Enfant de l’océan

Posté par canelle49 le 21 juillet 2010

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Seul dans les profondeurs de l’océan il nageait dans son monde, les pêcheurs qui parfois pensaient avoir des hallucinations en le voyant parlait de l’enfant des océans.

Il était fils de marin et de sirène, il vivait dans la douceur de monde du silence, sa maman souvent lui demandait s’il avait envie de voir la terre et comme il ne voulait pas faire de peine à sa maman il disait non, mais au fond de lui si souvent il avait été la nuit sur les plages pour regarder tous ces enfants courir sur le sable et si souvent une larme bien vite essuyée au coin de ses yeux perlait, il n’avait que des poissons pour amis, pourtant il aimait ses amis, mais il avait envie de partager avec ceux qui étaient comme lui, dame nature l’avait fait pareil à son père, il avait tout en entier ce qu’avait tous les enfants du monde, ce qui lui manquait, c’était le bonheur de partager des jeux avec ses semblables.

Un soir de pleine lune alors que la plage était déserte il s’aventura derrière les dunes de sables, il avait une envie folle d’aller voir le pays des « jambistes » comme ils les appelaient.

Il avança dans la pénombre et se laissa guider par les bruits de la ville, il commençait à voir des lueurs au loin, il entendait de la musique et des rires, il continua sa route, le bruit devenait plus fort, mais comment se dit-il peuvent-ils faire tant de bruits, lui qui vivait dans un monde de silence et de paix, ses yeux s’habituaient à la lumière des réverbères, pourquoi ont-ils besoin d’autant de lune pour s’éclairer ces « jambistes? »  Se demanda-t-il.

Une odeur désagréable lui titilla les narines, sa respiration devint faible, il n’aimait pas sentir cette odeur qui faisait des nuages sur le sol et ces drôles de machines qui faisaient un bruit d’enfer, c’est de là que venait cette odeur désagréable, c’est de là que sortait ces fumées, il s’avança encore en peu dans la ville, il n’y avait que du bruit, de gens qui marchaient, qui ne se regardaient pas, qui ne souriait pas, en levant les yeux il fut surpris de ne pas voir les étoiles briller dans le ciel, ce manteau de fumée avait fait une couverture si épaisse que le ciel était invisible.

Décidément sa maman avait raison, le monde ici n’était pas beau, le monde ici n’avait pas la senteur de son monde, le monde ici n’était fait que de bruit de fumée et d’odeur nauséabonde et il se demanda comment tous ses pareils pouvaient vivre dans ce désordre et ce bruit, il décida de rebrousser chemin et c’est à cet instant qu’il entendit une petite voix douce, derrière lui, il se retourna et ne vit que la blondeur de ses cheveux et le bleu de ses yeux la couleur de son monde, elle s’adressait à cette femme et lui demandais d’aller voir la mer elle n’avait jamais encore vu la mer et il entendit la femme lui dire que pour l’instant elle ne pouvait pas l’emmener à la mer elle n’avait pas de temps pour cela, c’est alors qu’il pris une décision qui allait changer le cours de sa vie, il allait lui donner ce rêve de voir la mer, il décida de suivre la petite et sa maman pour ne pas risquer de la perdre, il voulait donner à la petite la possibilité de voir son monde si pur et si beau, ce monde qui n’avait pas ces nuages de fumées nauséabondes.

Il attendit patiemment devant la maison où était entrée la petite et il ne fallut que peu de temps pour que sa maman ressorte de la maison, quand elle eut disparu au coin de la rue, il alla frapper à la porte, elle n’osa pas ouvrir elle demanda qui était là, alors il se présenta en disant je suis un petit garçon qui vit dans la mer et je t’ai entendu dire à ta maman que tu désirais voir la mer, si tu le désire je peux t’emmener voir mon pays, la petite fille ouvrit la porte pour voir qui pouvait bien être ce garçon qui disait de telles bêtises, elle vit de grand yeux verts la regarder et un sourire illuminait le visage du petit garçon, elle ne résista pas bien longtemps à l’envie de le suivre et c’est, main dans la main qu’ils firent le chemin qui les conduisait dans le monde de son nouvel ami.

