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Poètes

Posté par canelle49 le 28 avril 2012

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Compte en pieds pour faire ta prose ou ne compte pas, tout simplement, en laissant défiler les mots qui viennent de ton coeur.

Chaque poète a sa façon de jongler avec les mots, chaque poète à sa façon de nous offrir son âme sur le papier. J’aime Louis Aragon qui de ces mots décrit la vie. Belle façon de crier ses misères et sa tristesse. Belle façon de crier ses joies et ses petits bonheurs.

L’âme de Verlaine, tant de fois mis en musique et qui certainement encore, est parmi nous. L’âme de Rimbeaud nous offre le parfum des fleurs du mal avec tellement d’espoir et de désespoir, son bateau ivre navigue encore dans toutes les âmes des naufragés que la terre porte en son sein.

Je ne sais pas compter « les pieds » pour aligner les mots, qui me viennent, je n’ai pas la technique de la poésie, même si j’ai l’âme d’un poète, je ne serai jamais à la hauteur, mais bon sang que les mots sont beaux et lorsqu’ils servent d’alibi, pour oser dire ce que jamais nous n’aurions osé, par la parole, c’est cela, peut-être, que l’on appelle, la délivrance.

Laver son esprit de toutes ces ignominies de la vie qui nous prenne si souvent dans nos souvenirs par la main pour nous emmener devant ce miroir qui sera notre juge. Comment regarder son image, si d’aventure, nous l’avons ternie par de mauvaises actions ? Je ne sais pas faire et ne saurais jamais me présenter, devant ce juge reflet, qui me dira droit dans les yeux, tu n’avais pas le droit de dire ces mots, ni même les penser, car dans cette chienne de vie, qui est si belle, nul n’a le droit de juger quiconque et me reviendrait à l’esprit, comme une gifle, cette parabole qui dit : que celui qui n’a jamais fauté, lui jette la première pierre.

Le poète a toujours raison, comme l’écrivait si bien Aragon et le chantait si bien Ferrat. La femme est l’avenir de l’homme ! Merci Aragon d’avoir encensé la femme de si belle manière, que serions-nous sans toi qui vins à notre rencontre, que serions-nous sans toi qu’un coeur au bois dormant, j’ai tant appris de toi sur les choses humaines………………….

La poésie, que je récitais avec tant de ferveur lorsque j’étais écolière, pourquoi j’aimais apprendre tous ces poèmes, alors que si souvent, mes camarades détestaient cela ? Je ne saurais jamais pourquoi j’étais tellement fan de poèmes, ce que je sais pourtant, c’est que j’étais déjà amoureuse des mots.

Depuis, j’ai découvert, grand corps malade, poète du 21ème siècle, qui fait souvent mon bonheur de sa voix basse et chaude en déclamant sa poésie en musique !

Merci à tous les poètes, connus ou inconnus, qui nous ouvrent leurs âmes et leurs coeurs avec tellement de pudeur et d’amour.

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Souvenirs

Posté par canelle49 le 28 décembre 2011

Souvenirs fond-ecran-sapin-de-noel-lumineux

Pourquoi en cette période de fêtes, les souvenirs de mon enfance remontent à la surface. Ces merveilleux Noëls que ma mère nous concoctait, ils étaient, non pas fait que de cadeaux, mais plein d’amour et jamais maman n’a laissé une personne de son  quartier seule le soir de Noël et je me souviens des tablées mémorables, où, tous riaient et chantaient des chants de Noël.

 

Comme tout à changé, de nos jours il n’y a plus de chants de Noël, pas moyen de faire chanter nos jeunes et encore moins réciter une poésie pour avoir le droit d’ouvrir leurs cadeaux. De nos jours on ne sait plus donner à celui qui a peu, on est devenu égoïste, notre monde tourne autour de « son soi », qui regarde encore ceux qui sont seuls, sans famille, le soir de Noël ?

