Quand la nature commande!

Posté par canelle49 le 19 avril 2010

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Une première journée sur la terrasse, quelques amis et l’apéritif de midi a pris une tournure de bonheur, de la chaleur, du soleil, enfin ce printemps que l’on attendait avec impatience était bien là ce dimanche, mais on sait bien que les saintes glaces ne sont pas encore arrivées donc attention comme le dit la rumeur « avril ne te découvre pas d’un fil » pourtant il faisait chaud au soleil et l’envie de se découvrir nous a un instant titillé l’esprit, mais on a pas osé défier la rumeur!

Nos aînés avaient la manie de regarder les vieux dictons pour connaître parfaitement le moment où il fallait planter les divers légumes dans leur jardin, l’instant où il fallait couper les cheveux à un enfant si mon souvenir est bon il s’agissait de regarder la forme de la lune et le faire après ou avant, la brume qui recouvrait les montagnes leur faisaient dire qu’il ferait beau le lendemain, le chat qui se léchait plus qu’à l’accoutumée que la saison hivernal serait rude, tant de croyances qui ont disparu de nos jours et pourtant j’ai le souvenir que souvent ils pouvaient nous prédire le temps et prévoir une saison pourrie ou une belle saison, nos aînés avait des façons de nous prédire tant d’événement naturel qui allait avoir lieu en regardant la nature et de nos jours on ne peut même pas avec tous les instruments de mesures disponibles prévoir qu’un volcan va se remettre à cracher le feu, la nature quand elle se rebelle fait de nous des êtres impuissants, face à la force de ce volcan qui s’est remis à cracher le feu l’Europe est paralysée, plus un avion ne décolle, nous sommes bien petits face à tant de force naturel, l’homme va sur la lune, l’homme a fait en un siècle des avancées technologiques incroyables, mais l’homme ne peut rien contre la nature et quand elle se déchaîne elle nous démontre bien qu’elle est le maître du monde, on peut faire tout ce que l’on peut, jamais, au grand jamais, on arrêtera les catastrophes naturelles, l’impuissance face à tous ces éléments qui se déchaînent devraient bien nous démontrer que nous nous devons de faire attention à notre terre, que nous devons tous faire main dans la main des efforts pour moins polluer l’atmosphère, ne soyons pas égoïstes et pensons à nos futurs génération allons-nous leur laisser une terre sans vie possible?

Ne plus pouvoir rentrer de vacances, ne plus pouvoir partir, ne plus pouvoir travailler pour certain, toute une partie de l’Europe est suspendue à ce nuage de cendre, sans compter qu’au moment des comptes il va y avoir tant de sommes perdues que nous allons encore avoir une crise bien plus importante que celle qui est déjà là, se sortir de ce marasme ne se fera pas sans peine et ce n’est peut-être pas terminé, ce soir les experts se montraient plutôt pessimistes, alors imaginons que cela continue des semaines, des mois encore et que toute l’Europe ne puisse plus ouvrir ses aéroports que va-t-il se passer? Imaginez le scénario catastrophe et si nous devenions un continent pauvre tout à coup? Saurions-nous accepter cela? Saurions-nous surmonter cette situation?

Oups je vois que je vais mettre le doute en vous, ce n’est que de la science fiction ils auront certainement trouvé une solution pour que les vols reprennent, trouvé la solution pour ne pas risquer que ces cendres ne viennent boucher les réacteurs de nos avions, ils ont bien pu aller dans l’espace et c’était une mission presque impensable il y a peu de temps encore, alors faisons confiance aux hommes de ce monde qui doivent certainement déjà planché sur le problème et n’ayons pas trop peur de ce qui peut découler de cette catastrophe imprévisible! Restons encore une fois optimistes, les vents peuvent détourner le nuage et l’envoyer sur un autre continent, très égoïste cette pensée, mais voilà une fois de plus l’être humain pense d’abord à lui avant de penser aux autres, donc il va prier pour que le nuage aille se promener sous d’autres cieux, essayons de résonner avant de paniquer même si on n’a pas de fruits exotiques pendant quelques temps et bien nous mangerons les fruits de notre bonne terre d’Europe, après tout nous n’en mourrons pas!  C’est un moindre mal!

