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Trou noir

Posté par canelle49 le 29 novembre 2012

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Que vont-ils encore découvrir ? Un énorme, que dis-je, un gigantesque trou noir vient d’être découvert par des astronomes !

Cela vous fait rêver ? En tous les cas je me demande ce qui se cache encore dans l’univers et comment on peut savoir ce qu’est l’univers. Je pensais qu’en 1969 quand Armstrong a mis le pied sur la lune on avait enfin pu aller aux confins de l’univers et bien non, une fois de plus, on ne sait pas encore et peut-être qu’on ne saura jamais ce qui se cache dans toute cette immensité.

Cela m’a fait penser à cette émission consacrée aux autistes asperger et à leur intelligence parfois démesurée et je me disais que nous n’avions là pas encore compris combien le cerveau peut être empli de mystère.

Pourquoi tout à coup certaines personnes se mettent à avoir des comportements bizarres, pourquoi dans ce monde du cerveau on a parfois du mal à se souvenir d’hier, alors qu’on se souvient en détail de notre passé comme si un mystérieux disque dur avait tout enregistré dans les moindres détails.

Il serait entendu de nos jours, qu’Albert Einstein aurait été autiste et bien d’autres personnes connues seront mises dans cette catégorie et dire qu’on prend ces personnes pour des handicapés mentaux, alors je me demande qui a déclaré un jour la normalité et pourquoi on doit toujours être comme tout le monde pour être normal ?

Dans cette émission, j’y ai entendu des autistes asperger d’une culture et d’une intelligence qui m’a scotché et lorsque je lis la liste des symptômes, je reste dubitative, est-ce bien eux qui sont hors normes ou serait-ce nous qui ne sommes pas tout à fait terminé et qui avons un cerveau limité ?

Pourquoi, après tout, doit-on être fait dans le moule de la majorité pour être déclarés normaux et que veut dire être normaux ? Serait-ce être le parfait reflet de la société qui a décrété un jour que nous devions faire ceci ou cela et ne pas faire ceci ou cela ? 

Nous nous devons d’être comme tout le monde pour passer inaperçu et montrer du doigt ceux qui vivent de façon autre que la nôtre, cessons donc de vouloir toujours mettre tout le monde dans le même panier et regardons plutôt avec passion ceux qui ont des différences qui sont tellement enrichissantes.

Je me souviens lorsque mes enfants étaient petits et que j’allais au bord du lac me promener, j’ai un jour croisé une maman et un enfant trisomique, personne ne lui adressait la parole, était-ce de la gêne ou autre chose qui faisait que cette maman se retirait toujours sur un banc libre de toute trace humaine ? Si bien, qu’un jour, je suis allé m’asseoir près d’elle, son petit garçon m’a regardé étonné, puis, m’a pris dans ses bras et m’a serré très, très, fort, je n’ai pas compris tout de suite ce geste, mais oh ! Combien cela m’a fait battre le cœur. Depuis cette fameuse journée, j’ai été souvent au jardin pour revoir ce petit qui m’avait tant émue et mes enfants ont joué avec ce petit bonhomme sans n’y voir, aucune différence.

Alors qui est dans la norme, nous qui nous disons normaux ou les autres et bien si surprenant que cela puisse paraître, je reste persuadée que les autres sont peut-être bien plus dans la norme que nous et que de mépriser les différences c’est tout simplement abject.

Alors gardons-nous de porter des jugements, si d’aventure un jour on rencontre une personne différente, osons aller au-devant de toutes ces personnes qui ont dans le regard, tant de tendresse et d’amour.

Le monde ne nous appartient pas, nous appartenons à ce monde !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ce poème était pour toi……..

Posté par canelle49 le 9 février 2011

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Ce poème est pour toi, le seul homme de ma vie qui ne m’a jamais trahie, le seul homme à qui je pouvais dédier ce poème.