 

Comme toujours, le vieux, avait voulu faire son Noël dans le froid et la neige, il arpentait le chemin qui allait l’emmener en haut de la montagne, il avait toujours fait cela le 24 décembre. Une fois, une seule fois, je lui ai demandé pourquoi il montait tout là-haut pour ce soir de Noël. Il m’avait regardé avec étonnement en me disant, petite, je pensais que tu savais pourquoi cette veillée de Noël je vais tout là-haut………………….Honteuse, je le regardais en secouant la tête pour dire, non, je ne sais pas, j’avais peut-être mal écouté le vieux, un jour, qu’il avait certainement dû me dire pourquoi il faisait cela. Alors, comme toujours, avec patience, il m’expliqua que là-haut il avait la vue sur le monde et sur la nature, mieux que toute part ailleurs et il voulait ce soir-là rendre hommage à la naissance de Jésus, il voulait tout comme l’enfant Jésus, passer la nuit dans le froid et la neige. Bien sûr, il prenait ses précautions pour ne pas mourir de froid et il avait ce qu’il fallait pour faire un bon feu, il attendait le lever du jour pour redescendre dans la plaine.

 

Comme j’aurai voulu l’accompagner dans ce périple, mais ma mère ne m’a jamais permit de monter là-haut, avec le vieux, alors je pensais en m’endormant à lui et j’imaginais ce feu au milieu de la nuit qui allait peut-être faire que les miracles de Noël allaient se multiplier et j’ai souvent demandé moi aussi un miracle, qui hélas ne vint jamais, mais depuis, j’ai grandi et j’ai bien compris que finalement les miracles, il faut les aider à se réaliser et que si on reste les bras croisés, alors, rien ne vient. J’ai donc un jour, alors que j’avais l’âge de ne plus demander de permission, réaliser ce miracle de Noël et je suis partie à la recherche de mon père. J’ai sonné à sa porte et c’est avec un certain étonnement qu’il m’a ouvert les bras. J’avais eu peur qu’il ne me reconnaisse pas. Cette instant magique est resté dans ma pensée, comme si c’était, hier. Après toutes les explications, je ne veux pas même m’en souvenir, ce qui m’importe, c’est que dans ma nuit, est arrivé le jour et qu’ensuite, si je ne l’ai pas gardé longtemps car, dame faucheuse est venue bien trop vite le chercher, j’ai tout de même vécu des instants merveilleux de bonheur de l’avoir retrouvé et de lui avoir aussi donné un peu de bonheur !

 

Pourquoi je repense toujours au passé lorsque Noël est proche, je ne sais pas, mais ce que je sais, c’est que nos souvenirs sont précieux et font de nous ce que nous sommes. Alors ne laissons pas le passé dans l’oubli, même si nos souvenirs ne sont pas toujours gais, ils nous appartiennent et nous ont construit au fil du temps.

 

Gémir sur un malheur passé,  c’est le plus sûr moyen d’en attirer un autre ! (William Shakespeare )

 

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Une photo poétique

Posté par canelle49 le 31 mars 2011

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La colombe porteuse de paix, pour toute parure le soleil qui l’a fait plus belle encore,  il suffit d’une seconde au photographe pour nous offrir une émotion, il n’y a pas que les mots qui font la beauté de ce monde et qui nous parle, mais une seule photo peut nous emporter dans le monde des oeuvres d’art et du rêve, les mots parfois ne sont pas nécessaires, ils peuvent être inutiles, une photo, une peinture, une sculpture peut faire plus que tous les mots du monde.

Qui n’a jamais été émerveillé par un tableau, une sculpture, je ne connais pas les mots savants pour parler d’une oeuvre d’art comme peut le faire un spécialiste, je n’ai pas de cerveau quand je regarde un tableau ou une photo, je n’ai que mon âme et mon coeur qui ressentent de l’émotion, pouvons-nous ressentir de l’émotion par son cerveau?  Maître cerveau n’existe que pour apprendre, retenir et écouter les choses de la vie, dans ce monde en ébullition les choses de la vie ne sont pas très belles, donc, j’aime  me réfugier dans le rêve et dans ce qui me fait vibrer, comme cette photo, vue ce matin chez Pierrot. Je le remercie de m’avoir autorisé à mettre ces photos sur mon blog, n’hésitez pas à faire un clic sur son prénom, vous entrerez dans un monde d’humour, de photos, de voyages extraordinaires……un super blog et un personnage notre Pierrot, incontournable (sourire).

