• Accueil
  • > Recherche : ombre ruelle image

Résultats de votre recherche

Défi Lyly( les coquelicots)

Posté par canelle49 le 5 mai 2011

 voir l'image en taille réelle

Une toile de rêve, pour un passé réalité !

Treize ans, c’était l’année de ses treize ans, elle ouvrit ce grand livre qui la fascinait depuis si longtemps comme elle aimait regarder les toiles de ses peintres. Sa préférence pour Van Gogh devait venir de par son histoire vécue avec Gauguin, ce peintre ami qui fut son meilleur ennemi dans une période de sa vie, est-ce lui-même qui coupa son oreille ? l’histoire rapporte plusieurs versions, mais la plus réaliste est bien que lui-même dans un accès de folie et de rage se mutila l’oreille.


Puis, dans ce dédale de pages froissées par le temps, les mains qui avaient tourner les pages de ce bouquin avaient laissé des traces de doigts,  on devinait que les personnes qui avaient parcouru ce livre avait dû être nombreuses, car cela avait fini par encorner et user les bords des pages. C’est en lisant ce grand livre qu’elle se promit de faire attention à ses livres et de demander à ses amis d’en faire autant quand elle prêtait ses livres, elle recommandait toujours de ne pas les malmener.


Le monde de Monet lui apparu l’un des plus merveilleux et quand elle se baladait dans la nature, elle rêvait toujours d’un champ de coquelicots. Serait-ce Monet qui lui donna l’amour de cette modeste fleur des champs ? Elle ne savait pas, mais ce qu’elle savait, c’est que cette fleur était devenue son emblème, cette fleur sauvage qui ne se laissait pas mettre en vase sous peine de se fâner et de mourir très vite, lui ressemblait étrangement.


Oui, elle était cette sauvageonne un peu rebelle qui ne voulait pas faire partie du troupeau, elle savait déjà, comme le dit celle qui est devenue son amie, tu n’es pas comme les autres ! Pas comme les autres, que voulait dire, ne pas être comme les autres ? Était-ce, avoir le courage et rien à perdre que de contrer la folie des hommes ? Était-ce, ne pas vouloir se fondre dans le moule de la société cruelle qui n’avait que pour seul sentiment de détruire celui ou celle qui est affaiblie ? Alors, oui, elle ne ferait jamais partie de cette société-là, c’était décidé, elle garderait toujours une force pour défendre ceux et celles qui étaient victimes des forts, elle défendrait toujours les plus faibles.


Elle avait dû traverser ce merveilleux champs de coquelicots pour avoir enfin en elle, la fin, de devoir plaire à tout prix à cette société qui la rejetait parce qu’elle avait pour seul défaut de n’être que la fille de la divorcée. Oui, elle prit la décision d’oser soutenir leurs regards et de ne plus jamais baisser les yeux, face aux regards accusateurs de la société. C’est l’année de ses treize ans, qu’elle comprit qu’elle n’aurait, de la valeur à ses yeux, que si elle soutenait le regard des autres.


Ah ! Oui, sa maman avait compris qu’elle devenait une adolescente rebelle, qu’elle ne voulait plus que sa mère prenne sa défense, c’était à son tour de prendre la défense de sa maman et elle le fit de manière bien simple, en n’ayant plus la honte d’être la fille de la divorcée, sa maman devint sa fierté.


Dans sa promenade, les coquelicots de leur couleur rouge si intense, cette couleur du sang quand il coule allait devenir sa couleur, le rouge de l’amour, le rouge de la colère, le rouge de l’action, le rouge de ses joues qu’elle n’arrivait pas à retenir, tout ce rouge allait devenir sa force.


Monet ne saura jamais que sa toile avait enlevé sa peur de faire une erreur dans la société pour ne pas déplaire, Monet ne saura jamais qu’il a fait d’elle une adolescente qui allait se battre pour prouver à tous, que même de maman divorcée, elle saurait avoir un avenir et saurait avoir dans son cœur ce que sa maman avait de plus précieux, l’amour du prochain, sans condition, sans rien attendre en retour, sans frontières !

Monet la faisait rêver et son rêve de devenir une adulte juste, sans haine et toujours avoir de l’amour allait devenir réalité, ce champ de coquelicots elle l’a parcouru et elle aura mis bien des années pour en faire le tour et en ressortir battante, mais elle ne regrette rien, le passé est en elle, tel un grand livre, elle en a refermé les pages sans avoir peur de les rouvrir de temps en temps !

Gentil coquelicot Mesdames, gentil coquelicot Messieurs……………………je suis descendue dans mon jardin, non pas pour cueillir du romarin, mais pour y cueillir le courage de surmonter et de contrer le mépris de la société !

 


Publié dans page de vie | 12 Commentaires »

La mauvaise route………

Posté par canelle49 le 5 juin 2010

sonicchevaliernoir170902d001e600325001.jpg

Qui n’a pas un jour emprunté la mauvaise route?

Cela fait partie de la vie de se tromper de route et puis on peut toujours changer de cap si on le désire, elle avait depuis longtemps pensé que sa route n’était pas la bonne, mais comme elle croyait au destin, elle pensait que rien ne servait de lutter pour avoir une vie meilleure et puis un jour elle se dit que si Dieu nous avaient donné les piliers de notre vie il fallait aussi faire un effort et construire de nos mains ce pourquoi on était destiné et que ce n’était pas en ne faisant rien que sa vie pourrait changer!

