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Réalité d’une nuit magique

Posté par canelle49 le 14 décembre 2012

Réalité d'une nuit magique dans contes village-sous-la-neige

 

La nouvelle avait fait le tour du village, c’était cette nuit qu’ils arrivaient. 

Les enfants étaient tous plus excités les uns que les autres; et oui, disait la tenancière du magasin de tabac, on ne peut plus les tenir depuis qu’ils savent qu’ils viennent dans la nuit.

Le petit Alfred, qui n’avait plus de papa, était bien peiné ce soir de voir que chaque famille était avec un papa et une maman. Pour ne pas montrer que des larmes coulaient sur ses joues, il s’était caché derrière la fontaine. De là, il pouvait tout voir et personne ne pourrait le voir.

Il entendit, sans le vouloir, une drôle de conversation entre le boulanger et le cordonnier.

 

-  mon ami, tu sais bien qu’ils vont venir lorsque nous serons tous endormis

-  mais non, il suffit de ne pas dormir et nous les verrons

-  tu dis cela chaque année et puis au matin, on se réveille sans avoir tenu le coup, chaque année c’est pareil.

- il faut croire, alors, que l’on ne doit pas savoir

 

Alfred se demandait de qui, il pouvait bien parler, qui allait arriver cette fameuse nuit qu’on appelait veille de Noël ?

chutttttt, lui dit la petite Margot en s’approchant de lui, ne fais pas de bruit, nous allons rester cachés et nous verrons bien qui vient cette nuit. Elle avait aussi entendu la conversation et voulait en avoir le coeur net.

 

- tu es bien une fille, toi, ils vont nous chercher et nous retrouver très vite

- non, nous n’allons pas rester ici, allons dans les bois, je connais une cachette que jamais personne ne trouvera

Aussi tôt dit, aussitôt fait, Alfred n’hésita pas une seconde et s’enfuit avec Margot.

Oh! Au fond de lui, il savait qu’il faisait une erreur de soucier sa maman qui allait avoir très peur, mais l’envie de voir qui allait venir cette nuit, faisait que rien ne pouvait plus l’arrêter. Il savait bien que le père Noël venait toujours de nuit pour apporter les cadeaux, mais jamais il n’avait pu le voir, alors cette nuit avec Margot ils allaient à la rencontre du père Noël.

Il faisait nuit noir dans la forêt, tous les deux se tenant par la main s’enfoncèrent dans la pinède, leurs pas dans la neige allaient certainement les trahir, alors, avec précaution, ils commencèrent à balayer la neige derrière leur passage.

Fougueux s’excitait déjà, il fallait que tout soit terminé, c’est qu’ils en avaient des kilomètres à faire cette nuit. Comète et Cupidon n’avaient pas encore rejoint le groupe et Tonnerre commençait à s’énerver. Rodolphe, le doux Rodolphe, temporisa les grognements des deux autres et se tourna vers la seule fille du groupe, Mégère, en lui demandant pour une fois de bien vouloir cesser ses commérages.

Danseur, comme toujours, écoutait de la musique et ne pouvait s’empêcher de valser encore et encore, Eclair courait dans tous les sens en laissant derrière lui un nuage de poussière qui fit tousser Fringant qui l’apostropha en le fustigeant du regard.

Tout ce petit monde était bien énervé, ce soir, il faut dire que c’était le grand soir, ils allaient tous ensemble livrer les cadeaux aux enfants du village et le père Noël n’admettait pas de retard.

Fringants et attelés, sous les ordres de Rodolphe, ils s’envolèrent au-dessus des nuages, les rennes, ce soir, avaient une mission qui ne pouvait pas attendre, emmener le père Noël dans le village de Margot et Alfred.

C’est cette nuit-là, en entendant le tintement des clochettes et en levant les yeux au ciel, que Margot et Alfred, comprirent que le père Noël et ses rennes, étaient bien une réalité !

 

 

 

 

 

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L’écrivain

Posté par canelle49 le 13 décembre 2012

L'écrivain Page+blanche

Les sourires et les rires se sont tout à coup arrêtés, la foule en délire ne faisait plus aucun bruit. Enfin, il arrivait avec son bouquin sous  le bras, puis la clameur s’envola au-dessus des toits de la ville.

C’est qu’il en avait fallu du temps pour que l’écrivain peaufine son texte et arrange à sa façon l’histoire. Des nuits sans sommeil en se demandant s’il allait arriver au bout de son livre, des jours interminables, l’esprit emplis de ses mots que lui seul savait trouver pour notre plus grand bonheur.