Je ne comptes plus les fois dans le passé où il était écrit dans mon carnet de notes: Helene rêve en classe……….

Voilà comment je pouvais m’envoler hors de mon cours de maths pour ne pas entendre les équations, les divisions, les multiplications, combien de fois j’ai essuyé les foudres de ma mère, les foudres de mon prof de math et rien n’y faisaient, pourquoi je n’aimais pas les chiffres? Je ne sais pas et ne le saurai sans doute jamais, mais attention, je sais compter tout de même et si je ne sais pas avoir de raisonnements mathématiques, est-ce une raison pour qu’on me traite de nulle, comme j’ai pu l’entendre si souvent par ma mère tout simplement parce que je ne savais pas raisonner sur le temps que va mettre une baignoire à se remplir, tout en sachant qu’elle à un certain contenant et que le robinet coule à un certain débit et que………………pffffffffffffffffff

Certainement que mon esprit avait déjà choisi d’aimer le français, l’histoire, la dissertation, la poésie, ce qui me sauvait bien souvent mon année, que d’efforts je devais faire pour avoir cette maudite moyenne en math, mais je le faisais et pas assez, bien entendu, au goût de mes profs et de ma mère. Cela m’a peut-être appris que dans la vie on n’obtient rien sans efforts et qu’il faut toujours se battre, car finalement on se fait sa vie et ce n’est pas en baissant les bras et en étant négatif que l’on va avancer dans la vie.

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Pourquoi ne serait-ce pas vrai ?

Posté par canelle49 le 23 décembre 2010

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Merci Fanette tu m’as offert hier mon texte de ce jour, cette magnifique poésie dit par Brel (ah oui que je l’aime quand il parle) et si c’était vrai?

Question qui sera toujours sans réponse bien entendu, on peut être croyant et se poser des questions, on peut ne pas l’être et se poser les mêmes questions, mais on ne peut pas sous prétexte que l’on ne sait pas, ne pas offrir de l’amour et bien entendu pas qu’à Noël, mais bien toute l’année et pourquoi la naissance de jésus ne serait pas vraie ?

Il me revient en mémoire un vieil homme qui me disait souvent:< tu vois petite, regarde autour de toi, regarde la nature où tout est amour et tu comprendras que les mains de l'homme n'ont pu faire ce miracle si parfait des saisons>.

Le vieux, comme je l’appelais, me parlait de Dieu à sa façon, il ne disait jamais Dieu, mais bien « CELUI » qui a fait le monde ne pouvait pas être humain et le monde n’est pas né par le hasard, tout est si bien fait que tu dois croire qu’un jour quand tu seras une vieille dame tu le rencontreras celui qui a fait tout cela. Je lui demandais pourquoi je devais attendre, d’être vieille pour le rencontrer et là il me répondait, parce que petite, tu seras un jour, une vieille dame et c’est à cet instant que tu seras prête pour le rencontrer c’est ce que je te souhaite petite, de le voir, mais quand tu auras vécu des ans de labeur et de bonheur!

J’ai en moi souvent les phrases de ce vieil homme que j’allais souvent voir, il habitait une vieille ferme ,pas très loin de chez nous, ma mère allait y acheter les légumes et les fruits et je l’admirais tellement que je faisais souvent le détour en revenant de l’école pour le saluer et rester en peu chez lui, l’hiver la soupe mijotait sur son vieux poêle à bois et j’avais droit à mon bol de soupe, il avait une grande table en bois et des bancs autour et là en mangeant ma soupe il me contait la vie de son temps, de sa jeunesse et je buvais ses paroles.

Il a certainement fait ce que je suis devenue en grandissant, cet amour de la nature et des animaux, c’est lui qui me l’a donné, souvent au cours de ma vie j’ai pensé à lui et à ce qu’il me disait, il m’a offert le plus beau cadeau et c’est, me démontrer combien c’était important de donner de l’amour autour de nous et que même si un jour on me faisait du mal il disait toujours:< tu sais petite la haine ne détruit pas l'autre, mais elle détruit celui qui s'emprisonne dans la haine, tu ne dois jamais oublier que la haine est le diable ne te laisse jamais posséder par lui,> J’avais tellement peur du diable que je pense avoir fait ce qu’il fallait pour qu’il ne me possède jamais!

