Vouloir, n’est pas toujours, pouvoir

Posté par canelle49 le 31 octobre 2011

Image de prévisualisation YouTube

Bon, je fais encore dans la bêtise et en voulant aider mon amie, je l’ai au contraire mise dans le doute et le chagrin. J’en ai marre de me tromper de chemin, même si je sais que se tromper fait partie de la vie.

Je ne veux pas m’étendre à ce sujet, mais je dois dire que parfois les êtres humains me donnent le tournis et je ne les comprends plus. Donner son amitié ou son amour, peu importe, c’est tout de même une action qui doit être bien pesée, on ne peut pas dire à quelqu’un je t’aime, que cela soit en amitié ou en amour et ne pas le penser. J’ai la faiblesse de penser que ce sont des mots qui sortent du coeur et qui sont sincères.

Donc, je fais en sorte, pour mon amie, afin qu’elle comprenne ce qui a bien pu se passer, de prendre pour l’unième fois, contact avec la personne qui la fait tellement souffrir et une fois de plus je me plante, car cette personne malgré ma demande de me rappeler pour parler, n’a évidemment pas rappelé. La lâcheté de l’être humain, que je devrais connaître ne m’a pas effleurée un instant. Pourquoi, malgré toutes les leçons que la vie m’a offertes, je tombe dans le panneau et je continue de penser que tout le monde peut un jour, pour aider une personne dans le chagrin et dans les questions, reprendre contact pour lui donner des réponses, pourquoi une personne qui dit, je t’aime un jour, le lendemain, disparaît du paysage sans explications.

J’avais bien en moi cette petite voix qui me disait inutile, tu fais une fois encore une action qui ne servira à rien sinon à te conforter que cette personne que tu pensais belle, n’a rien d’une belle personne, cette personne désire paraître, sans plus, cette personne a une réputation à défendre et pour ce faire, n’hésitera pas à piétiner ceux et celles qui se trouveraient sur sa route et qui risqueraient de faire tomber son paraître. Je pensais cela, mais j’avais encore un mince espoir pour aider mon amie à ne plus pleurer sur le passé. Je voulais l’aider et au lieu de cela, je n’ai fait que la replonger dans le chagrin.

Dorénavant, je ne jouerais plus à mère Teresa, il faut que j’arrête de croire que tout le monde est bon et gentil dans ce monde, il serait peut-être temps que je grandisse, à mon âge il est plus que temps ! 

 La stupidité, c’est laisser la paraître prendre le pas sur l’être ! 

12 Réponses à “Vouloir, n’est pas toujours, pouvoir”

1 2
  1. laure dit :

    coucou ma belle
    et bien prends du temps pour toi
    fit toi a ton intuition
    voilà, pour ma part si j’ avais un avis a donner
    tourne ton chemin tout le monde se trompe encore et encore
    croire en l’ humain c’ est bien normal
    je me dis souvent crois crois encore en l’ homme si au détour d’ un chemin tu prends conscience que tu peux aider vraiment laisse une chance a celui ou celle qui là le méritera

    mais je sais que ce n’ est pas aisé de croire encore
    si tu es au fond de toi ce jour déçue par cette personne ne mets pas cela sur le compte de ta gentillesse
    nous sommes parfois naïve mais je ne pourrais me changer
    je pense que les autres seront comme moi!
    pardonne et revienne sur le chemin plus fort!
    c’ est qu ‘elles ne te méritaient pas
    point
    tu ne crois pas!
    le tout est de parvenir a dire ce que l’ on a sur le coeur même si cela fait mal
    gros bisous lumineux!
    celle qui ne voit pas pas le mal non plus ben oui!!!

  2. Je ne sais pas vraiment de quoi il retourne, mais à ce que j’en comprends, j’ai envie de te dire « eh bien au moins tu as essayé »… et lorsque nous essayons, lorsque nous tentons quelque chose, nous ne pouvons jamais être assurés du résultat. Si nous n’essayons pas, nous ne risquons rien, c’est vrai, mais nous ne risquons pas non plus que notre démarche soit utile.

    Je pense que c’est dans l’inconditionnalité de nos actes que se trouve la paix d’esprit ; depuis un certain temps, j’essaie et n’attends rien de mes actes et de mes démarches, je me dis d’avance que le résultat ne m’appartient pas. Ce n’est qu’ainsi que je ne me torture plus, avant, pendant, après, le jour, la nuit, au coucher, dès le réveil, minute après minute et heure après heure, dois-je faire ou ne pas faire, et puis quoi faire et comment faire, j’aurais dû faire et pas dû faire ceci ou cela, et ci et ça, et tralala !… et ça pouvait occuper tout l’espace, ce ressassement-là…
    Tu n’as rien à te reprocher, tu as essayé, fait de ton mieux, par amitié et par amour de l’amitié, c’est cela qui est beau, qui t’honore, tu as voulu aider ton amie, avant tout.

    Et sur la planète il y aura toujours des bons et des méchants, des qui réfléchissent et puis des imbéciles, des altruistes et des égocentristes… nul n’est parfait, à commencer par soi-même…
    On a tous à l’apprendre, plus douloureusement pour certains que pour d’autres, et finalement le soulagement ne vient qu’en un immense lâcher prise, tant à propos de la nature humaine (qui est humaine comme son nom l’indique) et sur l’immensité de notre impuissance (à part se changer soi un tout petit peu)…

    Bonne fin de journée Hélène, bon week-end, je reviens moi aussi, après des jours de tempête effroyable, des jours parfois sans électricité, sans téléphone, avec un PC qui n’y a pas survécu, et une fatigue intense, de tous ces sombres jours…
    Bises, Amitié,
    @+ michelle

    Dernière publication sur La vie est trop courte pour être petite... : Un élément de réponse...

1 2

Laisser un commentaire

 

LA FRANCE LIBRE |
ELEVAGE AMATEUR DE BOULEDOGUES |
Fermé |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | hikmaphilo
| civod
| asmablog