Ta peau noire, a fait de toi le coupable

Posté par canelle49 le 16 août 2011

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La justice est-elle toujours impartial, la justice des hommes, a-t-elle toujours mis des coupables en prison? Se souvenir parfois des injustices de ce monde nous remettent en mémoire les erreurs du passé.

Je pense à cet homme qui a fini par choisir la mort plutôt que de payer un crime qu’il n’avait pas commis. Je pense à ces prisonniers du couloir de la mort qui criaient leur innocence et qui pourtant ont été exécutés.

L’injustice dans ce monde n’a pas cessé d’être. Le destin a fait que la ressemblance physique avec le coupable a emmené bien des innocents, à l’ombre et à la mort.

Doit-on remettre la peine de mort ? Question qui aurait eu une réponse positive de ma part, il y a bien des années de cela. Pourtant, on ne peut pas répondre sur un seul critère. Oui, je voudrais que les criminels qui, violent et tuent des enfants, le payent de leur vie. Combien ce serait rassurant que ces êtres n’aient plus jamais la possibilité de recommencer en sortant de prison. Pourtant, il y a ceux dont on  n’est pas certain de leur culpabilité et qu’on condamne tout de même. Tous ceux qui crient leur innocence, en vain. Lorsque la mort est passée, souvent on retrouve les vrais coupables.

Je pense à toi qui a été des années dans le couloir de la mort à attendre en vain qu’on trouve le vrai coupable. Ce que tu ne savais pas, c’est que personne ne chercherait le vrai coupable. Tu as traversé les années avec dignité et sans jamais te plaindre. Tu ne savais que crier ton innocence. Tu étais le coupable idéal, tu n’avais pas la peau blanche.

Combien faudra-t-il encore de victimes innocentes dans ces prisons américaines qui payent de leur vie? La justice ne devrait-elle pas être une affaire très sérieuse et lorsqu’on sait combien ont donné leur vie à l’injustice dans ce monde, on ne peut que frémir.

Un seul témoin qui t’avait aperçu de loin, ce témoin de nuit a pu te reconnaître. Toi qui avait la peau noire, dans le noir. Son seul témoignage a fait que tu n’es plus. Tu étais si jeune au moment des faits, tu n’avais que 17 ans. Tu as attendu 22 ans en criant ton innocence, mais personne ne t’a entendu et à 36 ans tu es parti en criant toujours ton innocence. La justice, une fois de plus, venait de commettre un crime.

Ton seul crime était d’avoir la peau noire comme l’ébène, les dés étaient jetés d’avances. Je pense à toi Patrick Graham ce matin, tes dernières paroles ont été :

-Que je suis un innocent homme noir qui va se faire assassiner. C’est un lynchage qui va se passer en Amérique ce soir. C’est une évidence qu’aucune Cour des Etats-Unis n’a jamais voulu savoir. Ce qu’il se passe ici est un outrage. Tous les pays civilisés voient que ce qu’il se passe ici est mauvais>.

Paix à ton âme Patrick Graham, tu n’avais que 17 ans au moment des faits,  22 ans passés dans le couloir de la mort sont une autre horreur que seuls des monstres peuvent faire supporter à l’innocence d’un enfant.

Comme pour un animal malade, on fait à l’homme sa dernière injection pour l’envoyer dans l’autre monde, la sonnerie du téléphone n’a pas retenti, l’homme fort de ton pays n’a pas daigné lever la main pour te gracier. Tu n’avais pas la peau blanche…………… il dormait sur ses deux oreilles, lorsque toi, tu as donné ta vie à l’injustice de ce monde.

Innocent tu étais, innocent tu seras reconnu, dans ton nouveau monde.

La peine de mort tue. Or, tuer est mal, la peine de mort est donc mauvaise. En accord avec Victor Hugo  » Que dit la loi ? Tu ne tueras pas ! Comment le dit-elle ? En tuant ! « 

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Un beau dimanche dans la nature

Posté par canelle49 le 15 août 2011

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On fait de très belle découverte dans la nature et j’aime ramener un peu tout et n’importe quoi, je sais déjà voir comment je mettrai en scène ces quelques cadeaux de la nature. Bien entendu, cela ne fait pas le bonheur de mon petit chien, qui lui, pense que je ramasse ces quelques branches pour les lui lancer.

