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Chutttttttttttttttttttttttttt écoutez!

Posté par canelle49 le 20 avril 2010

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Il descendit le long de la forêt pour arriver à la ville, c’est avec patience qu’il attendit la fin du jour pour se faufiler entre les maisons, il allait faire comme tous les soirs quelques emplettes dans les jardins de la commune. Il fallait qu’il nourrisse sa petite famille, il voyait tous ces gens en train de regarder la télévision, il ne comprenait pas pourquoi il y avait tant d’écrans dans une maison, chaque pièce avait son écran et parfois même il regardait le même programme, mais seul dans leur univers.

Il se souvint des soirées de son enfance où tous, autour de la table, se racontaient leur journée et se contaient des histoires, jamais ils ne se séparaient le soir comme pouvait le faire tous ces gens qu’il voyait au travers des fenêtres. Il se demandait si vraiment il y avait encore une place dans leur monde pour avoir un dialogue ou si tous n’étaient plus que des robots devant leurs consoles de jeux ou devant leurs téléviseurs.

Pourquoi le monde avait tant changé et d’une manière si moche, pourquoi même en mangeant la télévision les accaparait, il ne se regardait plus, ne s’écoutait plus, non, ils écoutaient un étranger qui venait leur parler tous les soirs dans cette espèce de boîte qui leur débitait des fadaises, ah! ces humains étaient bien une énigme pour lui.  il vivait dans son monde une tout autre vie. Est-ce que parfois les petits garçons et petites filles savaient qu’il y avait un mot « dialogue » qui existait, un mot attentionné, un mot échange, un mot tendresse, un mot amour, savaient-ils que ces mots avaient un sens, une âme, un coeur, il avait l’impression que les mots que pouvaient connaitre ces humains, étaient, solitude, ignorance, aveuglement, égoïsme. 

Il était bien triste de ne pouvoir rien faire pour leur démontrer que cette attitude n’était pas bonne, que ce silence qui s’installait dans les familles, était dangereux, que cette solitude à plusieurs, était une erreur, mais il ne savait pas comment faire pour leur faire comprendre tout ce qu’il perdait de souvenirs, de bonheur et de joie d’être une famille, une vraie famille, comme pouvait l’être les familles du temps jadis qui n’avaient pas toutes ces technologies qui étaient venues envahir leurs foyers et détrôner le dialogue entre parents et enfants.

Il aurait bien voulu les inviter à voir sa vie, dans la nature, dans l’amour de sa famille, dans le regard de l’autre qui sait d’un coup d’oeil que quelque chose ne va pas et qui prend la peine d’écouter l’autre. Il aurait voulu leur montrer comment le soir, ses enfants l’accueillaient à bras ouverts et comment les mots ne tarissaient jamais dans son monde, on parlait souvent tous à la fois ce qui donnait parfois une belle cacophonie, on avait la joie de voir le bonheur de tous, parce que leur journée avait été belle, parfois un peu de tristesse entrait aussi au foyer, mais bien vite, les enfants retrouvaient le sourire d’avoir pu en parler, les soirées d’hiver étaient en peu plus pénibles, le froid faisait que leur vie devait se mettre entre parenthèses et un long sommeil envahissait leur modeste demeure, il prenait la précaution de bien refermer leur porte et de couvrir ses petits de feuilles mortes, trouvé au hasard de ses promenades solitaires, la famille des Elfes venait d’entrer dans un long sommeil, dont ils ne sortiraient qu’au printemps!

Les elfes ne sont jamais bien loin de vous, ils vous regardent vivre, ils sèment, comme le petit poucet a pu le faire de ses cailloux blancs pour retrouver sa route, ils sèment quelques mots dans nos esprits pour nous faire ouvrir les yeux sur notre monde et nous montrer le chemin de l’amour, ils sont à l’affût, toujours, pour ouvrir nos âmes et nos coeurs. Il suffit de faire silence et d’écouter la brise du soir en famille pour les entendre vous dire, voilà le vrai bonheur, être unis un soir d’été pour regarder le ciel parsemés de milliers d’étoiles et écouter la nuit qui se charge de petits êtres qui vous murmurent, je vous aime et je dépose sur vous le bonheur d’être réunis!

