Où trouver le bonheur !

Posté par canelle49 le 8 février 2014

 

Un texte déjà paru dans mon blog, mais j’ai lu un texte magnifique sur un blog que je recommande pour qui aime les belles plumes (http://chasseurdimagesspirituelles.unblog.fr/ et j’ai eu envie de  faire revenir cette petite histoire.

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Il était une fois, un Roi du désert lassé de voir tous ces sujets de n’avoir que des rancoeurs et des angoisses, alors qu’ils avaient tout pour être heureux, il décida de les punir et pour cela, cacher le bonheur. Il prit la décision de parler avec ses ministres afin de bien trouver l’endroit où le cacher!

Il écouta ses ministres lui proposer une cachette pour décider de son choix!

_ Cachons-le au fond de l’océan qui pourrait un jour le trouver là ?

_ Cachons-le dans la forêt la plus épaisse où personne, jamais, ne pourra pénétrer !

_ Non, il faut le cacher sur la plus haute montagne que personne, jamais, ne pourra gravir!

_ Pourquoi ne pas le cacher dans les nuages, personne ne pourra jamais les atteindre!

_ Sur la lune, jamais l’homme ne pourra s’y rendre!

Un seul de ses ministres se taisait, le roi se tourna vers lui et lui demanda pourquoi, lui, n’avait pas donné son idée, il avait choisi ses ministres pour leur intelligence et leurs idées, il était furieux de voir qu’un de ses ministres ne prenait pas la parole!

Alors, timidement, celui qui n’avait pas encore parlé, pris la parole!

_ Un jour les océans seront visités par les hommes et ils trouveront le bonheur, les forêts ne seront jamais assez épaisses pour retenir l’homme qui va les détruire et trouver le bonheur, les montagnes n’auront plus de secrets pour l’homme, il va les gravir sans peine et sans peine trouver le bonheur, les nuages seront un jour au-dessous de l’homme qui volera toujours plus haut et saura que le bonheur est caché là, la lune ne sera pas assez loin pour retenir les pas de l’homme, il marchera un jour sur la lune et il n’aura plus qu’à ramener le bonheur!

Le Roi se mit en colère et s’écria

_ tu nous donnes de belles explications, toi qui n’as rien à proposer, il est plus simple de ne pas vouloir les solutions des autres que d’en trouver une toi-même!

Il avait le coeur qui battait, mais il était bien courageux et fit face au roi en le regardant bien dans les yeux et répliqua qu’il savait où, cacher le bonheur!

_Parle alors, qu’attends-tu pour nous le dire !

_ Seigneur, j’allais y venir, quand vous m’avez interpellé.

_ le bonheur cachez-le au fond de chaque être, ils le chercheront partout ailleurs, plutôt qu’en eux, ils n’auront pas idée de le chercher en eux, ils auront besoin toujours de courir après le bonheur alors qu’il sera là, bien enfouis au fond d’eux!

Ainsi fut fait et depuis ce jour nous cherchons le bonheur au travers de ce monde alors que nous l’avons bien enfoui en nous.

Si ce matin je vous révèle où, est le bonheur, c’est que ce Roi, un soir, est venu me conter sa légende et m’a soufflé qu’il y avait assez de tristesse, assez de pleurs, de chagrin et qu’il voulait que je vous dise où, il avait caché le bonheur.

Je lui ai demandé pourquoi il voulait révéler au monde la cachette du bonheur, alors qu’il avait tout fait pour le cacher. Il m’a soufflé tristement qu’il ne pouvait plus d’entendre les cris de douleur, voir le chagrin, qu’il avait fait un oubli qui l’empêchait de reposer en paix, dans son acharnement à vouloir punir son peuple et lui cacher le bonheur, il avait oublié de cacher le malheur et celui-ci n’avait pas de peine à être trouvé car il arrivait, sans qu’on l’y invite,  voilà pourquoi il désirait  révéler la cachette du bonheur afin d’apprendre aux humains que le bonheur se cachait en eux. 

Je vous offre ce matin, avec bonheur, la cachette du bonheur!

 

 

 

 

 

 

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Réalité d’une nuit magique

Posté par canelle49 le 14 décembre 2012

Réalité d'une nuit magique dans contes village-sous-la-neige

 

La nouvelle avait fait le tour du village, c’était cette nuit qu’ils arrivaient. 