Le bord du lac est magique, le soleil qui s’y baigne, offre une parure de diamants scintillants aux vagues qui viennent doucement mourir sur la plage. Le ciel qui s’unit avec le lac, lui offre sa belle couleur bleue turquoise. Puis, nous remontons vers le ruisseau pour entrer dans la forêt. Tout est magique, l’union du ruisseau et de la forêt offre un havre de paix et de sérénité surprenant.  Le murmure de l’eau vient se perdre dans les bois pour nous offrir une douce mélodie. 

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 Au détour du sentier, j’entends un jappement, on va certainement croiser un chien. Il le voit avant moi, il s’en va en courant rencontrer ce copain. Un instant de jeu, un petit bavardage entre propriétaire et la promenade continue.

Cela fait bien deux heures qu’on se promène et je commence à avoir tout ce qu’il me faut pour faire un joli arrangement, donc je prends le chemin du retour. Il ne l’entend pas de cette oreille et ne veut rien savoir, comme toujoursil file plus loin, s’assied et me regarde d’un air de dire:< moi je n'ai pas envie de rentrer>. Il me fait toujours le coup. Décidément, il n’aimera jamais la voiture, lui.

Voilà un joli dimanche dans la nature, la nature nous offre tant, pourquoi s’en priver? Tout est si beau que j’ai parfois du mal à revenir, moi aussi, m’enfermer dans mon appartement, mais voilà, il faut bien rentrer.

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Pourquoi ?

Posté par canelle49 le 14 août 2011

Pourquoi ?  11571158

Tu n’avais que 17 ans, ta jeunesse et tes rêves viennent de se briser. Tu as fait la mauvaise rencontre que l’on peut faire dans une vie, mais toi, tu l’as payée de ta vie, cette mauvaise rencontre.

Une soirée, quelques jeunes et tu ne sais certainement pas pourquoi tu as reçu des coups, de nos jours, un regard suffit à faire penser à l’autre qu’il est agressé, même un sourire, n’est pas le bienvenu dans ces soirées bien trop arrosées.

Tu n’avais que 17 ans, tu as lutté cinq jours dans ce monde artificiel de la mort cérébrale, ton coeur battait pourtant, mais tu avais des séquelles irréversibles, si bien que la décision fut prise d’arrêter les machines. Tu n’as pas pu lutter et te battre seul, tu es parti vendredi matin, tu as tiré ta révérence. Sois en paix dans ce monde où tout est amour, tu ne connaîtras jamais plus la souffrance, là où tu vas.

Des vies, en quelques secondes, détruites, la violence de nos jours ne cesse de monter, pourquoi tant de jeunes se montrent si violent, est-ce dû à notre société qui ne nous rapporte que des images de guerres, de génocides et de violence. Est-ce dû à ces jeux électroniques que beaucoup dénoncent ?  La violence devient un passage obligé de nos jours, les jeunes pensent que pour devenir des hommes, il faut être fort et savoir frapper.

Deux familles se réveillent ce matin dans le désespoir, l’une a perdu un fils et l’autre a un fils qui a tué, les parents de ces deux jeunes auront des jours terribles, ils ne vont plus, que survivre.  Avoir perdu son enfant pour un moment de folie et voir son enfant qui a tué un autre jeune, qu’est-ce que le plus terrible? Chaque parent portera sa croix, sans jamais avoir de guérison. Deux familles détruites par ce drame terrible.

Je pense à toi, ce soir, toi qui l’a bien connu et qui étais avec lui très souvent, je pense à toi et je suis avec toi, ma pensée t’accompagne pendant ces jours difficiles pour toi. Je ne lâcherai pas ta main et je serai là, pour toi, toujours.

Jamais plus terrible ne peut atteindre une famille que de perdre son enfant, mais jamais plus triste non plus d’avoir un enfant qui a tué.