 

 

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Emotion

Posté par canelle49 le 18 avril 2010

gaminmp.jpgUn grand merci à mamounie qui m’a autorisée à prendre ce poème sur son blog! Ce poème qui a laissé en moi la vision d’un autre monde que le mien! Je suis un enfant du monde
j’aime la vie et les choses rondes
un ballon, un melon
je suis un enfant du monde
chaque matin à l’école
des amis, des bricoles
des problèmes j’en raffole
je suis un enfant du monde
tous les soirs père et mère
un dîner, une histoire
puis dormir et des rires
je suis un enfant du monde
faites de beaux rêves
mes enfants du rêve.
Hakim , de Bejaia, 12 ans

 Enfant de Kabylie, tu as un matin laissé quelques larmes perler dans mes yeux, te lire et ressentir l’amour, le seul cadeau du monde qui t’importe, me montre combien ta vie peut être belle, te lire est un instant de remise en question pour tous les enfants de mon monde, tu as si peu de bien matériel, mais tu as tant d’amour que tu es le plus riche de ce monde, je voudrais te montrer ce qu’aurait pu écrire un enfant de ton âge dans mon monde, mais je ne sais pas si un enfant de mon monde aurait pu écrire de si belle façon l’amour et ce qui fait ton bonheur, le peu que tu possèdes en richesse de matériel, mais si riche d’amour, je voudrais que tous te lisent et se rende compte que seul dans ce monde la richesse que l’on peut avoir, se nomme AMOUR.

Je ne sais pas si un jour tu seras un poète connu, mais ton poème je voudrais le rendre célèbre, je voudrais qu’il s’envole dans nos écoles, qu’il soit appris par nos enfants, qu’il soit expliqué par tous les professeurs, qu’il soit un exemple d’amour et de paix dans ce monde, je voudrais que ton poème traverse le temps comme ceux de tous ces poètes disparus pour que tu ne sois jamais dans l’oubli.Comme les mots peuvent en nous se poser avec tendresse et avec un regard sur notre monde, mon monde où j’ai l’impression que les enfants de l’âge de cet enfant, n’aurait certainement pas pu écrire ce poème qui n’a, pour seul richesse, que son amour de l’école, de ses parents, de ce ballon rond, rien de matériel comme dans mon monde, l’amour est la seul richesse de cet enfant de Kabylie, les enfants de mon monde se seraient-ils contentés de décrire l’amour qui transpire dans ce poème, ce peu de choses que cet enfant possède alors qu’ici la société de consommation a pris tant d’importance que le ballon rond et le melon n’aurait certainement pas trouvé preneur!

Ce peu de choses qu’il possède, en réalité, c’est beaucoup plus que tout ce que possède les enfants de mon monde, puisque pour lui, sa seule richesse est amour, amour qui ne s’achète pas, amour qui est cadeau!

Nul besoin de pourrir un enfant pour qu’il aime ses parents, nul besoin qu’il ait tout pour qu’il donne de l’amour, les adultes ne savent pas que l’amour est la plus grande richesse dont on peut gratifier un enfant, si souvent je vois des parents qui ne cessent d’acheter pour que leurs enfants ne manquent de rien même pas du superflus, mais le seul manque dans la vie ce n’est pas le matériel, c’est l’amour que l’on donne et que l’on reçoit, on dit qu’il n’y a pas de recette pour éduquer son enfant oui il y en a une et une seule qui compte, l’élever dans l’amour, lui ouvrir le coeur et l’âme, c’est ce qui importe le plus dans l’éducation de son enfant et ce n’est certainement pas les jeux électroniques, l’argent qu’on peut leur mettre entre les mains qui va faire des enfants plus aimant et sachant regarder avec leur coeur. 

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Guérir un jour pour toujours

Posté par canelle49 le 17 avril 2010

guerison.jpgJ’avais 15 ans quand je demandais à ma mère comment on pouvait savoir que l’on était amoureuse, elle me répondit: «  quand tu aimeras vraiment ,tu  ressentiras de la souffrance, car l’amour procure cette souffrance. La vie m’a bien confirmé cela, aimer, c’est souffrir, qui n’a jamais aimé au point de n’avoir de pensées que pour l’autre, de se réveiller avec son image dans l’esprit, d’avoir du mal à se concentrer dans son travail, de se contenter d’un sms pour être au paradis, de tout pardonner sans hésiter, de ne plus voir que par ses yeux ,par son esprit,  qui n’a jamais connu ce sentiment de destruction?

