot que je n’aime pas beaucoup, car cela voudrait dire alors qu’on laisse la vie nous emmener là où elle le désire, sans jamais se battre pour contrer le malheur qui frappe à notre porte.

Pourtant, fatalité, est un synonyme de destin et je crois au destin. Dualité de l’esprit que de penser ne pas laisser la fatalité entrer dans ma vie et pourtant croire au destin !

Qui n’a jamais vécu un épisode dans sa vie qui a pu leur faire mal et qui, sur le moment, était insoutenable, pour en arriver quelques années plus tard à n’être qu’un épisode qui allait conduire la personne vers un destin de bien-être et de bonheur !

Malheur, bonheur, il y a tellement peu de distance entre le malheur et le bonheur.

Si j’ai eu dans mon enfance des épisodes malheureux je me souviens aussi que dans ce temps-là j’avais aussi des épisodes de bonheur et je crois que le bonheur est aussi fort que le malheur, sauf qu’on accorde beaucoup plus d’importance au malheur qu’on a du mal à oublier alors que pour le bonheur on laisse notre esprit ne plus se souvenir de ces instants magiques, où, on a été, heureux.

Ma mère me disait souvent, c’est fou comme je peux me souvenir des moindres mots de ma mère, elle me disait donc, dans notre malheur, nous avons le bonheur d’être nous trois et d’être en santé. Voilà pourquoi je pense que malgré tout dans la vie il y a quelque part, ces petits bonheurs qui peuvent frapper à notre porte même si on est dans le chagrin et c’est peut-être ce qui fait, qu’on ne se laisse pas aller au désespoir.

Ce qui arrive souvent, c’est de faire d’un tout petit rien, une montagne de problèmes. Ce qui nous arrive souvent, c’est de partir dans notre esprit et de se dire pourquoi moi, mais qu’ai-je fait pour en arriver là et c’est la descente en enfer, si on se disait plutôt, et bien une fois de plus la vie me donne une leçon et je vais aller de l’avant afin de ne plus recommencer les mêmes erreurs. N’avançons pas dans nos vies comme des somnambules qui pensent ne pas avoir de décisions sur leur vie.

Dualité encore puisque je prône souvent que tout est écrit. Je m’explique, oui je crois au destin et je suis croyante, mais………….. et, oui, il y a ce petit mais, qui revient, si je crois au destin, je crois aussi que Dieu nous a donné les piliers de notre construction et que nous nous devons d’y ajouter les briques, afin de se construire. Le destin, oui, mais peut-on rester couché et ne rien faire pour que tout nous arrive tout cuit dans le creux de la main ? Non, je ne pense pas, donc, nous sommes bien aussi, les acteurs de notre destin.

J’ai appris, et j’en remercie mon destin, de m’avoir fait naître d’une maman battante et qui ne baissait jamais les bras, même dans les pires moments, car je sais maintenant que si je suis celle que je suis, c’est certainement, en partie, grâce à elle.

Maman a eu une enfance terrible, une enfance sans amour et qu’est-ce que de plus terrible que de naître et être rejetée parce que tout simplement on est une fille et qu’il y a déjà une fille dans la famille. Avoir la malchance de naître jumelle d’un bébé masculin, qui lui, était attendu. Quoi de plus naturel, selon ma grand-mère, que de se débarrasser de la fille et garder le garçon. Voilà le début de la vie de maman et la suite est digne, des livres de Zola, peut-être qu’un jour, je raconterai l’enfance de ma mère, je ne sais pas si cela se fera, je crois que j’ai un peu peur de réveiller les vieux démons, enfin, qui vivra verra, comme on dit !

Lorsque j’entends dire, si on a manqué d’amour, dans notre enfance, on ne sait pas en donner, faux, c’est totalement faux, si ma mère, ne disait pas je t’aime, elle savait nous prouver son amour par des actes et c’est ce qui importe dans la vie, ce sont les actes qui prouvent l’amour, sans les actes, les mots, sont sans importance.

Si ma mère n’a pas reçu d’amour, elle a su me donner ce merveilleux cadeau en héritage. C’est le bien le plus précieux que l’on puisse reçevoir dans une vie !

 

 

 

Publié dans page de vie | 7 Commentaires »

 

LA FRANCE LIBRE |
ELEVAGE AMATEUR DE BOULEDOGUES |
Fermé |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | hikmaphilo
| civod
| asmablog