Oui, il est vrai que souvent on pense aux autres qu’en cette période de Noël, mais je vois bien des gens, qui toute l’année aident les plus démunis, mais faut-il en parler de ce qu’on peut faire pour d’autres, non, je crois que d’avoir de la discrétion quand on fait un acte de charité est la première condition, ceux et celles qui reçoivent de l’aide ont le droit de garder leur fierté et attendent qu’on ne crie pas sur les toits ce que l’on a pu faire pour eux.

Il est vrai qu’on ne peut pas offrir ce que l’on ne possède pas, alors il est vrai que bien des gens ne sont pas aptes à pouvoir venir en aide, mais il y a une chose qu’on peut tous offrir tout au long de l’année, c’est un sourire, un petit coup de main, de l’amour et de l’amitié, ceci ne coute rien et laisser parfois un petit mot sur un blog à des gens malades ne coute rien non plus et fait peut-être que ce peu qui est avant tout de l’amour de dire à cette personne, je ne t’oublie pas, je pense à toi, dans ta douleur et ton combat, va peut-être l’espace d’une minute, offrir à cette personne en peu de baume au coeur de voir que l’on pense à elle.

L’amour peut s’offrir sans parcimonie, il faut juste avoir dans l’âme des pensées d’amour envers son prochain, cet amour qui vient de Dieu et rejeter la haine qui vient du diable et plus besoin de se poser la question (et si c’était vrai) !

Ce qui est vrai, c’est qu’on doit être amour avant tout et offrir la tolérance et le pardon et ce sera déjà un bien grand pas dans une vie que d’offrir cela aux autres, même à ceux, qui n’ont, ni notre religion, ni notre culture, ni notre couleur de peau et ceci pas seulement tout au long de l’année, mais bien tout au long de notre vie!

 

 

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Noël sans toi

Posté par canelle49 le 14 décembre 2010

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Hier matin, en écoutant une chanson (ICI) je me suis souvenu que j’ai tant de fois pleurer le soir de Noël de ne pas t’avoir près de moi, de ne pas pouvoir te réciter ma poésie, ne pas pouvoir te chanter Noël et te dire tout simplement, papa, je t’aime, combien de Noël sans toi où je m’endormais en priant Dieu de m’accorder une fois, une seule fois, en promettant d’être sage, que tu sois là à mon réveil.

Noël sans toi, a duré bien trop de temps, j’attendais au moins une petite carte qui me dirait que tu penses à moi, mais hélas, le facteur n’était pas le père Noël et jamais je n’ai reçu ce petit mot de toi.

Noël sans toi, est devenu avec le temps une habitude que je ne pouvais pas contourner, je savais au fond de moi que je serai un jour assez grande pour forcer ta porte et te dire combien tu m’avais manqué, te dire, combien ce petit mot que je ne pouvais pas prononcer, PAPA, m’avait manqué.

Noël sans toi, je me posais tout de même la question, est-ce que je pourrais forcer la porte de ton coeur? Je ne savais pas si toi aussi tu avais souffert des Noëls sans moi, j’espérais qu’à chaque Noël tu avais pensé à nous, à mon petit frère et à moi.

Noël sans toi, a fait qu’un jour j’ai frappé à ta porte, j’allais être maman et je ne pouvais pas ne pas te le dire, même si tu n’avais pas su être père, tu pouvais peut-être faire un merveilleux grand-père. tu n’as pas su non plus être un grand-père et au moment où tu étais un merveilleux arrière grand-père, la grande faucheuse t’a emmené, encore une fois tu es parti.

Noël sans toi, je n’en voulais plus jamais, je voulais de toutes mes forces, refaire ce lien qui n’existait plus, ce lien invisible qui ne m’avait jamais quitté, je suis venu te demander pourquoi toutes ces années sans toi et j’ai su que tu avais souffert aussi de ces Noëls sans moi.

Noël sans toi, maintenant ne sont plus, tu es dans mon coeur, tu es quelque part au pays de l’amour et jamais plus personne ne fera que tu ne seras pas là près de moi tous les Noël que je vivrais encore.

Il n’y a plus de Noël sans toi papa, je t’aime.

 

 

 

 

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