Lointaine souffrance reconnue

Posté par canelle49 le 31 août 2011

 Lointaine souffrance reconnue m31pp76f

Non………, tu n’as pas le droit de te détruire pour lui. Tu dois penser à tes filles qui  ont besoin de leur maman et n’en peuvent plus de la voir pleurer. Les enfants n’aiment pas voir leurs parents dans la peine, les enfants ont besoin de voir leur maman heureuse.

Tu savais, même si tu ne voulais pas en avoir le nom, mais tu savais qu’il se moquait de toi depuis bien longtemps et comme à une bouée de sauvetage tu t’es accrochée en vain à celui qui depuis bien longtemps faisait en sorte par manque de courage de te laisser prendre la décision de rompre.

Alors, il s’est lancé dans un long travail de sape. Tu n’était plus assez belle pour lui, tu avais trop de défauts, trop de tout à ses yeux. Toute ta personne pour lui n’était que prétexte à critiques, il savait te rabaisser et toi tu t’accrochais encore et encore, il te faisait perdre pied pourtant. Tu ne comprenais pas, tu ne comprenais pas pourquoi votre amour se mourrait. Il a fait en sorte de t’amener là où tu es maintenant, c’est à dire à la rupture.

Ton coeur saigne, je sais que tu souffres et je voulais ce matin te dire combien j’ai mal pour toi et je sais que rien ne pourra venir faire que tu vas guérir comme par miracle. Mes mots seront dérisoires et n’auront pas de répercussions en toi. Tu es trop écorchée vive pour savoir que tu vas guérir un jour.

Oui, l’amour peut faire mal, oui tu vas certainement galérer et pleurer souvent, oui cela ne sera pas facile, mais non tu ne peux pas dire que ta vie est foutue, un, c’est faux et deux, tu n’a pas le droit de t’abandonner à ton désespoir, tu as des enfants et eux sont ta vie. Je sais que ce ne sont que des mots, mais tu dois et tu as le devoir de ne pas les emmener dans la peur de tes tourments.

Un jour, dans pas longtemps, je t’en donne ma parole, tu te demanderas ce que tu avais bien pu trouver à cet odieux personnage qui te méprisait par ses mots et ne t’apportait que souffrance. Un jour tu te réveilleras et tu ne ressentiras plus de souffrance en pensant à lui et enfin, tu auras un regard sur lui qui ne sera plus de tendresse, mais bien de mépris pour t’avoir fait tant souffrir. On ne peut pas aimer éternellement son bourreau.

Tu auras encore des tempêtes à traverser dans ta vie, mais tu seras armée pour faire face. Je t’ai connue grâce à ma fille et tu es comme, je te l’ai dit, une belle personne, tu n’as nul besoin d’avoir dans ta vie des hommes comme celui-ci, il y a des hommes qui savent aimer, il y a des hommes qui aiment et qui savent le montrer et le faire ressentir. Alors hisse les voiles et vogue sur les vagues de ton destin, il  y a certainement un port de bonheur qui n’attend que toi, y larguer les amarres fera ton bonheur et découvrir, que l’amour partagé, est le plus merveilleux des amours que l’on puisse avoir dans sa vie.

Aimer c’est merveilleux, mais se sentir aimée, tu verras, c’est encore plus merveilleux.

Ne t’accroche pas à celui qui ne s’accroche pas à toi  (proverbe arabe)

Tes larmes sont trop précieuses pour en faire cadeau à celui qui te fait souffrir.

 

Publié dans page de vie | 12 Commentaires »

Les couleurs selon Fanette

Posté par canelle49 le 30 août 2011

 octobre

Rouge, couleur chaude, qui entre dans mon monde depuis mon plus jeune âge. Rouge comme les coquelicots, petite fleur qui ne se laisse pas cueillir sans mourir bien vite dans un vase. Rouge comme la timidité qui venait parfois me réchauffer les joues. Rouge, comme le sang.

Couleur parsemée dans un intérieur, elle a le regard de la chaleur et de l’invitation au bien-être. J’ai toujours aimé cette couleur. Oser le rouge même sur un mur, c’est ce que j’ai fait il y a quelques années et pourtant, la peur de ceux qui étaient dans la confidence, n’a pas entamé ma décision, je ne l’ai pas regretté.

La décoration est une passion que j’ai exercée longtemps, j’aimais changer mon monde et le rendre attrayant et avenant. Les brocantes n’avaient plus de secret pour moi, je savais dénicher la perle rare et sans avoir à débourser des fortunes.

