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La mégère et la belle

Posté par canelle49 le 30 novembre 2011

 La mégère et la belle la%20grenouille%20et%20le%20boeuf

Une mégère, emplie de jalousie, envieuse de la belle qu’elle croisait chaque jour, devint encore plus mégère chaque jour.

Elle, qui n’avait pas dans ses traits la beauté de l’amour qui se lisait sur le visage de la belle, devint terriblement envieuse et voulu à tout prix lui ressembler.

Pour ce faire, elle prit la décision de revoir cet homme, qui lui avait dit un jour, je peux vous rendre belle.

La valse du scalpel, prit de l’ampleur dans sa vie, elle se transformait au fil des mois de bien belle manière, mais toujours pas de lumière et d’amour dans son regard.

Elle enrageait et ses colères devinrent tellement fréquentes que peu à peu elle perdit tous ses amis, même sa famille ne voulait plus la voir. Plus son enveloppe devenait belle,  plus son intérieur, devenait vilain.

Elle avait pensé que d’être belle, ferait d’elle un ange que tous s’arracherait et au contraire, tout le monde lui tournaient le dos.

Un matin, elle s’en alla très loin afin de voir, si ailleurs, elle pourrait être, par sa beauté, enviée à son tour, mais elle avait beau aller encore et encore ailleurs, rien n’y faisait, elle restait la mégère qu’elle avait été avant d’être belle !

C’est avec son envie de vouloir être comme la belle,  qu’elle avait tout mis en oeuvre pour lui ressembler, mais elle n’avait pas compris, que la beauté d’un visage, ne ferait jamais sa beauté intérieure et que si on peut changer d’enveloppe, on ne changera pas  son esprit, d’un coup de scalpel.

Elle compris, mais un peu tard, que rien ne sert de courir après la beauté si on ne sait pas avoir cette beauté intérieure qui illumine tout être humain qui est amour.

De nos jours, on accorde bien plus d’importance, hélas, à l’aspect physique d’une personne plutôt qu’à sa beauté intérieure.

Moralité:  si la grenouille s’enfla pour être aussi grosse que le boeuf et qu’elle finit par en crever, les envieux et jaloux de toutes sortes, feront tant et tant pour ressembler et vouloir la même vie de ceux qu’ils envient, qu’ils finiront, tout comme la grenouille, par en crever de jalousie et ne cesseront de se gâcher la vie, sans voir, comme tout peut être merveilleux, lorsqu’on sait vivre, sans jalouser et envier les autres !

Publié dans page de vie | 13 Commentaires »

 

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