Chutttttttttttttttttt………… écoutez, un soir, en famille, le silence de la nuit qui viendra vous envahir et vous souffler au creux de l’oreille:< Ce n’est que du bonheur>. 

 

 

 

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Guérir un jour pour toujours

Posté par canelle49 le 17 avril 2010

guerison.jpgJ’avais 15 ans quand je demandais à ma mère comment on pouvait savoir que l’on était amoureuse, elle me répondit: «  quand tu aimeras vraiment ,tu  ressentiras de la souffrance, car l’amour procure cette souffrance. La vie m’a bien confirmé cela, aimer, c’est souffrir, qui n’a jamais aimé au point de n’avoir de pensées que pour l’autre, de se réveiller avec son image dans l’esprit, d’avoir du mal à se concentrer dans son travail, de se contenter d’un sms pour être au paradis, de tout pardonner sans hésiter, de ne plus voir que par ses yeux ,par son esprit,  qui n’a jamais connu ce sentiment de destruction?

L’amour passion qui fait mal, qui détruit tout sur son passage, jusqu’à ne plus être rien qu’une loque si on n’est pas près de lui (d’elle), l’amour passion qui nous emporte comme un tourbillon, qui nous enlève même la petite voix qui est en nous et qui nous dit:< attention, tu fais une bêtise, cet homme (femme) n’est pas sincère> on évite de l’entendre, on évite de suivre ces conseils, il n’y a en nous qu’un être qui existe, lui, encore lui, rien que lui.

L’amour passion qui fait si mal, on le reconnaît, on sait que l’on est tombé dans ce piège et que l’on est devenu esclave de l’autre, on n’a même plus la force de penser à autre chose qu’à cet amour, on a l’esprit vide de tout ce qui n’est pas lui et puis, un matin, à force de souffrance, on s’éveille et on regarde derrière le miroir ; on ouvre enfin les yeux et commence alors la longue galère de la guérison, on est certaines que l’on n’en guérira pas, que cet amour va nous torturer l’esprit jusqu’à la fin de nos jours, mais on a pris enfin la seule décision intelligente depuis bien longtemps et c’est celle de dire stop, de mettre le mot fin à cette passion destructrice.

Il faut plus ou moins de temps, pour en guérir, mais on en guérit et vraiment bien, on en sort grandie et la leçon que peut nous apporter cet épisode dans une vie est finalement une bénédiction. Quand un jour on peut regarder celui qui a fait de notre coeur un volcan en éruption, on peut le regarder sans avoir cette boule qui pèse sur l’estomac, qu’elle a disparu, tout comme l’amour que l’on pouvait encore lui porter, le soleil brille à nouveau. On voit tout ce qui nous crevait les yeux et que tel l’aveugle ne nous apparaissait plus; 0n revient dans le monde des vivants, on peut rêver à nouveau à l’avenir et puis, on a même en nous, un sentiment qui fait que l’on se traite d’idiote d’avoir aimé celui qui ne savait que nous faire du mal, mais plus il nous faisait du mal, sans le savoir, plus il nous donnait les possibilités de guérir vite, car, comment continuer d’aimer celui qui n’apporte que souffrances; comment continuer de vénérer son ennemi? Quand on est capable de penser cela alors on est guéri à tout jamais et on peut même regarder l’ancien ennemi de notre vie avec tendresse et sans amertume en le voyant comme un pauvre homme qui a tout perdu puisque finalement, il a perdu peut-être la seule femme qui l’avait aimé plus que tout. C’est au moment où il comprend que c’est la fin qu’il a envie de revenir et bien il est trop tard, la souffrance vient de changer de camp.

On a tous en nous cette capacité de guérir et même si notre coeur en garde quelques cicatrices, il garde aussi en mémoire que l’amour ne doit vivre que s’il est partagé et que l’amour ce n’est pas que des mots, mais bien les actes, dès qu’un homme commence à vous dire je t’aime et que ces actes prouvent le contraire, fuyez très vite, ne vous laissez pas berner par les mots!

Le coup de foudre qui offre l’amour passion entre dans nos coeurs aussi vite que peut le faire l’éclair qui foudroie le chêne, mais c’est aussi celui dont on guérit le plus rapidement!