Je trouvais parfois des meubles en bien mauvais état et pourtant, après ponçage et patinage à l’ancienne, le vieux meuble avait une splendeur qui lui conférait une histoire. Le bois est une matière vivante et il ne peut pas accepter des couches de peintures de toutes les couleurs sans se sentir étouffé.

Le bois doit rester dans son jus, comme on dit. Remettre un meuble en bois dans son jus et le patiner à l’ancienne est une occupation que j’ai adoré. Le bois est une matière vivante que j’aime sentir sous mes doigts.

Le manque de place a fait que je n’ai pas pu continuer de chiner, mon rêve serait d’avoir un petit local et me remettre à redonner vie à ces vieilles choses que les gens ne savent souvent pas regarder avec amour. Je ne suis pas matérialiste et pourtant j’aime ces vieux meubles en bois qui reprennent vie. J’aime la chaleur de cette matière,chaleur du regard et chaleur du chauffage au bois. Vivre entourée de bois, aide, à notre bien-être. Ecouter le bois qui craque dans une maison est la preuve que le bois vit.

Dans les montagnes Suisse, les constructions sont en bois, le bois est une matière isolante, en haute montagne, tout le charme de ses petits chalets de bois, qui se patinent avec le temps et qui vont si bien au paysage de nos montagnes, sont posés comme s’ils avaient toujours, fait partie de la montagne. Le bois est une matière noble et mérite notre respect.

octobre

 

 

Publié dans page de vie | 10 Commentaires »

Imagination de l’enfance

Posté par canelle49 le 29 août 2011

Imagination de l'enfance  400px-PlusGrandPlusFaineant 

Il était une fois, un petit garçon qui n’aimait pas, mais qui n’aimait pas du tout, aider sa maman, il était tellement fainéant, qu’il s’était trouvé une maladie qui faisait que ses doigts devenaient tout raides. Comment mettre la table et tenir des assiettes avec la maladie des doigts écartés.

La famille se désespérait et les médecins se perdaient en conjectures. Ils pouvaient chercher dans les livres, cette maladie n’était pas connue. Pourtant, le cas devenait une priorité pour bien des chercheurs. Comment guérir ce petit, quel serait son avenir avec une telle maladie ? Ne rien pouvoir prendre avec ses mains, ne pas pouvoir travailler. Son avenir était bien noir.

Le petit ne semblait pas triste d’avoir cette maladie et pour cause, il savait lui, que sa maladie n’apparaissait que lorsqu’on le voyait et depuis belle lurette il savait que cette maladie des doigts écartés était en réalité de la fainéantise. C’est bien de fainéantise qu’il était atteint. Sa maman pleurait souvent de voir son petit avec cette maladie et elle n’avait de cesse de courir de spécialistes en spécialistes. Peine perdue, personne, ne savait, le guérir, ni comprendre ce qui avait pu provoquer cette maladie.

Le petit commençait à devenir bien triste, il fallait qu’elle tente le tout pour le tout. Une maman a le don de comprendre son enfant et le don d’entrer dans ses pensées, si bien qu’elle commença à comprendre de quoi il retournait.

Un matin, elle prépara comme toujours les tartines de son fils et son chocolat chaud. Elle avait l’habitude de l’aider pour manger et boire, il ne pouvait pas se saisir de son bol ni de sa tartine. Ce matin-là elle allait le laisser se débrouiller. Elle avait compris que de tout lui faire n’allait pas lui rendre service et qu’il fallait qu’il apprenne à faire avec son handicap.

Le petit, étonné de voir sa maman continuer de vaquer à ses occupations, interpella sa maman en lui montrant une fois de plus ses mains. C’est avec les larmes aux yeux, qu’elle s’entendit lui dire:

-Mon chéri, dorénavant, tu devras te débrouiller, ce n’est pas de gaieté de coeur que je te dis cela, mais si on ne peut pas travailler, on ne peut pas manger. Tu vois mon chéri, papa et moi devons travailler pour te nourrir toi, tes frères et soeurs et si nous gardions les doigts écartés personne ne mangerait dans cette maison. Alors, depuis aujourd’hui, il faudra pour manger que tu guérisses de cette maladie.

Ouf, elle avait dit cela sans reprendre son souffle. Le petit ne disait rien et c’est dans son regard qu’elle lut la surprise et l’incompréhension.

