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Savoir qu’on ne sait jamais !

Posté par canelle49 le 23 janvier 2013

 

Savoir qu'on ne sait jamais ! tu-as-le-choix

Partir, revenir, aller de l’avant. Combien sont les aléas de la vie qui nous guident dans nos choix ? Choix d’un jour qui ne seront peut-être pas ceux de demain, mais ils sont pris !  

Qu’est-ce qui peut nous guider dans nos décisions les plus importantes, celles qui vont faire que notre vie peut changer du tout au tout ? Comment savoir aujourd’hui qu’on ne se trompe pas ? Seront-elles toujours les bonnes lorsque le temps aura recouvert les ans qui passent  ? Que de questions, une chose est certaine, c’est que prendre des décisions, fait que nous avançons !

Rien ne peut jamais nous donner l’assurance de ne pas se tromper, pourtant j’ai eu dans ma vie à prendre des décisions qui n’étaient pas, ou qui étaient murement réfléchies et je remarque qu’avec le temps, rien n’est immuable et l’on peut toujours reprendre sa vie d’avant, si d’aventure, sa vie d’après, ne convient pas. Nous n’avons aucune assurance qui dit que demain on peut avoir des regrets, mais cela fait partie de la vie et puis, être vivant, c’est aussi se tromper parfois, personne n’est parfait et personne ne peut dire je suis le maître du monde !

Etre vivant, c’est aussi parfois aller droit dans le mur et savoir se relever avec la force de sa volonté, ne pas se laisser porter par la vague, mais bien la franchir pour ne pas se noyer et ne pas se laisser engloutir par les chagrins qui peuvent jalonner notre vie, se battre est l’évidence même, si on baisse les bras ne serait-ce qu’un instant, se relever sera bien plus difficile.

Se dire que demain sera meilleur, le négatif devient si souvent, (après avoir laissé au temps faire son travail de l’oubli), du positif, qui n’a pas remarqué que ce qu’hier nous avait fait si mal, qu’après-demain, l’évidence de ce passage négatif avait ouvert une porte sur le positif qui arriverait dans l’avenir. Je l’ai souvent vécu ce négatif devenu du positif, il  y a toujours une raison qui fait que dans la vie on se rend compte combien le temps, est un allié.

Puis, n’est-il pas préférable de se tromper de temps en temps, pour avoir la joie et le bonheur, d’avoir osé vivre certaines choses qui peuvent faire mal un jour, mais jamais toujours !

La vie n’a pas de prix dit-on, mais le prix de la vie c’est peut-être toutes les souffrances et les chagrins qui jalonnent nos chemins et qui font de nous les personnes que nous sommes aujourd’hui, l’âge fait que l’on devient plus fataliste et qu’on sait accepter les chagrins avec beaucoup plus de sérénité et beaucoup moins de souffrances. 

Peser le pour et le contre serait la solution et pourtant, l’envie du moment fait souvent que le contre n’a pas d’écoute.

Alors, si d’aventure le choix d’aujourd’hui n’est pas toujours le meilleur, c’est bien la preuve qu’on ne sait jamais de quoi sera fait demain et que le destin se joue souvent de nous en nous faisant croire que nos choix sont les nôtres !

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Non, à la vie en négatif…………

Posté par canelle49 le 20 juin 2012

Non, à la vie en négatif............

 

 

Elle lui soufflait dans le creux de l’oreille ce qu’il fallait dire.

Pourtant elle n’était pas femme à se laisser influencer, c’est qu’elle avait son petit caractère et n’avait pas le profil de celle qui se laisse dicter sa conduite. Pourtant, lorsqu’elle voyait son amie mal dans sa tête à cause des autres, elle n’avait plus qu’une envie, c’était de prendre sa défense .

Longtemps, elle n’a pas réagi, en laissant doucement s’installer en elle une tristesse malsaine. Pourquoi ne pouvait-elle pas, ne pas prendre à son compte, tous les malheurs des autres.