Les enfants étaient tous plus excités les uns que les autres; et oui, disait la tenancière du magasin de tabac, on ne peut plus les tenir depuis qu’ils savent qu’ils viennent dans la nuit.

Le petit Alfred, qui n’avait plus de papa, était bien peiné ce soir de voir que chaque famille était avec un papa et une maman. Pour ne pas montrer que des larmes coulaient sur ses joues, il s’était caché derrière la fontaine. De là, il pouvait tout voir et personne ne pourrait le voir.

Il entendit, sans le vouloir, une drôle de conversation entre le boulanger et le cordonnier.

 

-  mon ami, tu sais bien qu’ils vont venir lorsque nous serons tous endormis

-  mais non, il suffit de ne pas dormir et nous les verrons

-  tu dis cela chaque année et puis au matin, on se réveille sans avoir tenu le coup, chaque année c’est pareil.

- il faut croire, alors, que l’on ne doit pas savoir

 

Alfred se demandait de qui, il pouvait bien parler, qui allait arriver cette fameuse nuit qu’on appelait veille de Noël ?

chutttttt, lui dit la petite Margot en s’approchant de lui, ne fais pas de bruit, nous allons rester cachés et nous verrons bien qui vient cette nuit. Elle avait aussi entendu la conversation et voulait en avoir le coeur net.

 

- tu es bien une fille, toi, ils vont nous chercher et nous retrouver très vite

- non, nous n’allons pas rester ici, allons dans les bois, je connais une cachette que jamais personne ne trouvera

Aussi tôt dit, aussitôt fait, Alfred n’hésita pas une seconde et s’enfuit avec Margot.

Oh! Au fond de lui, il savait qu’il faisait une erreur de soucier sa maman qui allait avoir très peur, mais l’envie de voir qui allait venir cette nuit, faisait que rien ne pouvait plus l’arrêter. Il savait bien que le père Noël venait toujours de nuit pour apporter les cadeaux, mais jamais il n’avait pu le voir, alors cette nuit avec Margot ils allaient à la rencontre du père Noël.

Il faisait nuit noir dans la forêt, tous les deux se tenant par la main s’enfoncèrent dans la pinède, leurs pas dans la neige allaient certainement les trahir, alors, avec précaution, ils commencèrent à balayer la neige derrière leur passage.

Fougueux s’excitait déjà, il fallait que tout soit terminé, c’est qu’ils en avaient des kilomètres à faire cette nuit. Comète et Cupidon n’avaient pas encore rejoint le groupe et Tonnerre commençait à s’énerver. Rodolphe, le doux Rodolphe, temporisa les grognements des deux autres et se tourna vers la seule fille du groupe, Mégère, en lui demandant pour une fois de bien vouloir cesser ses commérages.

Danseur, comme toujours, écoutait de la musique et ne pouvait s’empêcher de valser encore et encore, Eclair courait dans tous les sens en laissant derrière lui un nuage de poussière qui fit tousser Fringant qui l’apostropha en le fustigeant du regard.

Tout ce petit monde était bien énervé, ce soir, il faut dire que c’était le grand soir, ils allaient tous ensemble livrer les cadeaux aux enfants du village et le père Noël n’admettait pas de retard.

Fringants et attelés, sous les ordres de Rodolphe, ils s’envolèrent au-dessus des nuages, les rennes, ce soir, avaient une mission qui ne pouvait pas attendre, emmener le père Noël dans le village de Margot et Alfred.

C’est cette nuit-là, en entendant le tintement des clochettes et en levant les yeux au ciel, que Margot et Alfred, comprirent que le père Noël et ses rennes, étaient bien une réalité !

 

 

 

 

 

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Où trouver le B……………..

Posté par canelle49 le 23 février 2011

 

Un texte déjà paru dans mon blog, mais j’ai lu un texte magnifique sur un blog que je recommande pour qui aime les belles plumes (http://chasseurdimagesspirituelles.unblog.fr/ et j’ai eu envie de faire réapparaitre cette petite histoire.

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Il était une fois, un Roi du désert lassé de voir tous ces sujets de n’avoir que des rancoeurs et des angoisses, alors qu’ils avaient tout pour être heureux, il décida de les punir et pour cela, cacher le bonheur. Il prit la décision de parler avec ses ministres afin de bien trouver l’endroit où le cacher!