Au matin les pêcheurs qui regardaient au-delà de l’horizon eurent la surprise de voir une petite sirène blonde et un petit garçon qui dansaient sur les vagues!

Alizée venait de se réveiller en sursaut, elle se frotta les yeux et décida de réaliser son rêve et de partir un jour à la recherche de l’enfant de la mer!

Depuis elle plonge inlassablement au service de la science et de la recherche, mais ce qu’elle ne dit pas c’est qu’elle cherche désespérément son rêve au fond des abysses!

Réaliser ses rêves les plus fous c’est peut-être cela le bonheur de vivre!

 

 

 

 

 

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Face cachée!

Posté par canelle49 le 8 juin 2010

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Je veux remercier Aude, la fille de Manounie, qui de par sa dernière oeuvre artistique, m’a inspiré ce texte! Merci pour son autorisation de mettre son oeuvre ici sur mon blog. Ci-joint le lien de cette artiste qui vous donnera de par ses toiles, comme à moi, un instant d’émotion! N’hésitez pas, cliquez sur ce lien, vous ne serez pas déçu, vous ais-je déjà menti??? (sourire)

audem.monsiteofficiel.com

Elle allait à petits pas pressés prendre son car, elle savait que ce jour serait spécial pour elle, ce chirurgien allait enfin lui redonner son visage.

Elle se souvint de cette nuit de terreur, il lui avait dit dans un souffle et avec haine, tu payeras pour cet amour interdit!

Elle avait rencontré ce garçon pendant ses études, il était si beau avec ses grands yeux noirs et sa peau foncée ses cheveux d’un noir d’ébène et son sourire qui découvrait de belles dents blanches, elle le regardait marcher souvent sans qu’il s’aperçoive de son regard et quand par inadvertance il se retournait c’est en rougissant qu’elle détournait le regard de sa silhouette, une silhouette de sportif, il était champion à l’université dans son équipe de basket, elle pensait que jamais ce garçon tellement courtisé par les plus jolies filles, ne ferait, un jour attention, à elle.

Il la regardait souvent sans qu’elle s’en aperçoive, ses longs cheveux noirs qui lui descendaient jusqu’au rein, telle une cascade d’eau bouillonnante de mille feux,  ses yeux verts comme l’océan les jours de tempête, avait mis en lui le désir fou de la prendre dans ses bras, mais il savait que dans son monde il n’y avait pas de flirt, pas de petit ami, sans l’accord de la famille.

C’était une belle journée de printemps et toutes les classes partaient pour un camp d’une semaine dans la montagne, elle était heureuse que ses parents pour une fois aient accepté qu’elle participe à ce camp, elle venait de fêter ses 19 ans et ils commençaient à lui faire confiance, malgré son frère aîné qui ne voulait pas lui faire confiance, son père pour une fois avait dit, non laisse là aller, ta soeur est une fille bien qui sait ce tenir!

Il était allongé  dans l’herbe ses bras repliés sous sa tête, il était arrivé tôt pour attendre le car, il voulait la voir venir, pour une fois, elle serait là, avec lui dans ce camp, il pourrait peut-être lui parler, danser avec elle lors de la dernière soirée organisée par les profs, il pensait à tout cela quand tout à coup elle le vit, ses joues devinrent aussi rouges que les fraises de son jardin, il sourit, elle était encore plus belle quand elle rougissait, alors pour la première fois, elle ne détourna pas le regard et lui sourit à son tour.

C’est tout naturellement que cette semaine leur fit découvrir l’amour, l’amour qu’ils avaient en eux depuis tant de temps, il avait fallu ce camp pour oser, elle avait lentement glissé dans les délices de l’interdit, il y avait tellement de tendresse en lui, il savait comment faire pour aimer une femme, elle s’était donnée à lui, sans arrières-pensées, elle savait qu’elle n’aimerait jamais un autre homme, il était l’amour de sa vie.