Deux familles dans la souffrance pour une bêtise de jeunes qui certainement ne pensaient pas donner la mort. Arrêtons de se voiler la face, il faut que les jeunes retrouvent le respect que bien des parents ne savent pas leur inculquer, hélas. Le respect de la vie humaine et peut-être que de tel drames qui arrivent de nos jours, ne seraient plus que souvenir.

 Le respect est la base de tout dans la vie. Le respect est la base de l’amour. Sans respect, on ne peut pas aimer, savoir aimer c’est respecter les autres.

Tu n’avais que 17 ans et pas mérité la mort, tu n’avais que 17 ans et pas encore vécu, tu n’avais que 17 ans et tu vas trouver la paix et l’amour dans ce merveilleux pays qui n’est qu’amour. Repose en paix !

Sono sempre con te in te !

 

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Réalité ou illusion ?

Posté par canelle49 le 10 août 2011

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Il était une fois, une charmante vieille dame qui, à la veille de fêter ses 89 ans, fit la connaissance de ce charmant vieillard encore fringuant malgré ses 93 ans.

Pourtant, cela faisait quelques années qu’elle parcourait les couloirs et le salon télé, depuis qu’elle était dans ce home et jamais encore elle n’avait rencontré ce vieux Monsieur, elle n’avait pas beaucoup de visites, sa famille était à l’étranger et elle n’avait jamais eu d’enfants.

Le crépuscule et sa lumière ombragée reflétait encore le coucher du soleil sur les coquelicots parsemés de-ci de-là dans le grand pré qui jouxtait sa fenêtre. Elle décida d’aller, pour une fois, regarder la boîte à images, comme elle l’appelait. Il devait être du soir, car c’est là que pour la première fois, elle rencontra cet homme aux cheveux d’argent et son sourire lorsqu’elle entra dans le petit salon disait bienvenue et montrait la joie qu’il avait de voir quelqu’un entrer. La solitude pesante dans un home était bien présente, alors qu’il y avait tellement de monde dans ces couloirs et au réfectoire, elle se demanda comment se pouvait-il qu’elle n’ait pas déjà croisé cet homme.

La boîte à images ce soir-là n’eut que peu d’intérêt pour eux, elle qui était peu bavarde,  se surprit à devenir un véritable moulin à paroles. Elle se demandait ce qui lui arrivait et se sermonnait intérieurement: > dis-moi, ma vieille, tu ne crois pas, que vu ton âge, il n’est plus temps de tomber amoureuse de ce vieil homme>, qui, ma foi, s’avouait-elle, avait encore belle allure. Elle l’observait et avait bien remarqué que ses yeux avaient la couleur de l’océan, que son sourire avait la lumière des étoiles et la chaleur du soleil.

La garde de nuit les trouva tous les deux à papoter comme de vieux amis, ils n’avaient pas vu l’heure passer et l’heure du coucher était largement dépassée, il était temps de partir dans les rêves de la nuit, mais elle venait de faire un rêve éveillée et elle était toute guillerette en pensant au réveil du lendemain. Ils avaient tout simplement déjà pris leur premier rendez-vous pour le petit-déjeuner.

Elle avait appris qu’il avait quelques années de plus qu’elle et que tout comme elle, il n’avait jamais eu d’enfants et plus, de famille. Ils pouvaient unir leur solitude et renaître à l’envie de vivre.

Depuis ce jour-là, dans le home, on entendait les rumeurs circuler sur l’idylle de la dame aux coquelicots comme tous la surnommaient ici et l’élégant vieux Monsieur de la chambre 9.

L’effervescence, ce jour-là, avait commencé très tôt et les quelques invités avaient pris part à la préparation de la décoration de la salle à manger, c’est qu’un grand événement allait se réaliser et pour la première fois comme une ruche en action, tout le monde s’affairait de bon-matin.