Il écouta ses ministres lui proposer une cachette pour décider de son choix!

_ Cachons-le au fond de l’océan qui pourrait un jour le trouver là ?

_ Cachons-le dans la forêt la plus épaisse où personne, jamais, ne pourra pénétrer !

_ Non, il faut le cacher sur la plus haute montagne que personne, jamais, ne pourra gravir!

_ Pourquoi ne pas le cacher dans les nuages, personne ne pourra jamais les atteindre!

_ Sur la lune, jamais l’homme ne pourra s’y rendre!

Un seul de ses ministres se taisait, le roi se tourna vers lui et lui demanda pourquoi, lui, n’avait pas donné son idée, il avait choisi ses ministres pour leur intelligence et leurs idées, il était furieux de voir qu’un de ses ministres ne prenait pas la parole!

Alors, timidement, celui qui n’avait pas encore parlé, pris la parole!

_ Un jour les océans seront visités par les hommes et ils trouveront le bonheur, les forêts ne seront jamais assez épaisses pour retenir l’homme qui va les détruire et trouver le bonheur, les montagnes n’auront plus de secrets pour l’homme, il va les gravir sans peine et sans peine trouver le bonheur, les nuages seront un jour au-dessous de l’homme qui volera toujours plus haut et saura que le bonheur est caché là, la lune ne sera pas assez loin pour retenir les pas de l’homme, il marchera un jour sur la lune et il n’aura plus qu’à ramener le bonheur!

Le Roi se mit en colère et s’écria

_ tu nous donnes de belles explications, toi qui n’as rien à proposer, il est plus simple de ne pas vouloir les solutions des autres que d’en trouver une toi-même!

Il avait le coeur qui battait, mais il était bien courageux et fit face au roi en le regardant bien dans les yeux et répliqua qu’il savait où, cacher le bonheur!

_Parle alors, qu’attends-tu pour nous le dire !

_ Seigneur, j’allais y venir, quand vous m’avez interpellé.

_ le bonheur cachez-le au fond de chaque être, ils le chercheront partout ailleurs, plutôt qu’en eux, ils n’auront pas idée de le chercher en eux, ils auront besoin toujours de courir après le bonheur alors qu’il sera là, bien enfouis au fond d’eux!

Ainsi fut fait et depuis ce jour nous cherchons le bonheur au travers de ce monde alors que nous l’avons bien enfoui en nous.

Si ce matin je vous révèle où est le bonheur, c’est que ce Roi, un soir, est venu me conter sa légende et m’a soufflé qu’il y avait assez de tristesse, assez de pleurs, de chagrin et qu’il voulait que je vous dise où, il avait caché le bonheur.

Je lui ai demandé pourquoi il voulait révéler au monde la cachette du bonheur, alors qu’il avait tout fait pour le cacher. Il m’a soufflé tristement qu’il ne pouvait plus d’entendre les cris de douleur, voir le chagrin, qu’il avait fait un oubli qui l’empêchait de reposer en paix, dans son acharnement à vouloir punir son peuple et lui cacher le bonheur, il avait oublié de cacher le malheur et celui-ci n’avait pas de peine à être trouvé car il arrivait, sans qu’on l’y invite,  voilà pourquoi il désirait  révéler la cachette du bonheur afin d’apprendre aux humains que le bonheur se cachait en eux. 

Je vous offre ce matin, avec bonheur, la cachette du bonheur!

 

 

 

 

 

 

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L’ermite

Posté par canelle49 le 22 décembre 2010

 

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Il était si vieux, il avait de la difficulté pour avancer à petits pas dans la neige, son dos était voûté, sa barbe blanche gelée, il vit au loin les lumières du village, enfin il allait pouvoir se reposer, l’ermite qui vivait depuis tant d’années dans une cabane de la forêt et qui n’avait jamais de visiteurs, ce soir de Noël, il allait à la rencontre des habitants du village.