Les semaines avaient passé avec cette angoisse que peut avoir une fille qui sent qu’en elle, une petite vie prend vie, comment allait-elle faire, elle ne pouvait en parler a personne, autant mourir que de faire la honte à sa famille, elle ne pouvait faire que la pire chose, c’était tout avouer à son frère, elle savait qu’il allait vouloir laver l’honneur de la famille, c’était un suicide pour elle, mais avait-elle le choix?

Ce soir-là tapi derrière un mur,  il l’attendait, elle arrivait et pensait à ce qu’elle devait dire à son frère, mais ce qu’elle ne savait pas, c’est que son frère avait vu son ventre s’arrondir et il avait tout compris, elle arriva à sa hauteur  une brûlure atroce sur son visage la fit hurler de douleur, une douleur sans nom, elle criait tant ce liquide lui brûlait le visage, il avança au-devant d’elle et d’une voix remplie de haine, il lui cria, je viens de laver le déshonneur de la famille, tu n’es qu’une pute! Il lui avait jeté au visage un flacon d’acide, il ne voulait pas la tuer , non, il voulait que l’horreur de son visage n’attire jamais plus aucun homme sur elle!

Depuis cette nuit de décembre, elle avait gardé la moitié de sa beauté sur son visage et la laideur de l’autre côté, ce qui était bien cruel, elle pouvait se voir comme avant et puis ensuite voir toute l’horreur et le dégoût qu’elle pouvait inspirer sur l’autre côté de son visage.

Cette nuit qui avait mis un masque hideux sur son visage l’avait fait prendre une décision importante pour elle et ce bébé qu’elle allait garder envers et contre tous et lui donner la vie, elle parti de la ville pour s’installer très loin de sa famille et refaire sa vie, c’est là que le destin voulu qu’elle rencontra ce grand chirurgien qui lui avait donné non seulement un travail, mais de l’espoir, il venait de réussir une greffe du visage, mais elle devait psychologiquement accepter d’avoir le visage d’une autre et pour ce faire, il avait fallu des mois pour qu’enfin elle ose franchir le pas.

Ne plus jamais porter l’horreur de la moitié de son visage et oser se montrer enfin au grand jour avait fait qu’elle avait enfin accepté cette opération!

Elle savait au fond d’elle qu’elle serait toujours Leïla, son apparence allait changer, mais pas son coeur et son âme, elle allait s’habituer à voir le visage d’une autre, elle était bien équilibrée et par les mains de cet homme elle serait à nouveau en vie, elle n’aurait jamais plus besoin de se cacher! Elle donnerait à son fils enfin autre chose qu’une voix, elle lui offrirait enfin un sourire d’elle, il était si petit et  il ne savait pas que sa maman avait un sourire en permanence, dessiné sur le visage quand elle le regardait!

Leïla a retrouvé un visage, elle ne garde aucune haine en elle, elle connaissait les valeurs de la famille et depuis des années elle qui avait dû se cacher est devenue une des plus belles femmes de la ville et la plus heureuse, elle a donné un père à son enfant qui a deux soeurs qui font le bonheur de son mari qui un jour de par ses mains lui a redonné vie, elle lui a redonné quant à elle le bonheur de revivre un grand amour! 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Liam…….

Posté par canelle49 le 25 mai 2010

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Il la regardait avec des yeux étonnés, c’était la première fois qu’il rencontrait une fille comme elle, d’où pouvait-elle venir? Elle n’avait pas l’allure des autres filles et pas le regard non plus, ses rires résonnaient dans tout le collège et elle riait tout le temps, elle n’avait pas comme les autres filles la passion du maquillage et de l’habillement, elle était simple dans son allure, mais elle était si belle, sa fraîcheur faisait tourner la tête des garçons, mais elle les intimidait tant que, pas un n’osait l’aborder, c’est alors que Julien se dit, il faut que je lui parle, alors il pris son courage à deux mains et s’approcha d’elle, elle le regarda avec ce merveilleux sourire qu’elle arborait tout le temps sur son visage et lui dit: -Salut!

-Salut, tu vas bien? Mais quel idiot il faisait, se dit-il, il ne savait plus quoi lui dire, elle prit les devants:

- dis-moi quel est ton nom, moi je m’appelle Liam

- Julien, je m’appelle Julien et tu habites loin du collège ?