Les océans ne sont pas assez grands

Les mers pas assez tumultueuses

Les fleuves pas assez puissants

La pluie pas assez forte

Les pyramides pas assez grandes

Les montagnes pas assez hautes

Les étoiles pas assez lumineuses

Le soleil pas assez chaud

La lune pas assez ronde

J’ai essayé de tremper ma plume

Dans l’encrier de l’univers, en vain

Je n’y ai pas trouvé assez d’encre

Pour t’écrire combien JE T’AIME

MON FILS 

Oui, tu es cet homme, celui dont je suis fière, celui qui m’a donné le bonheur d’être celle qui a bercé tes nuits, qui a protégé tes jours et tes premiers pas, celui qui m’a offert l’amour éternel, le seul amour qui n’a pas de condition.

Mon fils, tu es né le 09 février 1969, c’était un dimanche et tu es venu au monde à 16 hrs 25, te tenir enfin dans mes bras fut, un des plus grand bonheur de ma vie, depuis j’ai toujours été fière du petit garçon, de l’adolescent et de l’homme que tu es devenu, tu as réussi ta vie d’homme au delà de mes espérances et te voir aujourd’hui être un homme, sûr de lui et sans peur du lendemain est pour moi un grand bonheur, il n’est jamais facile d’être parent, on ne peut pas être parfait et on fait des erreurs de parcours, tu es devenu père à ton tours, pour mon plus grand bonheur et tu sais combien ce n’est pas facile d’être parent, mais tu tiens ton rôle avec amour et c’est ce qui compte dans la vie, c’est donner de l’amour à ses enfants pour les voir grandir et prospérer de belle manière et cela tu l’a compris, ton amour pour tes enfants est aussi un amour inconditionnel et éternel, une fois encore je peux te dire que je suis fière de toi !

C’est ton anniversaire ce jour et je voulais te souhaiter cet anniversaire avec mon coeur et ma plume en te disant que je souhaite pour toi le meilleur encore et surtout la santé et l’amour qui est déjà bien présent dans ta vie, que tous les projets que tu as encore, se réalisent et que ton avenir soit aussi merveilleux que ton présent, ce soir je serai près de toi et je pourrais te dire combien je t’aime et combien tu es et sera toujours, l’homme de ma vie !

 

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Enfant de l’océan

Posté par canelle49 le 21 juillet 2010

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Seul dans les profondeurs de l’océan il nageait dans son monde, les pêcheurs qui parfois pensaient avoir des hallucinations en le voyant parlait de l’enfant des océans.

Il était fils de marin et de sirène, il vivait dans la douceur de monde du silence, sa maman souvent lui demandait s’il avait envie de voir la terre et comme il ne voulait pas faire de peine à sa maman il disait non, mais au fond de lui si souvent il avait été la nuit sur les plages pour regarder tous ces enfants courir sur le sable et si souvent une larme bien vite essuyée au coin de ses yeux perlait, il n’avait que des poissons pour amis, pourtant il aimait ses amis, mais il avait envie de partager avec ceux qui étaient comme lui, dame nature l’avait fait pareil à son père, il avait tout en entier ce qu’avait tous les enfants du monde, ce qui lui manquait, c’était le bonheur de partager des jeux avec ses semblables.

Un soir de pleine lune alors que la plage était déserte il s’aventura derrière les dunes de sables, il avait une envie folle d’aller voir le pays des « jambistes » comme ils les appelaient.

Il avança dans la pénombre et se laissa guider par les bruits de la ville, il commençait à voir des lueurs au loin, il entendait de la musique et des rires, il continua sa route, le bruit devenait plus fort, mais comment se dit-il peuvent-ils faire tant de bruits, lui qui vivait dans un monde de silence et de paix, ses yeux s’habituaient à la lumière des réverbères, pourquoi ont-ils besoin d’autant de lune pour s’éclairer ces « jambistes? »  Se demanda-t-il.

Une odeur désagréable lui titilla les narines, sa respiration devint faible, il n’aimait pas sentir cette odeur qui faisait des nuages sur le sol et ces drôles de machines qui faisaient un bruit d’enfer, c’est de là que venait cette odeur désagréable, c’est de là que sortait ces fumées, il s’avança encore en peu dans la ville, il n’y avait que du bruit, de gens qui marchaient, qui ne se regardaient pas, qui ne souriait pas, en levant les yeux il fut surpris de ne pas voir les étoiles briller dans le ciel, ce manteau de fumée avait fait une couverture si épaisse que le ciel était invisible.