La première maison qu’il vit en arrivant était la somptueuse demeure du patron du journal de la ville voisine, il s’immobilisa pour admirer les décorations de Noël suspendues autour de la maison et le sapin qui brillait de mille feux dans le grand jardin tout blanc, il était à bout de souffle, si bien qu’il décida de demander en peu de repos et une tasse de chocolat chaud afin de pouvoir continuer sa route, il entreprit de sonner au portail et là quelle ne fut pas sa stupeur d’entendre une voix lui dire:< passe ton chemin, manant>.

Il osa tout de même se présenter et demander en peu de chaleur, il entendit un rire résonné dans la nuit, un rire sarcastique et puis le silence, il comprit que ces gens-là avaient bien peu de coeur et il reprit sa route, de maison en maison,  pas un seul habitant du village ne daigna lui ouvrir sa porte en cette nuit de Noël.

Il arriva devant une modeste maison sans portail, sans illuminations, sans rires et sans chansons, il frappa à la porte en bois délavé et écaillé par le temps, il n’attendit pas longtemps et la porte s’ouvrit pour laisser une petite lueur de bougie lui éclairer le visage, une jeune femme le regardait elle lui demanda avec une petite voix douce ce qu’il désirait, elle lui offrit d’entrer, le feu de bois allait le réchauffer, elle lui apporta un bol de soupe bien fumante, il regardait cette modeste maison et demanda pourquoi elle ne fêtait pas Noël comme tous ces gens dans le village, il vit une petite larme couler sur sa joue et elle lui conta sa vie.

Elle avait eu le malheur d’aimer le fils d’un notable du village, elle était de condition modeste si bien que le père du jeune homme avait mis le holà très rapidement et quand elle su qu’elle attendait un enfant il était trop tard, les portes des entreprises se refermèrent aussi sur elle, cet homme avait de l’influence dans ce petit coin de pays, alors commença pour elle la galère des petits boulots de-ci delà et tous les habitants du village profitèrent de sa condition pour la sous-payer, mais elle n’avait pas le choix, elle devait nourrir sa petite fille, les années avaient passé et la fillette était devenue une belle jeune fille intelligente,  elle avait pu obtenir une bourse pour partir au loin étudier dans une grande école si bien qu’elle se retrouvait toute seule dans cette vieille maison qui menaçait de s’écrouler.

Il la regardait, elle avait dû être belle autrefois, elle était encore belle, mais son visage était si triste et son corps si fatigué, qu’elle n’était plus que l’ombre de la belle jeune fille qu’elle avait dû être, elle cacha ses mains rougies et creusées par les travaux-ménagers qu’elle offrait aux notables du village contre quelques pièces.

Le vieil homme compris en cette nuit de Noël que cette pauvre femme saurait être, sa digne héritière, il savait que demain il serait parti rejoindre tous les siens au-delà de ce monde, mais avant, il voulait que sa fortune revienne à une belle âme, il venait de trouver en cette nuit magique, cette belle âme.

On dit que depuis cette nuit de Noël, la vieille maison est devenue une belle demeure où le bonheur règne, on dit que depuis cette nuit de Noël, les bourgeois du village se sont fait une guerre sans merci, de rage et de colère de ne pas avoir ouvert leur porte au vieux. Ils ont depuis, vécus la crise dans ce monde et se sont retrouvés ruinés et comme il y a toujours une justice, ils ont à leur tour su ce que c’était que de vivre comme cette pauvre jeune fille que l’on avait laissé seule et méprisée de tous.

Le vieux solitaire était un homme riche, très riche et qui un jour n’ayant autour de lui que des amis qui en voulaient à son argent, décida de partir vivre en solitaire, au dernier soir de sa vie, il voulait faire le bonheur des familles de son village, mais il n’avait trouvé qu’une jeune femme seule qui avait mérité ce don!

 

Moralité: il faut savoir donner, pour recevoir!

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Le petit Elfe

Posté par canelle49 le 16 décembre 2010

 

 

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Le petit elfe était si triste, il ne voulait pas encore cette nuit de Noël ne pas avoir un bon feu de cheminée pour se réchauffer, ce froid glacial dans son arbre creux ne lui suffisait plus, il fallait qu’il trouve un abri bien chaud pour cette nuit de Noël.

Il eut cette idée saugrenue de se faire enfin voir par cette petite fille qu’il apercevait chaque jour sur le petit sentier, il allait s’allonger sur le chemin.

Il entendit ces pas et se précipita au-devant d’elle, il s’allongea et attendit.