C’est en pensant à une blogueuse qui est en souffrance que j’ai écrit ce texte, je ne dévoilerai pas son nom, je pense qu’elle se reconnaîtra et ceux qui la connaissent, certainement aussi!

 

 

 

 

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Le ruisseau

Posté par canelle49 le 16 avril 2010

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Le jour se levait quand il partit pour aller voir son pré, il avait avec amour planté de quoi nourrir sa famille, ses enfants ne souffriraient jamais plus de la faim, il se l’était juré, le soleil pointait à l’horizon et c’est d’un coeur vaillant qu’il marchait le long du ruisseau, ce ruisseau était un don du ciel pour lui, il lui permettait d’arroser ses plantations qui devenaient de jour en jour plus belles. Il pensait encore au passé et à toutes ses galères que sa famille avait traversées, leur amour avait fait que tous ensemble ils s’étaient unis pour ne pas sombrer dans le désespoir, perdu dans ses pensées, il n’avait pas encore vu que la rivière était asséchée et qu’il n’y avait plus qu’un mince filet d’eau qui coulait.

Son regard se posait au loin, il voyait son travail récompensé et c’est avec bonheur qu’il arriva dans son jardin d’Eden, comme il l’appelait. Ce matin, il savait pouvoir ramener de quoi manger, les carottes avaient bien grandi, les choux avaient une tête bien ronde, les salades avaient de magnifiques corolles, les radis bien dodus n’attendaient plus que la récolte, il pouvait être heureux de sa patience. Il déposa sa hotte sur le sol et commença sa récolte, le merle, comme toujours, vint lui faire un petit coucou, il savait que chaque fois qu’il venait dans son jardin le merle serait au rendez-vous et il avait pris pour habitude de lui ramener quelques restes de cuisine et un peu de pain qu’il émiettait avec patience, puis il se remettait au travail.

Ce matin-là, il se devait d’arroser, il se releva pour s’approcher du ruisseau et c’est avec stupeur qu’il vit la catastrophe, ce mince filet d’eau qui coulait, non, ce n’était pas possible, pourquoi le lit du ruisseau était à sec? La stupeur passée il décida de remonter la berge, plus il avançait et plus le mince filet d’eau se raréfiait.

Ils étaient des pros pour la construction des barrages, ils savaient faire un travail propre et net, c’est avec beaucoup de soin que les travaux qu’ils avaient entrepris portaient leurs fruits. Ils étaient fiers de leur ouvrage, l’équipe avait bien travaillé et il fallait encore solidifier le barrage pour être certain que les pluies n’allaient pas tout détruire; alors, c’est avec ardeur qu’ils colmataient les fentes de l’ouvrage, ils avaient des outils bien acérés pour découper le bois qui leur servirait pour boucher les quelques trous qui restaient apparents, c’est avec une patience à toute épreuve qu’ils travaillaient à la limite de leur force.

Il marchait depuis une heure et se demandait quand il allait enfin voir qui avait osé détourner le lit de son petit ruisseau. Il pensait à tout son travail qui enfin portait ses fruits et qui, sans l’aide de l’eau, allait être perdu. Son esprit vagabondait encore une fois dans son passé, la perte de son travail, son épouse qui allait mettre au monde leur cinquième enfant, cette période de sa vie où il avait pensé baisser les bras tant sa vie lui apparaissait vide de sens, puis, il avait regardé ses petits et cela lui avait donné le courage de se battre pour eux. Il écarquilla les yeux et se demanda s’il n’était pas en train de rêver, il venait de voir ces ouvriers qui s’attelaient à construire ce barrage et il n’en croyait toujours pas ses yeux.

Ils ne l’avaient pas vu s’approcher trop occuper à travailler en équipe, celui qui apparaissait comme étant le chef de la bande se retourna en entendant un crissement de branche et en quelques secondes ils disparurent dans la forêt.

Il venait de comprendre qui avait osé construire ce barrage, il souriait maintenant en regardant au loin la famille castor s’enfuir à son approche et regarda ce travail de titan si bien fait, c’est avec en peu de regret qu’il entreprit de redonner sa liberté à l’eau de couler dans le lit du ruisseau, il n’avait pas le choix, il fallait que le ruisseau reprenne vie; c’était une question de survie pour lui et c’est avec en peu de peine pour ces ouvriers merveilleux qu’étaient les castors qu’il entreprit la démolition de ce travail de longue haleine.