Décidément sa maman avait raison, le monde ici n’était pas beau, le monde ici n’avait pas la senteur de son monde, le monde ici n’était fait que de bruit de fumée et d’odeur nauséabonde et il se demanda comment tous ses pareils pouvaient vivre dans ce désordre et ce bruit, il décida de rebrousser chemin et c’est à cet instant qu’il entendit une petite voix douce, derrière lui, il se retourna et ne vit que la blondeur de ses cheveux et le bleu de ses yeux la couleur de son monde, elle s’adressait à cette femme et lui demandais d’aller voir la mer elle n’avait jamais encore vu la mer et il entendit la femme lui dire que pour l’instant elle ne pouvait pas l’emmener à la mer elle n’avait pas de temps pour cela, c’est alors qu’il pris une décision qui allait changer le cours de sa vie, il allait lui donner ce rêve de voir la mer, il décida de suivre la petite et sa maman pour ne pas risquer de la perdre, il voulait donner à la petite la possibilité de voir son monde si pur et si beau, ce monde qui n’avait pas ces nuages de fumées nauséabondes.

Il attendit patiemment devant la maison où était entrée la petite et il ne fallut que peu de temps pour que sa maman ressorte de la maison, quand elle eut disparu au coin de la rue, il alla frapper à la porte, elle n’osa pas ouvrir elle demanda qui était là, alors il se présenta en disant je suis un petit garçon qui vit dans la mer et je t’ai entendu dire à ta maman que tu désirais voir la mer, si tu le désire je peux t’emmener voir mon pays, la petite fille ouvrit la porte pour voir qui pouvait bien être ce garçon qui disait de telles bêtises, elle vit de grand yeux verts la regarder et un sourire illuminait le visage du petit garçon, elle ne résista pas bien longtemps à l’envie de le suivre et c’est, main dans la main qu’ils firent le chemin qui les conduisait dans le monde de son nouvel ami.

Au matin les pêcheurs qui regardaient au-delà de l’horizon eurent la surprise de voir une petite sirène blonde et un petit garçon qui dansaient sur les vagues!

Alizée venait de se réveiller en sursaut, elle se frotta les yeux et décida de réaliser son rêve et de partir un jour à la recherche de l’enfant de la mer!

Depuis elle plonge inlassablement au service de la science et de la recherche, mais ce qu’elle ne dit pas c’est qu’elle cherche désespérément son rêve au fond des abysses!

Réaliser ses rêves les plus fous c’est peut-être cela le bonheur de vivre!

 

 

 

 

 

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Il était une fois un petit garçon……..

Posté par canelle49 le 27 avril 2010

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Il était une fois, un petit garçon qui ne voulait pas se lever le matin, se lever tôt était pour lui un problème insurmontable, les matins chagrins surtout quand l’hiver montrait le bout de son nez devenaient pour sa maman un véritable parcours du combattant, elle avait beau lui préparer son petit- déjeuner qu’il préférait, rien n’y faisait.

Les jours dans cette famille à deux se passait plutôt bien et le coucher du soir était un véritable bonheur quand maman se mettait près de son lit pour lui lire des contes et qu’il s’endormait en pensant à tout ce monde de fées et de farfadets, personne ne comprenait pourquoi le réveil de cet enfant était si difficile alors qu’il allait se coucher tôt le soir.

Un jour sa maman ne pouvant plus se battre contre ce petit qui ne voulait plus s’éveiller le matin décida de surveiller une de ses nuits pour comprendre pourquoi il ne pouvait pas se lever, elle referma la porte derrière elle comme tous les soirs et resta dans la pénombre à l’écoute du moindre bruit, le temps passait et rien ne bougeait, elle attendit encore en peu et tout à coup entendit une voix derrière la porte, elle pensait rêver et tendit l’oreille, une petite voix douce demandait à son fils s’il désirait venir encore cette nuit au pays des fées, le petit lui répondait d’une voix pleine de sommeil:< oui bien sûr que je veux venir avec toi dans ce merveilleux pays:> la porte résista elle ne pouvait pas ouvrir la porte, un jet de lumière passait sous la porte, mais pourquoi ne pouvait-elle pas ouvrir cette satanée porte qui lui résistait.