L’amour passion qui fait mal, qui détruit tout sur son passage, jusqu’à ne plus être rien qu’une loque si on n’est pas près de lui (d’elle), l’amour passion qui nous emporte comme un tourbillon, qui nous enlève même la petite voix qui est en nous et qui nous dit:< attention, tu fais une bêtise, cet homme (femme) n’est pas sincère> on évite de l’entendre, on évite de suivre ces conseils, il n’y a en nous qu’un être qui existe, lui, encore lui, rien que lui.

L’amour passion qui fait si mal, on le reconnaît, on sait que l’on est tombé dans ce piège et que l’on est devenu esclave de l’autre, on n’a même plus la force de penser à autre chose qu’à cet amour, on a l’esprit vide de tout ce qui n’est pas lui et puis, un matin, à force de souffrance, on s’éveille et on regarde derrière le miroir ; on ouvre enfin les yeux et commence alors la longue galère de la guérison, on est certaines que l’on n’en guérira pas, que cet amour va nous torturer l’esprit jusqu’à la fin de nos jours, mais on a pris enfin la seule décision intelligente depuis bien longtemps et c’est celle de dire stop, de mettre le mot fin à cette passion destructrice.

Il faut plus ou moins de temps, pour en guérir, mais on en guérit et vraiment bien, on en sort grandie et la leçon que peut nous apporter cet épisode dans une vie est finalement une bénédiction. Quand un jour on peut regarder celui qui a fait de notre coeur un volcan en éruption, on peut le regarder sans avoir cette boule qui pèse sur l’estomac, qu’elle a disparu, tout comme l’amour que l’on pouvait encore lui porter, le soleil brille à nouveau. On voit tout ce qui nous crevait les yeux et que tel l’aveugle ne nous apparaissait plus; 0n revient dans le monde des vivants, on peut rêver à nouveau à l’avenir et puis, on a même en nous, un sentiment qui fait que l’on se traite d’idiote d’avoir aimé celui qui ne savait que nous faire du mal, mais plus il nous faisait du mal, sans le savoir, plus il nous donnait les possibilités de guérir vite, car, comment continuer d’aimer celui qui n’apporte que souffrances; comment continuer de vénérer son ennemi? Quand on est capable de penser cela alors on est guéri à tout jamais et on peut même regarder l’ancien ennemi de notre vie avec tendresse et sans amertume en le voyant comme un pauvre homme qui a tout perdu puisque finalement, il a perdu peut-être la seule femme qui l’avait aimé plus que tout. C’est au moment où il comprend que c’est la fin qu’il a envie de revenir et bien il est trop tard, la souffrance vient de changer de camp.

On a tous en nous cette capacité de guérir et même si notre coeur en garde quelques cicatrices, il garde aussi en mémoire que l’amour ne doit vivre que s’il est partagé et que l’amour ce n’est pas que des mots, mais bien les actes, dès qu’un homme commence à vous dire je t’aime et que ces actes prouvent le contraire, fuyez très vite, ne vous laissez pas berner par les mots!

Le coup de foudre qui offre l’amour passion entre dans nos coeurs aussi vite que peut le faire l’éclair qui foudroie le chêne, mais c’est aussi celui dont on guérit le plus rapidement!

C’est en pensant à une blogueuse qui est en souffrance que j’ai écrit ce texte, je ne dévoilerai pas son nom, je pense qu’elle se reconnaîtra et ceux qui la connaissent, certainement aussi!

 

 

 

 

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Le ruisseau

Posté par canelle49 le 16 avril 2010

ruisseau.jpg

Le jour se levait quand il partit pour aller voir son pré, il avait avec amour planté de quoi nourrir sa famille, ses enfants ne souffriraient jamais plus de la faim, il se l’était juré, le soleil pointait à l’horizon et c’est d’un coeur vaillant qu’il marchait le long du ruisseau, ce ruisseau était un don du ciel pour lui, il lui permettait d’arroser ses plantations qui devenaient de jour en jour plus belles. Il pensait encore au passé et à toutes ses galères que sa famille avait traversées, leur amour avait fait que tous ensemble ils s’étaient unis pour ne pas sombrer dans le désespoir, perdu dans ses pensées, il n’avait pas encore vu que la rivière était asséchée et qu’il n’y avait plus qu’un mince filet d’eau qui coulait.