- A quelques années lumières!

lui répondit-elle et se mit à rire, ce rire qui la rendait encore plus belle, elle ne faisait pas de simagrées pour rire, elle riait de bon coeur à gorge déployée, sans faire comme les autres filles des petites grimaces pour ne pas rire trop fort.

Voilà, la glace était rompue et c’est sous le charme que Julien lui donna rendez-vous à la sortie de la classe, elle accepta avec simplicité sans se poser de questions, ce garçon avait du charme avec ses grands yeux noirs et ses cheveux d’ébène légèrement bouclé, elle entra en classe avec légèreté et se surpris à penser, le regard dans le vague, à Julien.

Liam, était une jeune fille pleine de fraîcheur, sans fard, sans masque, jamais elle ne faisait semblant comme ses copines et elle ne gloussait pas d’un air ridicule devant les garçons, elle était naturelle et pleine de vie, elle aimait s’instruire et pour cela souvent se plongeait encore le soir dans ses livres, le monde la faisait rêver, le bout du monde lui donnait l’impression d’avoir des ailes et de pouvoir tout visiter un jour, hélas, elle savait qu’un jour elle repartirait dans son pays, ses parents avaient voulu qu’elle ait une éducation ici dans ce petit pays, mais elle devrait ensuite donner son savoir à son peuple, alors elle ne pu, retenir ses larmes en pensant que peut-être, elle ne pourrait plus voir Julien. Elle venait de comprendre que ce garçon avait fait battre son coeur!

Julien l’attendait impatiemment devant la porte du collège, il était tellement heureux de lui avoir parlé, Liam, le subjuguait depuis déjà des semaines et il était fier d’avoir enfin eu le courage de lui parler, il la vit au loin, sa silhouette légère, elle portait une jupe qui lui arrivait au-dessus des chevilles et des ballerines noires, une petite blouse blanche, elle était vêtue avec la tenue réglementaire du collège, mais à elle, cela lui seyait si bien! Il lui fit un petit signe de la main, elle l’aperçu et se mit à courir dans sa direction, leurs regards en disaient plus que leurs mots et c’est, main dans la main qu’ils sortirent de la cour du collège.

La rivière était fraîche encore en ce début de printemps, elle ne pu résister au bonheur de mettre les pieds dans l’eau et lui riait de la voir mouiller le bas de sa jupe, elle riait aussi de tout son coeur.

_ Liam tu vas être trempée si tu continues, viens t’asseoir là, près de moi, que l’on parle en peu tout les deux;

-Oui Julien, j’arrive !

-Dis-moi Liam, tu ne m’a pas dis encore de quel pays tu venais?

-Je te l’ai dit oui, que je venais d’un pays que tu ne connais pas, qui est à des années lumières du tiens,

- Sois sérieuse Liam pour une fois, je sais que tu aimes rire, mais là, dis-moi où se trouve ton pays!

- Mais Julien, je te l’ai dit, comment pourrais-je ne pas vouloir te le dire ?

_ Ok! Liam, alors comment s’appelle ton pays qui est si loin à des années lumières ?

_ Mon pays s’appelle Mars !

_Il se mit à rire, elle le regardait interdite et se mit à rire elle aussi!

C’est à cet instant qu’une lueur venue du ciel se fit voir, Julien bien qu’aveuglé, distingua un engin qui se posait non loin d’eux, Liam se releva, lui fit un bisous furtif sur la joue et couru vers cette engin qui telle la gueule d’une baleine venait de s’ouvrir, elle se retourna et lui fit un signe de la main en lui criant;

_ A demain Julien!

C’est à cet instant que Julien se réveilla, il venait de faire le plus beau des rêves et garderait toujours au fond de son coeur le regard de Liam! Il savait qu’il allait chercher tout au long de sa vie sa LIAM!

 

 

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Chutttttttttttttttttttttttttt écoutez!