Il voulait que tout soit parfait et parfois, il avait un petit doute, mais d’un coup de baguette magique, la confiance lui revenait.

C’était bien difficile de faire des phrases, encore et toujours. Sa pensée travaillait à cent à l’heure et lui faisait parfois avoir des migraines qu’il pensait ne jamais pouvoir supporter encore longtemps et pourtant, son amour des mots faisait des miracles.

Il aimait l’excellence et pour cela, il s’en donnait les moyens, son Français parfait et son envie de donner du bonheur à le lire feraient le reste.

La foule venait lui rendre hommage en se battant presque pour entrer dans la librairie acheter le livre de l’année, son succès allait grandissant, chacun voulait approcher l’écrivain de plus près et la bousculade était inévitable, c’est alors que la fée clochette voyant la tournure que cela prenait, d’un coup de baguette magique calma la foule afin que tous puissent avoir le bonheur d’approcher l’écrivain qui venait, pour son premier livre, d’obtenir le grand prix de l’académie Française.

Pour un premier essai c’était la gloire et même s’il était humble, il était heureux de ce succès, mais ce qui l’animait le plus c’était d’avoir rendu les gens heureux de le lire et cela, pour lui, valait tous les trésors du monde. Il était ainsi fait, l’écrivain, il aimait donner du bonheur, c’était sa plus belle récompense et même si tout le monde se l’arrachait, en lui il y avait une petite voix qui disait, tu vois, malgré les doutes et les instants de découragement tu as réussi à donner un peu de bonheur !

C’est à cet instant qu’il se réveilla et compris que ce n’était qu’un rêve !

Pourtant, tapie dans le noir, la fée clochette, elle, n’était pas un rêve, elle savait que le rêve de l’écrivain deviendrait réalité !

 

 

 

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Magie de la neige

Posté par canelle49 le 11 décembre 2012

Magie de la neige dsc_3723-2

Les petits mazots semblent s’enfoncer dans le sol, la neige n’a  pas son pareil pour nous offrir des paysages magiques !

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Le sapin s’est paré de ses plus beaux atours pour nous offrir une superbe décoration.

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le petit chemin qui m’emmène dans ma modeste demeure, la pelle ne chôme pas en ce moment.

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Une surprise au détour du chemin , le monstre du Loch Ness aurait-il élu domicile dans mon petit village ?

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Il était une fois

Posté par canelle49 le 10 décembre 2012

Il était une fois 177954main_A1_Coma

 

Par quoi commencer et bien tout simplement par : il était une fois.

Cette nuit avait un parfum très particulier, les citronniers laissaient virevolter des embruns sucrés légèrement acidulés. La légère brise faisait voler les voilages dans le patio.

Dans le lointain on entendait la sirène du navire qui abordait dans le port et tout était auréolé d’une lumière douce que le lever du soleil rendait magique.

Elle s’éveillait comme chaque jour afin de préparer sa journée de labeur, c’est sans grande envie qu’elle entreprit de sortir de son lit. Ses pensées s’envolèrent comme toujours dans une autre vie, une vie où elle ne serait plus la servante de tous ces riches qui la regardait avec mépris.

 Mirabelle avait finit par se rendre à l’évidence, elle était née pauvre et sa famille ne pouvait rien lui offrir de plus que de la placer chez des riches. Elle soupira et sortit de sa chambre pour aller préparer le petit déjeuner.

Cette famille, composée des parents et de trois adolescents qui lui en faisaient voir parfois de toutes les couleurs, mais jamais méchamment, ils étaient taquins, sans plus et elle ne leur en voulait pas, car finalement, c’était la seule récréation qui lui était accordée.

Une fois la cuisine rangée elle se devait de faire les chambres, puis il était temps de recommencer à faire le repas de midi, ses journées éprouvantes, faites de ménage et de cuisine étaient répétitives et le soir venu, elle n’avait jamais terminé avant 10 heures. Harassée, elle se contentait d’une tartine de beurre et d’un thé, puis montait se doucher, elle s’endormait très vite, la fatigue ayant raison d’elle.

Ses rêves revenaient chaque nuit, elle se voyait avec un mari et des enfants dans une grande maison baignée de soleil.

Ce matin-là, lorsqu’elle se réveilla, elle sentit une présence près d’elle, elle ouvrit un œil et sursauta, un homme était allongé près d’elle, la surprise passée, elle le secoua afin qu’il se réveille, il eut du mal à émerger, il la regardait d’un air étonné :

- Que se passe-t-il, pourquoi tu me secoues de cette manière ?