Les nappes blanches, parsemées, de-ci, de-là, de pétales de coquelicots avaient très belle allure, la vaisselle des grands jours, en porcelaine blanche n’avait plus la même fadeur, le rouge des coquelicots, lui seyait de bien belle façon, les verres de cristal, au travers de la lumière du soleil, parsemaient des étoiles sur le rouge des pétales de coquelicots qui se reflétaient dans les verres comme dans un miroir.

La petite chapelle, elle aussi, n’était pas en reste, on l’avait décorée, chaque bout de banc avait trois coquelicots liés par un ruban de satin blanc.

Les cloches de la petite chapelle résonnaient comme une mélodie, mémoire de villageois, on n’avait jamais entendu les cloches sonner avec tant de joie. Leur mélodie venait chanter l’union et avertir le monde que l’amour avait frappé dans le coeur du vieux Monsieur et de la vieille dame. Ils allaient s’unir pour l’éternité et leur union avait un espoir fou pour toutes ces personnes si seules dans ce home.

L’amour n’a pas d’âge et le bonheur n’a pas de préférence, il s’installe où on veut bien le laisser entrer. Le bonheur parfois est bien triste de ne pas avoir   toujours sa place dans tous les coeurs, mais il sait qu’un jour tout peut changer et il est toujours sur ses gardes et en alerte. Dès qu’une porte est entrouverte, il s’y engouffre sans crier gare et reste bien au chaud à l’intérieur des coeurs.

Un conte digne des princes et des princesses, sauf, que le prince et la princesse, n’avait pas l’âge qu’ont les princes et les princesses de nos contes, mais leur amour était aussi beau et fort et l’émotion lorsque la vieille dame entra dans la chapelle vêtue d’un tailleur mauve avec dans sa main ces quelques coquelicots accompagnés d’un lys blanc, était palpable, les coeurs étaient au bord des larmes. Le vieux Monsieur la regardait avec toute la tendresse et l’amour du monde, dans son costume gris il avait fière allure, le vieux Monsieur. L’espace d’un instant, on aurait dit un jeune homme. Le pasteur, ému, leur accorda le droit de devenir mari et femme pour l’éternité.

Depuis ce jour, le home transpire le bonheur et la joie de vivre, je vous ai toujours dit que le bonheur est contagieux, alors mon souhait est de vous « contagionner » tous et lorsque vous refermerez la porte de mon blog, n’oubliez pas, que cette maladie d’amour est, INCURABLE.

La felicità è con te……………

 

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Cinq ans de non dit

Posté par canelle49 le 9 août 2011

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Je les avait oubliées ces photos jaunies par le temps ou je n’avais pas oser les regarder, ils étaient parti pour leur dernier voyage et je ne pouvais pas feuilleter ces albums sans avoir le coeur au bord des larmes. Je voulais    occulter le passé et je n’osais pas faire face. Pourtant je savais que je devais y faire face, mais on  a beau dire, je dois régler mes comptes avec le passé, passer à l’action est une autre paire de manches.

Dimanche, une envie soudaine de scanner, toutes ces vieilles photos et lorsqu’on reprend le cours de son enfance, alors tout revient. C’est douloureux, mais c’est aussi un soulagement de regarder son passé  et de comprendre pourquoi on a encore en nous, tellement de peine.

Maman est partie il y a cinq ans, elle avait décidé, comme toujours d’ailleurs, personne ne décidait pour elle, de partir seule et d’organiser elle-même sa cérémonie d’adieu. Le fait qu’elle ait décidé de ne pas avoir de tombe, ni même une niche pour ses cendres, avait été très difficile à accepter. Le jour de la remise des cendres, le pasteur qui faisait la cérémonie m’a remis l’urne. Il fallait dire au revoir, c’était le moment. Il ouvrit le caveau de la chapelle des souvenirs (joli nom donné pour ne pas dire la fosse commune) et là, j’ai eu en moi des paroles terribles à l’encontre de maman, je lui en voulais, non seulement d’être partie comme elle l’avait dit, seule, mais en plus, nous priver d’une tombe, a mis en moi de la colère et à l’instant de jeter ses cendres dans le caveau, j’ai eu des pensées terribles, je lui ai dit dans mon esprit combien elle me faisait mal et que comme toujours elle savait bien faire en sorte que je souffre, non seulement elle était partie seule, mais un plus, elle nous interdisait de la pleurer, depuis ce jour je n’ai plus pleuré maman et je n’ai jamais pu retourner à la chapelle des souvenirs.