Puis le temps a passé et un jour, elle qui était la joie de vivre,  s’aperçut qu’elle ne pouvait plus encaisser autant de négativité, elle avait beau tout faire pour remonter le moral à sa copine, rien n’y faisait, au lieu de la voir remonter la pente, elle se vit la descendre avec elle.

Elle comprit tout à coup que c’était mission impossible d’aider une personne qui ne veut pas sortir des chagrins et qui au contraire, faisait tout pour entretenir son mal-être. Elle comprit que rien ne servait de continuer dans cette tâche insurmontable. On ne peut pas aider les gens contre leur gré et ceux qui font tout pour ne s’entourer que de personnes à problèmes, en laissant les gens joyeux en chemin, qui pourraient leur apporter du bien-être, ont certainement au fond d’eux le bonheur de croire qu’ils peuvent aider la terre entière, mais en faisant cela ils s’oublient et ne vivent que dans un monde de tristesse. Est-ce que cela existe  vraiment l’envie de voir le monde au travers des problèmes, de la misère et ne plus qu’avoir dans son coeur, du chagrin ? Peut-on être à ce point négatif qu’il faut fuir les gens heureux et si par mégarde on rencontre une personne bien dans sa vie et dans sa peau, essayer de l’emmener avec soi dans le gouffre ?

Elle savait qu’il fallait au plus vite sortir de ce cercle vicieux et ne pas faire comme elle, ne pas s’entourer que de personnes tristes. Elle savait que si elle continuait sur ce chemin, elle allait droit dans le gouffre et qu’elle perdrait sa joie de vivre dans ce duel entre la positivité et la négativité, finalement c’est elle qui partait à vau l’eau. Elle savait qu’elle allait à sa perte.

Alors, doucement et en désespoir de cause,  elle décida de mettre un terme à toute cette mascarade amicale, qui ne lui apportait que de la tristesse. On ne peut rien faire pour ceux qui aiment être dans le chagrin et plus on essaye et plus l’autre vous enfonce, ce n’est vraiment pas le but.

La vie est bien trop courte et comment faire lorsqu’on est une éponge pour ne pas tomber, si d’aventure, on ne voit que le monde au travers des gens tristes ?

Pour elle, ce fut une délivrance que de comprendre qu’il fallait dire stop et malheureusement, sa copine n’a rien compris ou elle a trop bien compris que plus jamais elle ne se laisserait manipuler, elle a préféré ne plus lui donner de nouvelles, mais le monde s’est tout à coup éclairé et elle a pu revenir dans la lumière de la joie et du bonheur !

Est-ce tellement égoïste que de penser un peu à soi ?

Comment résoudre les problèmes de la vie si notre pensée est négative ?

Elle a l’impression bizarre que les gens négatifs se complaisent dans l’insatisfaction, qu’ils n’ont aucune envie de trouver des solutions pour sortir de leurs misères;   comme si cela leur ôtait, leur raison de vivre.

Ils en arrivent forcément à vous faire douter de vous et cela devient insurmontable si on ne sort pas de ce monde, qui n’est qu’un monde de souffrances.

Elle a finit pas suivre le conseil lu dans son livre:

Dans certains cas, vous n’arriverez pas à faire changer d’avis aux gens négatifs. Je vous conseille alors d’abandonner. Dites gentiment, mais fermement à votre interlocuteur que vous n’êtes pas d’accord avec lui, que son comportement vous dérange, vous déçoit, et que vous ne voulez plus continuer la conversation… et partez! Ou dites-lui de partir! Oui, fuir, est  la meilleure solution.

Elle ne l’a jamais regretté et a bien compris que vouloir aider quelqu’un qui n’aime que la souffrance est mission impossible !

 Proverbe arabe: les plaintes sont les armes des faibles !

 

 

 

 

 

 

 

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Le prédateur

Posté par canelle49 le 22 mai 2012

 

Merci à Binicaise pour cette photo qui m’a offert l’opportunité d’écrire cette tragédie, vécue par celle qui est devenue une maman et une femme, enfin libérée de son lourd secret.