Parfois dans la vie on n’a pas toujours le choix et quand c’est une question de survie on peut parfois devoir faire des actions qui ne nous plaisent pas toujours, on peut être partagé et avoir en nous deux sentiments, on peut parfois avoir à se battre contre nous-même et se déchirer, mais quand il s’agit de vie ou de mort on n’a plus le choix; on prend la décision qui peut sauver ceux que l’on aime, c’est un sentiment humain qui est en chacun de nous, donc souvent, on peut faire des actions qui ne sont peut-être pas les plus belles, mais qui sont celles qui vont sauver les vies de nos proches.

Confronté à une épreuve, l’homme ne dispose que de trois choix : 1) combattre ; 2) ne rien faire ; 3) fuir. (Henri Laborit)

 

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Le pardon est une baguette magique

Posté par canelle49 le 14 avril 2010

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Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, hier matin mes pensées se sont envolées vers un épisode de ma vie qui m’a marquée et faire face à tous les malheurs qui peuvent arriver dans nos vies, regarder la réalité en face fait que nous pouvons en sortir grandi et aller de l’avant, on dit que la vie continue et oui c’est vrai la vie continue, on ne vit pas avec les morts, mais on n’est pas obligé de les oublier et si j’ai parlé de ce jeune hier matin c’est que j’avais simplement pensé à lui furtivement comme cela m’arrive souvent de repenser à ceux qui nous ont quittés bien trop tôt et quand j’y repense c’est avec tendresse, démontrer par cela que l’on peut tous sortir de ce que nous vivons, garder espoir dans la vie fait que nous pouvons rester en pensée avec tous ceux qui ont traversé nos vies, penser à eux c’est quelques parts les garder vivants, n’est-ce pas cela la vie éternelle?

Il faut bien ne pas se laisser aller à la morosité de tout ce qui peut nous arriver sinon on ne vit plus, on ne fait que survivre et je me suis toujours battue pour vivre et non survivre, donc même le malheur qui traverse nos vies, ne doit pas nous laisser sans force et sans envie de se battre avec confiance, avoir confiance dans la vie, garder toujours l’espoir de s’en sortir en cherchant bien sûr des solutions, c’est cela vivre en ayant du bonheur et de la joie dans nos coeurs.

Et ce matin je suis heureuse d’avoir accompli un geste envers une personne qui pourtant m’avait fait beaucoup de mal, mais qui m’a demandé de l’aider et malgré mon envie de le mettre dans le doute de ne pas accepter son marché sachant qu’une fois de plus je n’avais rien à y gagner, sinon ma conscience tranquille et bien j’ai préféré garder ma conscience tranquille et surtout ne pas me venger.

Voilà ce que je peux être et je suis heureuse d’avoir accompli ce geste, que m’aurait apporté la destruction de sa vie ? Rien, sinon pour moi de la culpabilité et je ne sais pas vivre avec ce sentiment qui me ronge, je ne sais pas garder de la vengeance au fond de moi. Bien sûr je me suis jurée que s’il avait besoin de cette signature je ne la donnerais pas, mais une fois de plus mon coeur a fait que je n’ai pas pu faire cela, il avait tant besoin de cet accord pour continuer sa vie sans peur,  je ne pouvais pas de par mon attitude avoir ce geste vengeur et lui refuser ma signature, au nom de notre passé et de nos enfants je suis allée donner mon accord pour qu’il puisse enfin ne plus sentir cette épée de damoclès au-dessus de sa tête et moi je suis rentrée heureuse d’avoir fait ce geste, sereine de ne pas avoir été mauvaise en me vengeant du passé, il faut penser au meilleur de son passé, se souvenir des bons moments, ce n’est souvent la faute à personne, qu’à la vie et au destin qui un jour a fait que nos routes se sont séparées.

Voilà le devoir accompli je me sens plus légère et c’est bien ce qui compte c’est de prouver que l’on peut être magnanime et ne pas vouloir à tout prix que l’autre tombe dans le trou par vengeance, a quoi bon, ce matin je me sens bien, je n’ai en moi aucune angoisse, je peux me regarder dans le miroir sans avoir honte.