Son regard se posait au loin, il voyait son travail récompensé et c’est avec bonheur qu’il arriva dans son jardin d’Eden, comme il l’appelait. Ce matin, il savait pouvoir ramener de quoi manger, les carottes avaient bien grandi, les choux avaient une tête bien ronde, les salades avaient de magnifiques corolles, les radis bien dodus n’attendaient plus que la récolte, il pouvait être heureux de sa patience. Il déposa sa hotte sur le sol et commença sa récolte, le merle, comme toujours, vint lui faire un petit coucou, il savait que chaque fois qu’il venait dans son jardin le merle serait au rendez-vous et il avait pris pour habitude de lui ramener quelques restes de cuisine et un peu de pain qu’il émiettait avec patience, puis il se remettait au travail.

Ce matin-là, il se devait d’arroser, il se releva pour s’approcher du ruisseau et c’est avec stupeur qu’il vit la catastrophe, ce mince filet d’eau qui coulait, non, ce n’était pas possible, pourquoi le lit du ruisseau était à sec? La stupeur passée il décida de remonter la berge, plus il avançait et plus le mince filet d’eau se raréfiait.

Ils étaient des pros pour la construction des barrages, ils savaient faire un travail propre et net, c’est avec beaucoup de soin que les travaux qu’ils avaient entrepris portaient leurs fruits. Ils étaient fiers de leur ouvrage, l’équipe avait bien travaillé et il fallait encore solidifier le barrage pour être certain que les pluies n’allaient pas tout détruire; alors, c’est avec ardeur qu’ils colmataient les fentes de l’ouvrage, ils avaient des outils bien acérés pour découper le bois qui leur servirait pour boucher les quelques trous qui restaient apparents, c’est avec une patience à toute épreuve qu’ils travaillaient à la limite de leur force.

Il marchait depuis une heure et se demandait quand il allait enfin voir qui avait osé détourner le lit de son petit ruisseau. Il pensait à tout son travail qui enfin portait ses fruits et qui, sans l’aide de l’eau, allait être perdu. Son esprit vagabondait encore une fois dans son passé, la perte de son travail, son épouse qui allait mettre au monde leur cinquième enfant, cette période de sa vie où il avait pensé baisser les bras tant sa vie lui apparaissait vide de sens, puis, il avait regardé ses petits et cela lui avait donné le courage de se battre pour eux. Il écarquilla les yeux et se demanda s’il n’était pas en train de rêver, il venait de voir ces ouvriers qui s’attelaient à construire ce barrage et il n’en croyait toujours pas ses yeux.

Ils ne l’avaient pas vu s’approcher trop occuper à travailler en équipe, celui qui apparaissait comme étant le chef de la bande se retourna en entendant un crissement de branche et en quelques secondes ils disparurent dans la forêt.

Il venait de comprendre qui avait osé construire ce barrage, il souriait maintenant en regardant au loin la famille castor s’enfuir à son approche et regarda ce travail de titan si bien fait, c’est avec en peu de regret qu’il entreprit de redonner sa liberté à l’eau de couler dans le lit du ruisseau, il n’avait pas le choix, il fallait que le ruisseau reprenne vie; c’était une question de survie pour lui et c’est avec en peu de peine pour ces ouvriers merveilleux qu’étaient les castors qu’il entreprit la démolition de ce travail de longue haleine.

Parfois dans la vie on n’a pas toujours le choix et quand c’est une question de survie on peut parfois devoir faire des actions qui ne nous plaisent pas toujours, on peut être partagé et avoir en nous deux sentiments, on peut parfois avoir à se battre contre nous-même et se déchirer, mais quand il s’agit de vie ou de mort on n’a plus le choix; on prend la décision qui peut sauver ceux que l’on aime, c’est un sentiment humain qui est en chacun de nous, donc souvent, on peut faire des actions qui ne sont peut-être pas les plus belles, mais qui sont celles qui vont sauver les vies de nos proches.

Confronté à une épreuve, l’homme ne dispose que de trois choix : 1) combattre ; 2) ne rien faire ; 3) fuir. (Henri Laborit)

 

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Sagesse et folie……..