 

Le prédateur  Foto-3ETNJ8P4

 

 

 

Ses pas l’emmenaient inexorablement près de l’eau. Elle était fascinée par les vagues qui venaient mourir sur la sable.

 

Elle revenait dans son passé dont elle n’avait pas encore fait le deuil. Sa gorge devenait brûlante en pensant à cet homme qui ne lui avait laissé aucune chance. Elle se souvenait de son souffle chaud tout contre sa bouche et de ses mains qui la maintenait avec force, elle avait beau crier et se débattre, il n’avait fait qu’une bouchée de sa petite taille et elle n’avait pas encore réalisé combien elle pouvait se sentir coupable d’avoir suivi celui en qui elle avait toute confiance.

 

Comment avait-il pu devenir ce prédateur, il était pourtant si gentil avec elle et venait si souvent chez ses parents. Sa mère l’avait choisi pour être son parrain et comment aurait-elle pu penser qu’un jour tout basculerait.

 

Elle n’avait jamais parlé à personne de ce terrible drame, je l’ai rencontrée, il y a bien des années. Il a fallu du temps et un jour qu’elle me parlait de son passé , elle s’est écroulée dans mes bras et m’a tout raconté.

 

Je ne savais que dire, c’était terrible pour moi d’apprendre ce qui lui était arrivé et j’ai compris ce jour-là que je me devais de la soutenir du mieux que je pouvais en lui conseillant de parler, oser dire qui était en réalité ce vieillard bien sous tous rapports, oser dire qu’il pouvait être un monstre.

 

Devant la mer, elle venait de prendre sa décision, pourquoi aurait-elle dû mourir pour un crime qu’elle n’avait pas commis, pourquoi ne pas se battre au contraire pour expliquer pourquoi elle n’avait jamais pu faire sa vie avec un homme et que chaque fois qu’elle aimait, son amour finissait mal, parce qu’elle ne supportait pas qu’un homme pose ses mains sur elle.

 

Elle devait surpasser sa honte, elle n’avait pas à avoir honte, elle n’était qu’une enfant, lui était l’adulte et lui seul était responsable de ce crime. Son secret, si lourd à porter, dont je voulais la délester en lui conseillant de parler, devenait tout à coup une priorité dans ma vie. Il fallait que j’essaye de la convaincre qu’elle n’avait pas à avoir honte, il fallait que je lui fasse comprendre qu’elle n’y était pour rien et qu’elle n’avait pas commis de faute. Le chemin fut difficile et long et souvent elle venait me parler encore et encore, de ses tourments.

 

Elle décida de revenir sur ses pas, la force, endormie en elle, venait de se réveiller. Elle ne pouvait pas le laisser finir ses jours sans qu’il sache qu’elle avait parlé et puis après tout, qu’on la croit, ou pas, peu importait, ce qui comptait, finalement, c’était de se délester de ce gros secret qui avait détruit une partie de sa vie. La peur tout à coup venait de s’envoler, elle venait de décider de ne pas faire don de sa vie à cet homme.

 

Depuis, elle a osé parler et elle a enfin rencontré un homme qui a su lui faire, non pas oublier, mais à mettre dans un coin de son esprit ce drame vécu d’une petite fille de 13 ans qui avait tellement confiance dans l’être humain pour ne pas avoir peur de partir un après -midi d’été se promener dans la forêt avec son parrain.

Le prédateur avait brisé bien des vies, sans jamais qu’aucune de ses victimes n’ait eu le courage de parler, jusqu’à ce jour de juin 1981. Je me souviendrais toujours du journal, ce matin-là, qui décrivait le calvaire de toutes ces jeunes femmes qui n’avaient pas osé dénoncer cet homme. Toutes celles qui se sentaient coupables, devenaient enfin des victimes reconnues par la société.

 

Dis l’oiseau, o dis, emmène-moi
Retournons au pays d’autrefois
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant
Des étoiles, des étoiles.

(Barbara)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rire ou pleurer? Je préfère en rire…….