L’aube traversait les persiennes, elle ouvrit les yeux et su que tout allait enfin changer, était-ce le rêve récurant qui venait chaque nuit lui donner la peur de ce trou noir, ce rêve où elle se voyait au-dessus d’un puits, elle regardait le fond et toujours plus près pour savoir ce qui pouvait bien se cacher dans le fond de ce puits, ce fond qui l’attirait inexorablement et c’est au moment où elle tombait dans ce trou noir qu’elle se réveillait. Que pouvait bien signifier ce rêve? 

Ce matin-là, elle compris que si elle ne voulait pas tomber dans ce trou profond, il fallait qu’elle change sa vie, comme lui ne pouvait pas changer, alors il fallait qu’elle le fuie au plus vite!

Ce fut une décision pas facile à prendre, elle savait qu’elle partait d’une vie de rêve où elle avait tout pour être heureuse, mais ce tout, n’était que matériel, elle savait qu’elle allait laisser derrière elle tout ce qu’ils avaient construit avec leur labeur, elle savait qu’elle n’aurait plus l’aisance financière qu’elle avait avec lui, mais ce qu’elle savait aussi c’est que ce n’était pas cela le bonheur, le bonheur était l’amour, l’amitié, la gentillesse, le pardon, la foi qu’elle pouvait avoir en elle, tout ce dont elle manquait cruellement, elle ne connaissait que le vide autour d’elle, le vide que son compagnon avait créé de par sa jalousie maladive, elle en avait même perdu le sourire avec le temps, la peur et l’angoisse faisait partie de sa vie, la manipulation de son compagnon avait fait d’elle un fantôme que l’on ne voyait plus, elle était prisonnière de sa vie, victime consentante, il fallait que cela change et vite!

Depuis son départ, elle n’a jamais regretté sa décision, même si elle a eu bien des tourments pendant quelques temps, elle est heureuse de sa nouvelle vie puisque qu’elle a retrouvé des amis de par ce monde et elle se concentre maintenant sur son bonheur et elle n’a plus peur de tomber dans le bonheur de l’amour, elle sait que même si elle se casse la figure, elle peut se relever, seule, mais consciente que le bonheur il ne faut pas le fuir de peur de faire une bêtise, une amie lui a dit un jour, je préfère une histoire d’amour qui ne doit que peut durer à toute une vie avec un homme sans amour,  je me disais en ce temps-là qu’elle devait aimer la souffrance, mais je comprends ce qu’elle voulait dire par là  et je suis assez d’accord avec elle, aimer avec passion, plutôt que de ne pas aimer et d’avoir peur de l’amour, après tout on ne peut pas aimer avec passion sans souffrance, puisqu’être séparé de celui ou celle que l’on aime, même quelques minutes, devient souffrance, la souffrance est une preuve d’amour, ma mère avait raison quand elle m’a dit tu sauras que tu aimes vraiment quand tu auras en toi de la souffrance!

Le destin elle y croit encore, mais ce qui a changé, c’est qu’elle fait en sorte de l’aider ce destin, de le construire avec patience et avec confiance dans la vie, tout peut changer quand on regarde en soi la force qui est en nous et qui fait que l’on peut se battre contre la fatalité de ne pas être heureuse, d’avoir confiance en soi pour oser affronter l’opinion de tous quand un jour on dit stop a trop de larmes, à trop de souffrance, à trop se cacher pour ne pas oser montrer ce que l’on est, car vivre avec celui qui a une image si moche de vous c’est un calvaire de chaque jour, comprendre que se voir belle dans les yeux de l’autre,  c’est de ne pas avoir peur de se montrer telle que l’on est, ne jamais, plus porter de masque, pour ne pas risquer de déplaire au compagnon de toute une vie!

La liberté n’a pas de prix quand on a vécu dans une prison dorée tant d’années! 

 

Le chevalier des ténèbres 

Douleur de mes nuits

Va te perdre dans l’univers

Perles de larmes

Ne forme plus de fleuve

Dans mon coeur blessé

Douleur de comprendre

Que mon rêve s’est brisé

Que mon coeur saigne

Que mon âme est en berne

Il n’est que chevalier de la nuit

Sans lumière et sans coeur

Chevalier de pacotille

Sans fierté ni charisme

Son coeur de pierre

Fit de mes jours

Des nuits éternelles

Appartenir au monde des ténèbres

Tant de temps de douleur

De peine et de chagrins

Tu m’apparus à l’aube

D’un matin d’automne

La vision de devoir

Fuir son monde de mensonges

De trahison et de haine

Pour m’éveiller au jour

Dans la lumière des coeurs

Que son ombre cachait

Pour arpenter sans fin

Le chemin de l’amour

Renaissance de mon âme

Au loin de sa haine

Le bonheur que je cherchais

Depuis la nuit des temps

Je l’ai trouvé enfin

Les ans brûlés par l’enfer

De ce chevalier des ténèbres

Ne sont plus que passé

Persiste en moi cette lueur

Qui jamais plus ne  quittera

Mon coeur et mon âme

Ne jamais plus connaître la possession

De celui qui un jour

M’a volé mes espoirs et mes rêves

 

 

Publié dans page de vie | 13 Commentaires »

 

LA FRANCE LIBRE |
ELEVAGE AMATEUR DE BOULEDOGUES |
Fermé |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | hikmaphilo
| civod
| asmablog