Posté par canelle49 le 15 avril 2010

helene2222.gif Mettre des mots sur nos maux, mettre du baume sur nos blessures fait que la guérison ne tarde pas, nos âmes et nos coeurs peuvent par ce biais se retrouver vierge de toutes rancoeurs, de toutes douleurs, être serein et donner le meilleur de nous-même pour aider les nôtres, cela ne devient possible que si en nous il y a du bonheur et de la joie, comment donner ce que l’on ne possède pas?

J’ai une grande joie en moi ce matin qui fait que la vie est belle, non seulement j’ai trouvé ce petit nid pour mes trois nanas, mais ma fille redevient joyeuse et heureuse, elle a pu mettre ses maux au passé, depuis hier, elle revit, elle pense à l’avenir qui lui sourit, parfois la route est longue, mais je la vois se transformer de jour en jour, que du bonheur! Elle repense à l’avenir!

Bien sûr la route sera encore semée d’embûches, mais quand on a la force et le courage de se battre on arrive à se surpasser et tout le monde peut arriver à se sortir de tous les pièges que la vie met sur nos routes,  une phrase dans un dialogue de film est restée en moi et cette phrase dit:< si toi tu as changé, si lui a changé, si tous ont changé, je peux aussi changé!> Oui je suis persuadée, que l’on a tous en nous cette possibilité de changer d’esprit, de façon d’être, nous pouvons tous trouver la sérénité dans nos vies, nous avons tous en nous cette possibilité de choisir soit d’être dans le camps des méchants soit dans le camps des gentils!

Je me souviens encore du vieux qui me montrait la nature de ses longs doigts déformés par le mal et qui me disait:< tout est là pour notre bonheur> et il rajoutait:< petite tu devras quand tu es triste trouver le courage de regarder plus loin que cet horizon et tu y verras le bonheur, regarde ce vieux chêne, je suis comme lui, tu vois ses branches se courbent comme mes doigts, mais regarde sa cime elle s'élève dans le ciel comme pour toucher les étoiles, je suis comme lui, j'ai encore toute ma tête et je vais bientôt toucher les étoiles> il aimait à me parler de la nature en ayant une comparaison avec l’humain, je ne sais pas si c’est lui qui a laissé en moi des traces pour écrire et pour aimer la nature, mais ce que je sais c’est que le vieux m’a toujours fascinée et que j’aimais à la sortie de l’école lui faire un petit coucou, j’étais toujours la bienvenue dans son antre fait de bric et de broc, mais où l’odeur de la soupe qui mijotait dès le matin, embaumait tout le voisinage, je me retrouve parfois à rêver de lui et je le vois me tendant les bras et me montrant ses doigts bien droits tout comme le chêne qui a grandi encore depuis son départ et qui est toujours là, il me montre ses mains et me dit:< tu vois petite je ne souffre plus, regarde mes doigts ne souffrent plus de ce mal qui me rongeait,> il me sourit et c’est toujours à cet instant que je me réveille, heureuse qu’il soit venue me faire un petit signe.

Les pensées sont des miracles qui se perpétuent la nuit dans nos rêves, depuis que j’ai atteint cette sérénité  je ne fais jamais plus de cauchemar, je rêve en couleurs depuis que je suis bien dans ma vie, il faut croire que le temps fait de nous des êtres bien plus sages que nous pouvions l’être jeune.

Qu’est-ce que l’amour? C’est le comble de l’union de la folie et de la sagesse (Edgar Morin) j’aime bien cette citation qui me va à la perfection, puisque je peux encore avoir des moments de folies dans ma vie, ce qui prouve bien que je suis vivante, et ne pas penser au lendemain, mais bien à l’instant qui fait parfois que l’on peut se lâcher et être fou, voilà pourquoi je dis souvent qu’en nous il y a une dualité qui fait parfois que la folie de l’instant gagne contre la sagesse et parfois le contraire. Mettre en petit grain de folie dans la sagesse fait que la vie devient plus légère et plus belle.

Ma mère me disait que personne n’est parfait et je sais que je suis loin de l’être, mais ce que j’ai en moi c’est que j’aime la vie et les gens et que je ne laisserais jamais la vie me prendre mon esprit positif, à ce petit jeu je suis la plus forte! (rire) 

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