Elle ne savait pas que pour faire le voyage au pays des rêves des fées il fallait avoir gardé une âme d’enfant, les adultes ne pouvaient entrer dans ce monde merveilleux, ils n’avaient pas l’âme et le coeur des enfants, ils étaient déjà corrompu par la haine, par le pouvoir, par la jalousie, tous ses sentiments qui ne pouvaient entrer dans le monde des fées.

De guerre lasse, elle finit par retourner se coucher et décida de dormir près de son fils le lendemain, il était très étonné de sa décision, mais si heureux de voir sa maman rester auprès de lui, il avait tant demandé aux fées que sa maman lui consacre en peu de temps, elle était si prise par son travail, par les corvées du ménage qu’il se sentait bien seul dans son monde, il était si souvent seul quand il rentrait de l’école, mais elle travaillait beaucoup pour que son fils ne manque de rien et le soir venu elle devait préparer le repas, repasser, épousseter et lui pendant ce temps errait comme une âme en peine, il ne savait que faire pour lui dire qu’il n’avait pas trop envie de regarder la télévision, qu’il n’avait pas trop envie de jouer seul dans sa chambre, il savait que de toute manière elle ne l ‘entendrait pas et puis elle lui accordait ces quelques minutes du soir, alors il allait attendre le soir pour la retrouver, il essayait de ne pas s’endormir trop vite pour profiter des bras de cette maman qu’il aimait tant, mais le soir venu, la fatigue était telle, qu’il s’endormait très vite.

 Elle entendit un petit bruit dans la nuit et se tourna pour voir son fils qui dormait à point fermé, la lune éclairait la chambre et dans les rayons de lune qui passait au travers du rideau elle distingua une silhouette, elle eut un frisson et distingua une fée qui se tenait dans la chambre, de sa baguette magique elle envoya des milliers d’étoiles dans le plafond de la chambre et chaque étoile avait un mot qui s’illuminait, elle pouvait lire, (temps, amour, enfant, bras, donner, grandir, je t’aime, coeur, tristesse.)

Elle ne comprenait pas tous ces mots qui éclataient dans la lueur de la lune et qu’elle pouvait lire distinctement, puis, la fée se pencha doucement au- dessus de son lit, elle leva le regard sur elle et dans un souffle l’entendit lui murmurer:< prend le temps alors qu'il est encore temps de voir grandir ton enfant, de lui montrer ton amour en lui accordant en peu de toi chaque jour, ouvre lui tes bras plus souvent et dis-lui, je t'aime, sans perdre un instant, l'amour est un trésor que tu as dans le coeur,  ne le garde pas enfoui en toi,  offre-le à ton enfant, la tristesse de ses nuits ne sera plus que souvenirs.>

Elle se demanda si elle n’avait pas rêvé, elle pensa à tout ce temps où elle n’avait pas su être une maman attentionnée, aimante, elle n’avait pas su ouvrir ses bras à son enfant, persuadée, que son bien-être passait par l’argent qu’elle pouvait lui donner par son travail et ses heures supplémentaires, elle n’avait pas vu grandir son petit, elle se promis que tout changerait, qu’elle allait écouter la fée de la nuit, elle allait donner en peu moins de matériel à son enfant, mais tellement plus de temps et d’amour que le bonheur s’inscrirait à tout jamais dans leur maison!

Depuis tout à changé, on entend des rires dans cette maison, on entend des mots d’amour qui étaient resté dans leurs esprits trop longtemps prisonniers, on se laisse le temps de se tenir par la main pour découvrir l’autre dans le regard et dans les mots, on ne s’inquiète plus de devoir remettre au lendemain une tache ménagère  pour laisser la place à l’amour et au jeu, dans cette maison il y a un petit garçon qui se lève le matin tout heureux avec dans le coeur le bonheur de s’éveiller près d’une maman qui l’aime et qui lui tend les bras dès son réveil.

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