Posté par canelle49 le 2 septembre 2011

 Photo

Il est seize heures ce mercredi 31 août, je rentre et comme toujours j’allume mon PC. Rien de bien inhabituel, pourtant, la page qui devrait s’ouvrir, ne souvre pas, en lieu et place j’ai cette page qui demande si je désire ouvrir windows comme d’habitude ou si je veux l’ouvrir en mode sans échec. Après plusieurs tentatives sur ouvrir comme d’habitude, je me résous à cliquer sur mode sans échec et inlassablement cette page revient.

Donc entre les f1 et f10, je pianote, là je me rend compte que quelque chose n’est pas normal,  une page s’ouvre qui me laisse un petit message sympa: adati pas compatible…….. Calmos me dis-je,  c’est que dans ma petite tête cela va vite. Que faire ? Un, attendre demain, deux aller chercher la tour de ma petite fille et trois faire une grosse dépense, grr c’était pas le moment en plus. Enfin, ce n’est jamais le moment.

Puis, tout à coup, je me dis, il faut que je trouve un informaticien, j’ai un ex collègue informaticien. Je lui téléphone, un coup de chance, il est en vacances………. ça continue!  Alors, je me résous à chercher sur le net avec mon Iphone s’il y a près de chez moi cette perle rare. Je trouve très vite et j’embarque ma tour.

J’arrive dans ce petit village où j’étais loin d’imaginer qu’il y avait un magnifique magasin d’informatique et un jeune informaticien bien sympa. Il branche mon pc et commence sa recherche. Peu encourageant, il doit se résoudre à ouvrir la bête. Je l’avais fait cela aussi, je voulais enlever la pile pour forcer mon pc à revenir dans son jus. Peine perdue. Donc il ouvre le ventre de ma tour et là, il me regarde et me dit: <  c'est la première fois que je vois un truc pareil>.

D’après lui, j’avais fait fort, enfin pas moi, mais ma carte graphique, sur la carte graphique il y a un minuscule ventilateur et bien ce cher ventilateur avait dû en avoir raz le bol de bosser et c’était tout bonnement arrêté ce qui a occasionné une surchauffe et là, tout s’est enchaîné. Le ventilateur a fondu et il s’est vengé du même coup sur le disque dur. Il faut bien un coupable, alors pourquoi pas le disque dur. Donc musique, photos, documents et j’en passe, sont passés à la trappe. (du coup, il me revient une petite phrase que j’avais dite à mon amie:.

Bien sûr, il y a possibilité de retrouver tout ce qu’il y a sur le disque dur, mais quand il m’a annoncé  le prix, j’ai vite compris que pour 1.500 frs je m’achetais la super bécane. Donc, j’ai dit non, pas la peine de l’envoyer dans cette boîte de récupération de données.

Aimablement, il m’a prêté une tour jusqu’à, ce que mon nouveau bébé arrive et à un prix tout à fait abordable. Ce qui me permet de vous raconter ma mésaventure !

Voilà, cette fois, me suis-je dit en sortant, je repars vraiment à  zéro et les souvenirs qui pouvaient encore me faire mal, ont disparu avec mon disque dur. Paix à son âme. Elle est pas belle la vie?

Les photos, la correspondance, tout cela est parti en fumée, tout a fondu comme ma carte graphique qui s’est vengée sur mon disque dur.  Cela aurait pu être pire, imaginez que le feu prenne dans le pc et qu’au lieu de fondre, ma carte avait bouté le feu à la maison, donc je m’en sors bien, finalement. Je me suis surprise à chanter en rentrant, tout va très bien madame le marquise………… (rire)

 La vie est belle, je vais avoir un pc tout neuf et seven, alors finalement, ce n’est que du positif et puis repartir à neuf, c’est vraiment, prendre un nouveau départ !

Quand je me tue à dire que le négatif peut devenir du positif, il suffit de regarder l’après avec confiance et de ne plus se lamenter sur ce qui a été. Ce qui est fait est fait, on n’a plus à y revenir puisqu’on ne peut rien n’y changer, alors se lamenter ne sert finalement qu’à nous mettre la rage et le désespoir.