Pourquoi, maintenant,  j’ai éprouvé ce besoin de lui parler et d’aller à la chapelle du souvenir ? Je sais pourquoi, ton amour m’a offert une vision tout autre de la vie, ton amour a fait que je sais vivre le présent avec bonheur, sans m’inquiéter de l’avenir. Tu m’as offert un bien précieux et c’est l’amour partagé, c’est donner et recevoir. P… je t’aime de tout mon coeur et tu as fait de moi, la femme la plus heureuse de la terre. Pour être dans la plénitude de notre amour je me devais de mettre un terme à ma culpabilité et tu as su m’encourager à le faire. Merci pour tout ce que tu m’apportes chaque jour, merci pour ton amour et ta confiance. Merci de m’avoir permis de devenir celle que je suis aujourd’hui. Mon bonheur est ton bonheur, l’un ne va pas sans l’autre, j’ai compris avec toi, qu’aimer c’était vouloir le bonheur de l’autre sans conditions, sans peur et sans doutes.

Mon amie, toi aussi tu as fait que j’ai eu le courage d’aller voir ma mère et de lui parler, ma Colinette, tu es entrée dans ma vie quelques mois avant P… et tu as su, toi aussi, par tes mots, me montrer le chemin du pardon. Je rêve que tu en fasses de même et j’ai cet espoir en moi.

J’ai compris que tous les actes et les mots de maman n’étaient dictés que par l’amour. Elle a tant manqué d’amour dans son enfance, qu’elle en a trop abusé finalement, elle n’a pas su faire la différence entre l’amour et la possession. J’ai compris hier, qu’en fait, elle n’était pas responsable, les souffrances d’avoir été rejetée par sa mère et ensuite par toute sa famille avait fait d’elle une maman trop possessive et manipulatrice.

Hier, je suis entrée dans ce monde du silence et j’ai enfin pu laisser mes larmes couler et lui parler, surtout j’ai pu lui demander pardon, en fait, je pensais lui demander des comptes et finalement j’avais tout compris, mais il fallait encore qu’elle me pardonne d’avoir eu ces propos qui faisaient que je me sentais coupable et j’ai compris hier, que c’était à moi de demander pardon et non à elle.

On a parfois tout faux dans la vie, on pense que c’est l’autre toujours qui fait mal, alors que si on regarde en soi, on voit bien que nous faisons du mal, nous aussi. J’ai finit par lui demander de me faire un signe, certains vont sourire et rire même, mais je crois dans les signes, je crois que ceux qui sont partis ont la capacité de nous faire des signes.

Je suis donc repartie et pour sortir on doit passer devant la chapelle où il y a les cérémonies d’adieu et ce jour il y avait une cérémonie. En arrivant à la hauteur de la porte de la chapelle, j’entends une musique s’élever dans les airs et qu’elle n’est pas ma surprise d’entendre une chanson que ma maman chantait très très souvent et qui tournait souvent en boucle sur le tourne-disques. Les trois cloches, chantée par les compagnons de la chanson. Je venais d’avoir ma réponse, elle m’avait pardonné.

Merci C… ton amitié m’a aussi apporté les larmes de la délivrance et la pleurer m’a mis du baume au coeur.

Demain c’est le 09 août et c’est la saint amour, alors soyez tous emplis d’amour et offrez des pardons si d’aventure vous avez à en offrir, demain, la saint-amour, devrait être un jour qui fait que l’on se pardonne nos erreurs et le mal qu’on a pu faire aux autres, je vous assure que la délivrance et le bien-être qui découle du pardon est bien une victoire.

Le pardon est la plus belle fleur de la victoire (proverbe arabe)

L’amour le plus merveilleux des cadeau et la plus belle richesse de ce monde !

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