La vie m’a appris à être une personne qui peut pardonner et qui peut oublier le mal pour ne penser qu’au bien et je suis certaine que j’ai au moins un sentiment qui ne sera pas en moi et c’est le sentiment de culpabilité, le pire des sentiments, celui qui fait que l’on se détruit à petit feu et cela je me refuse de le faire, je ne veux garder en moi que le bonheur de savoir que je suis arrivée à mon âge à devenir quelqu’un qui n’aura pas fait de mal et ce n’est que comme cela que je me sens bien!

La satisfaction qu’on tire de la vengeance ne dure qu’un moment: celle que nous donne la clémence est éternelle. Cette citation de Henry IV  est tellement vraie que je ne peux qu’avoir ce bien-être ce matin.

 

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Ma petite cavalière

Posté par canelle49 le 12 avril 2010

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Voilà, c’est le moment, j’ai le coeur qui bat à tout rompre, les mains moites, la peur me gagne!

Je la regarde et je suis étonnée de son calme, mais elle sait que si elle devait montrer de la peur ou une appréhension son odeur ferait que sa monture le ressentirait, alors c’est avec calme qu’elle met le pied à l’étrier et doucement se met en selle, elle est si belle dans ses vêtements,  je suis fière d’elle en cet instant malgré ma peur, fière de ma petite-fille de 13 ans qui fait son premier concours de jumping, mais Dieu que ces barres me paraissent hautes, infranchissables et si sa jument venait à s’emballer, elle aime monter cette jument qu’il faut plutôt retenir, elle est prête au départ et moi je suis une pauvre petite chose angoissée, je ne montre pas à ma fille ma peur, sinon elle aussi sera encore plus dans l’angoisse, au contraire je la rassure, pourtant au fond de moi je suis certainement plus inquiète qu’elle.

Elle s’envole sur le premier obstacle, la barre ne bronche pas, puis le deuxième et le troisième, oh! lala, mais elle nous fait un parcours sans faute, que je suis fière et c’est avec bonheur que je l’applaudis en criant des bravos, tous l’applaudissent, elle vient de réussir son premier parcours, je reste en peu près d’elle pendant qu’elle détend sa jument et la récompense de caresses et de baisers, je me vois en elle petite et mon amour des chevaux que je montais, cette passion que je lui ai transmise est ma plus grande fierté.

Il reste à confirmer, elle enlève ses éperons, la jument était en peu chaude sur ce premier parcours elle n’a nul besoin de cet artifice pour la faire s’envoler au-dessus des obstacles, voilà encore ces maudites palpitations qui montent en moi, la cloche tinte, elle entre sur le parcours, sa jument comme à son habitude hennit en relevant la tête, elle est toujours impatiente de sauter, la cloche retentit encore et elle s’élance, ouf le premier est passé le deuxième et le troisième de même, le quatrième………….le bruit des sabots sur la barre transversal se fait entendre, je sers les poings, ouf la barre n’est pas tombée, une fois de plus un sans fautes, quelle graine de championne cette petite et pour son premier concours elle a surpris tout le monde. Elle a fait corps avec sa jument, la paire cheval cavalière était parfaite et j’ai entendu bien des gens dire que cette cavalière avait une assiette incroyable ( ce qui veut dire pour ceux qui ne savent pas qu’elle est collée dans la selle) non seulement elle a bien sauté, mais avec élégance, en ne faisant qu’une avec sa jument!

Voilà comment ce dimanche a été pour moi un merveilleux dimanche et un bonheur de voir un tel bonheur en elle, tellement heureuse de son résultat et si fier de ses récompenses, je lui souhaite encore de belles envolées au-dessus des obstacles tout au long de sa vie de cavalière de concours qui commence.

PS : Yessssssssssssssssssssssss pour l’appartement de ma fille c’est bon, je viens de recevoir le téléphone, comme quoi il faut croire en sa chance et comme je disais à ma fille hier qui était plutôt négative, non, je suis certaine que tu l’auras cet appartement, y croire fait toujours que l’on obtient ce que l’on désire, le positif amène le positif dans une vie ,alors pensez positifs, vous allez dégager autour de vous de bonnes ondes!

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