Son petit coeur battait à tout rompre et si d’aventure elle ne le voyait pas et si son pied l’écrasait, il était si minuscule et puis il était en train de désobéir à ses parents qui lui avaient pourtant toujours dit de ne jamais se faire voir par les humains.

Tant pis, se dit-il, autant mourir de cette façon que de froid, il n’entendait plus le pas de la fillette et osa ouvrir un oeil et là, il vit le visage de la fillette au dessus de lui, elle le regardait hébétée et en peu apeurée, elle sursauta en le voyant la regarder et eut un recul, il lui parla doucement pour la rassurer, elle se pencha alors et le souleva de sa main, il sentait son souffle qui déjà le réchauffait, du bout de son doigt elle lui caressa avec tendresse le visage et lui demanda s’il n’était pas un mirage, non, je suis bien un petit elf de la forêt, elle failli le noyer, une larme venait de couler sur son visage.

Marie n’avait pas eu la chance de naître dans une famille aisée et la pauvreté de sa famille faisait qu’elle n’avait pas de Noël, le petit Elfe savait tout cela, ils savent tous les petits Elfes.

Elle n’avait pour tout cadeau du père Noël qu’une orange et une bougie qui lui réchauffait le coeur, elle pouvait le soir de Noël lire ce vieux livre que la famille devait avoir depuis des siècles, elle y voyait des miracles, elle y voyait de l’amour, elle y voyait tant de choses dans ce livre qu’elle ne voyait pas ici-bas.

Avait-elle enfin rencontrer un des ces miracles tant expliquer dans ce grand livre que sa mère appelait, la bible?

Le petit Elfe lui demanda de l’emmener dans son foyer, il avait si froid, elle accepta, pour une fois qu’elle avait un ami elle n’allait pas le laisser là sur ce sentier. Le trajet lui sembla bien court, il faut dire qu’elle avait de grandes jambes, contrairement à lui et quand par hasard il allait se promener près de la maison de Marie il faisait avec ses petites jambes, une bien longue marche.

Un intérieur bien chiche, une table en bois et deux bancs de bois dans une cuisine bien sombre, une grande cheminée trônait dans la pièce sombre, nul feu à l’intérieur, il faisait presque aussi froid que dans son arbre. Il demanda à Marie pourquoi on ne faisait pas de feu dans cette grande cheminée, elle lui expliqua que son père était mort et depuis plus de feu dans la cheminée, sa maman n’avait pas la force de faire le bois pour alimenter le feu, elle n’avait pas non plus d’argent pour en acheter, le petit Elfe lui demanda alors de le ramener à son arbre, il venait d’avoir une idée.

Il entreprit de parler de son aventure, sachant bien que ses parents allaient certainement le punir, il devait faire quelque chose pour que cette famille ait le feu dans la cheminée, à son grand étonnement ses parents le félicitèrent d’avoir tant de coeur.

Depuis cette nuit-là, la neige tombe sur les sapins de la forêt des elfes, alourdissant les arbres qui se penchent pour mieux se laisser couper par les petits Elfes qui offrent du bois aux familles pauvres qui n’ont pas de feu dans leur cheminée, depuis cette nuit-là, Marie a de vrais Noëls, les Elfes sont devenus les aides du père Noël et ils déposent devant chaque porte un jouet pour les enfants qui sans eux ne connaîtraient jamais le bonheur d’ouvrir un paquet en cette merveilleuse nuit de Noël.

Eux, si petits, ont pu faire le bonheur des enfants pauvres, alors nous qui sommes si grands et si puissants, pourquoi en cette nuit de Noël ne pouvons-nous pas faire en sorte que chaque enfant sur cette terre ait le bonheur de chiffonner un papier de lumière pour y découvrir un jouet, la plus belle des récompenses est finalement pour nous, qui avons la chance de voir leurs yeux briller de mille étoiles de leur joie d’enfant.

Allez  nombreux dans chaque ville remplir la hotte géante du père Noël et si d’aventure vous n’avez pas un petit jouet de votre enfant à y mettre à l’intérieur, je suis certaine que si vous demandez à vos petits, s’ils sont prêts à sacrifier un petit cadeau pour l’offrir à des enfants pauvres, vous serez étonné de leur réponse, ils vous répondront, oui, sans hésitation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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