Posté par canelle49 le 20 avril 2010

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Il descendit le long de la forêt pour arriver à la ville, c’est avec patience qu’il attendit la fin du jour pour se faufiler entre les maisons, il allait faire comme tous les soirs quelques emplettes dans les jardins de la commune. Il fallait qu’il nourrisse sa petite famille, il voyait tous ces gens en train de regarder la télévision, il ne comprenait pas pourquoi il y avait tant d’écrans dans une maison, chaque pièce avait son écran et parfois même il regardait le même programme, mais seul dans leur univers.

Il se souvint des soirées de son enfance où tous, autour de la table, se racontaient leur journée et se contaient des histoires, jamais ils ne se séparaient le soir comme pouvait le faire tous ces gens qu’il voyait au travers des fenêtres. Il se demandait si vraiment il y avait encore une place dans leur monde pour avoir un dialogue ou si tous n’étaient plus que des robots devant leurs consoles de jeux ou devant leurs téléviseurs.

Pourquoi le monde avait tant changé et d’une manière si moche, pourquoi même en mangeant la télévision les accaparait, il ne se regardait plus, ne s’écoutait plus, non, ils écoutaient un étranger qui venait leur parler tous les soirs dans cette espèce de boîte qui leur débitait des fadaises, ah! ces humains étaient bien une énigme pour lui.  il vivait dans son monde une tout autre vie. Est-ce que parfois les petits garçons et petites filles savaient qu’il y avait un mot « dialogue » qui existait, un mot attentionné, un mot échange, un mot tendresse, un mot amour, savaient-ils que ces mots avaient un sens, une âme, un coeur, il avait l’impression que les mots que pouvaient connaitre ces humains, étaient, solitude, ignorance, aveuglement, égoïsme. 

Il était bien triste de ne pouvoir rien faire pour leur démontrer que cette attitude n’était pas bonne, que ce silence qui s’installait dans les familles, était dangereux, que cette solitude à plusieurs, était une erreur, mais il ne savait pas comment faire pour leur faire comprendre tout ce qu’il perdait de souvenirs, de bonheur et de joie d’être une famille, une vraie famille, comme pouvait l’être les familles du temps jadis qui n’avaient pas toutes ces technologies qui étaient venues envahir leurs foyers et détrôner le dialogue entre parents et enfants.

Il aurait bien voulu les inviter à voir sa vie, dans la nature, dans l’amour de sa famille, dans le regard de l’autre qui sait d’un coup d’oeil que quelque chose ne va pas et qui prend la peine d’écouter l’autre. Il aurait voulu leur montrer comment le soir, ses enfants l’accueillaient à bras ouverts et comment les mots ne tarissaient jamais dans son monde, on parlait souvent tous à la fois ce qui donnait parfois une belle cacophonie, on avait la joie de voir le bonheur de tous, parce que leur journée avait été belle, parfois un peu de tristesse entrait aussi au foyer, mais bien vite, les enfants retrouvaient le sourire d’avoir pu en parler, les soirées d’hiver étaient en peu plus pénibles, le froid faisait que leur vie devait se mettre entre parenthèses et un long sommeil envahissait leur modeste demeure, il prenait la précaution de bien refermer leur porte et de couvrir ses petits de feuilles mortes, trouvé au hasard de ses promenades solitaires, la famille des Elfes venait d’entrer dans un long sommeil, dont ils ne sortiraient qu’au printemps!

Les elfes ne sont jamais bien loin de vous, ils vous regardent vivre, ils sèment, comme le petit poucet a pu le faire de ses cailloux blancs pour retrouver sa route, ils sèment quelques mots dans nos esprits pour nous faire ouvrir les yeux sur notre monde et nous montrer le chemin de l’amour, ils sont à l’affût, toujours, pour ouvrir nos âmes et nos coeurs. Il suffit de faire silence et d’écouter la brise du soir en famille pour les entendre vous dire, voilà le vrai bonheur, être unis un soir d’été pour regarder le ciel parsemés de milliers d’étoiles et écouter la nuit qui se charge de petits êtres qui vous murmurent, je vous aime et je dépose sur vous le bonheur d’être réunis!

Chutttttttttttttttttt………… écoutez, un soir, en famille, le silence de la nuit qui viendra vous envahir et vous souffler au creux de l’oreille:< Ce n’est que du bonheur>. 

 

 

 

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