Aucun son ne sortit de sa bouche, elle était trop inquiète de ce qui lui arrivait pour articuler ne serait-ce qu’un mot.

-Enfin Mirabelle qu’est-ce qui te prend ?

Toujours hébétée, elle le regarda avec ses grands yeux noirs et finalement elle s’entendit dire :

- Qui êtes-vous et que faites-vous dans mon lit ?

A son tour il la regarda tout étonné sans rien dire.

- Alors vous avez perdu votre voix ? Lui dit-elle.

- Mirabelle ce n’est pas le jour, tu sais bien que nous avons beaucoup à faire ce matin, c’est le mariage de notre fille, j’espère que tu t’en souviens ?

Bon, cette fois, soit elle avait perdu la tête pendant la nuit, soit elle était encore endormie et elle rêvait.

Pourtant, elle était bien éveillée, alors serait-ce possible de faire un rêve tout éveillé ?

Elle referma les yeux afin de revenir, soit dans la réalité, soit dans son rêve, lorsqu’elle les rouvrit l’homme était toujours là, près d’elle, mais ce qui avait changé, c’est qu’elle ne reconnut pas les murs de sa chambre, pas plus que tout ce qui l’entourait. Que pouvait être cette drôle de boîte qui clignotait et qui faisait des cliquetis réguliers, pourquoi était-elle allongée sur le dos alors qu’elle ne pouvait dormir dans cette position.

C’est alors qu’elle eut un flash, la voiture, la neige et le virage, mon Dieu, non, la voiture avait quitté la route et était tombée dans le ravin, ils se rendaient au mariage de leur fille et puis plus rien.

Elle venait de comprendre, elle tendit la main à son époux et d’une petite voix lui demanda. 

- Combien de temps ai-je dormi ?

- Cinq Ans ma chérie et je savais que tu reviendrais parmi nous.

Le soleil se levait, ce fût cette année-là, leur plus beau Noël !

 

 

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Crise toujours !

Posté par canelle49 le 7 décembre 2012

Crise toujours ! crise_economique_prehistorique1

 

 

 

Ce matin, en écoutant les nouvelles, j’ai entendu que 35 % des Français se disaient devenir de plus en plus pauvre, comment ne pas avoir peur de l’avenir quand on a 20 ans de nos jours, comment penser à l’avenir comme on pouvait y penser à notre époque ?

La crise, une fois encore, la crise vient contrecarrer bien des projets et c’est la désespérance de l’avenir qui fait souvent que le monde va mal. Je ne sais plus qui a dit qu’un peuple qui a faim est un peuple dangereux, mais là, je crois que le danger devient de jour en jour toujours plus grand et que cela soit la gauche ou la droite tout le monde s’en fout, sauf ceux qui sont concernés, c’est-à-dire, les pauvres !

J’ai écouté hier soir Manuel Walls et une fois de plus, je me suis demandé pourquoi pour la gauche il est difficile de tenir leurs promesses à cause de la crise, alors qu’ils criaient à tout va lorsque la droite était au pouvoir que la crise était une bonne excuse pour ne pas faire ce qui avait été promis.

Perdre un borgne pour un aveugle cela en valait-il la peine? Et, de me souvenir de ceux qui disaient que Sarko était un incapable, je répondais souvent que la crise n’était pas l’oeuvre de Sarko, mais bien du monde entier et que pour la gauche ce serait bien pareil, dommage, mais une fois de plus j’avais vu juste, la preuve,  tout ce que j’entends chaque jour.

Les peuples, de nos jours, sont des vaches à lait et n’ont plus leur mot à dire, qui tient les ficelles de notre monde?  Hélas, les financiers, le temps des politiques est bien derrière nous, de nos jours, c’est la finance qui commande et plus la politique, alors à quant un financier plutôt qu’un politicien à la tête de nos pays ? Peut-être qu’eux sauront nous sortir de cette crise, après tout, ce sont eux, qui nous y ont plongés, qu’ils nous en sortent !

Manuel Walls a les mêmes discours qu’un certain Sarko et je me suis demandé alors pourquoi est-il de gauche et là je crois que j’ai compris, finalement, ces hommes prennent le parti où ils auront le plus de chance de devenir un jour numéro un !

Les hommes des temps passés qui ont fait l’histoire des pays, ne seront plus que des hommes qui feront, leur histoire !

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