Je ne veux pas oublier ma Colinette (Fanette), qui a passé le message sur son blog pour ma petite absence, merci ma Colinette !

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Defi Lyly

Posté par canelle49 le 27 juillet 2011

 Defi Lyly Gauguin-2

Elle était là, fidèle au poste, ses grands yeux écarquillés qui me guettaient sur le chemin. Jamais elle n’avait faillit à notre rendez-vous.

Ce jour-là, pourtant, elle n’était pas là, j’avais le coeur lourd en plus, l’école, j’en avais marre, l’instit était une femme froide, dure, autoritaire, une femme que l’on n’a pas envie de rencontrer dans la vie. Cette année-là, tout bascula pour moi, pourtant j’aimais l’école. OH! je ne veux pas dire que je l’adorais, non, mais je n’avais pas de mal le matin de partir pour aller en classe. Depuis elle, rien ne venait me donner l’envie de me lever. Ma mère commençait à perdre patience, les cris le matin dans la maison résonnaient depuis quelques temps.

Je n’en faisais qu’à ma tête, qu’elle disait, peut-être avait-elle raison, mais pas si raison que cela, en faire à ma tête pour elle était de rester des heures plongée dans mes livres avec ma confidente, allongée près de moi et qui me réchauffait de sa fourrure, alors quand ma mère m’appelait, je ne l’entendais pas, comment pouvais-je l’entendre, alors que je vivais ce que je lisais, cela avait le don de la mettre hors d’elle.

Pourquoi mon amie, ma tendre amie, ma confidente, celle qui me donnait tellement de tendresse, pourquoi n’était-elle pas là à m’attendre comme chaque jour.

Je montais très vite les escaliers, pensant qu’elle était dans la maison. J’arrivais dans l’entrée, ma mère venait à ma rencontre, elle avait les yeux rougi je savais au fond de moi que quelque chose de grave était arrivé. Je ne voulais pas entendre, non, non, non, je ne voulais pas, je m’enfuis dans ma chambre et de mes mains je me bouchais les oreilles, je savais, j’avais en moi cette douleur de la séparation, je savais pourquoi elle n’était pas à m’attendre, ce jour maudit de mon enfance, venait de me plonger dans la compréhension de la mort.

Misette, ma douce et tendre chatte, que j’avais toujours connue et qui avait si souvent dormi au pied de mon berceau, celle qui savait tout de moi, celle qui me donnait tellement d’amour et de tendresse, j’entendais son ronron lorsqu’elle se blottissait contre moi et que sa tête me faisait des caresses. Non je ne voulais pas, non non et non…………………

J’ai appris que l’on peut crier, dire non, pleurer, taper du pied, la mort n’a pas de recul, on ne revient pas de ce monde, j’ai su, ce jour-là, que rien ne pourrait la faire revenir.  J’ai compris que nous ne mourions pas, finalement, ce sont les autres qui nous font mourir en nous oubliant, alors j’ai décidé de ne jamais oublier ceux qui sont parti et d’oser toujours en parler, j’ai compris que Misette serait toujours en moi, elle vivrait au travers de mon esprit et de mon coeur. PAUL Gaugin, tu as fait de ce tableau de mimi et son chat, mon inspiration pour relever le défi de Lyly et surtout pour faire revivre ma merveilleuse petite compagne qui sera à jamais dans mon coeur.

Je t’aime, ma minette, où que tu sois, je suis certaine que tu es heureuse au royaume des animaux. Je vois encore ta robe blanche tachetée de ronds noirs si bien dessinés que l’on aurait pu penser que le peintre de l’univers avait, avec amour, dessiné ta belle robe, tu étais si belle, je suis certaine que tu dois en faire tomber des coeurs de matous dans ton monde.

M erveilleuse petite chatte

I nvitation au bonheur tu étais

S oleil de mon enfance

E ternellement je te penserai

T oujours tu resteras dans mon coeur

T oi qui savait si bien me consoler

E ntre toi et moi c’est au delà de la mort

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