Il venait tout à coup de comprendre que sa maman avait compris sa maladie et pourtant il n’avait pas envie de lui donner raison. Il boudait devant sa tartine appétissante et son bol de chocolat fumant. Il avait très faim et regardait ses mains. La gourmandise et la faim eurent raison de lui, il regarda sa maman qui lui tournait le dos et lentement laissa ses doigts devenir souples et dans un cri dit à sa maman: < maman, maman, regarde, maman, je suis guéri, je vais pouvoir manger tout seul et même t'aider maman.

Quel bonheur mon enfant, elle cria au miracle pour ne pas lui montrer qu’elle avait compris son manège. Elle pris son petit dans ses bras et lui dit tout bas:< tu vois mon chéri, Dieu t'a donné la guérison de cette maladie et il t'a offert la sagesse de comprendre que dans la vie on n'a rien sans efforts, c'est la loi de la vie et tu ne peux pas y échapper mon chéri.

Depuis ce jour, le petit est devenu un enfant serviable et heureux, il sait que la vie est belle, même si on doit travailler, la santé n’a pas de prix et faire semblant d’être malade pour ne pas travailler n’est pas porteur de fierté et il devenait bien fier le petit et ressentait combien sa maman était fière de lui. Ce n’était que du bonheur d’être grandi dans le regard de sa maman.

Le petit garçon avait compris la leçon et savait que pour grandir et être fier de sa personne, il fallait ne jamais baisser les bras et ne jamais plus faire semblant d’être malade pour ne pas travailler et aider les autres.

Se sentir beau dans le regard de l’autre, c’est savoir que l’amour peut tout, se sentir grandir par nos actions et  par l’amour que l’on reçoit, nous avons tous besoin d’être aimé et apprécié pour nos valeurs. N’ayons pas de fausse modestie en n’acceptant pas les compliments, ayons le courage de nous aimer, comment pourrions-nous offrir de l’amour aux autres, si on ne s’apprécie pas, en tant, qu’être humain ?  

Soyons aussi à même de dire ce que l’on a dans le coeur, dire combien on admire ceux qu’on aime et combien on peut être fière de leur personne. L’amour peut faire des miracles, si souvent on ne sait pas dire l’admiration et l’amour que l’on éprouve. Est-ce se sentir ridicule que de dire je t’aime? Est-ce ridicule de dire je t’admire et je suis fière de toi ? Non, ce n’est pas du tout ridicule, permettre à l’autre d’avoir confiance et de savoir qu’il (elle) est une belle personne. Démontrer que notre regard est réellement un miroir dont il peut se servir pour se regarder avec l’assurance d’y lire, tu as une belle âme,  je t’aime, tu es ma fierté.

Il avait grandi ce petit, grandi dans le regard de sa maman, ce regard qui lui disait toute la fierté qu’elle avait en elle, pour lui.

Publié dans page de vie | 7 Commentaires »

En haut, en bas

Posté par canelle49 le 28 août 2011

 En haut, en bas fougeres-ete-hiver

Voilà comment on passe de l’été à l’hiver en quelques heures. Un phénomène de la nature qui fait que de 30 degrés on est passé à 9 degrés.

La tempête annoncée a été moindre, même si le vent a soufflé fortement, les orages ne se sont pas trop manifestés et heureusement. La peur de l’orage est en moi depuis toute petite. J’ai cherché pourquoi j’avais toujours aussi peur de l’orage et je me souviens que souvent les orages comme pour punir arrivaient comme par hasard lorsque ma mère était sortie et que nous étions seuls mon petit frère et moi.

L’angoisse qui me prenait alors, n’a pas disparue dans ma vie d’adulte, j’ai toujours eu peur de l’orage, puis un jour il a fallu, alors que j’étais en vacances en Bretagne, que je voie, une boule de feu s’écraser dans le jardin de la maison que nous avions louée, pour que cette image reste gravée en moi et décuple encore ma peur de l’orage.

Puis, il  y a toutes les histoires que contaient nos parents et nos grands-parents, ces histoires qui font très peur puisque souvent, il y avait des personnes décédées à cause de l’orage. Je ne sais pas si c’était toujours voulu de nous faire si peur ou s’ils voulaient nous démontrer qu’il fallait prendre des précautions, pendant un orage, mais en attendant, ils savaient nous mettre la « trouille ».

Le grand méchant loup du petit chaperon rouge qui avait mangé la grand-mère, ce conte avait-il aussi une signification bien précise pour nous faire entendre que dans la vie des loups, il y en a tellement, que nous devrions nous méfier. Les contes ne sont pas si beaux, après tout, ce petit Poucet perdu dans la forêt qui sème des cailloux blancs pour qu’on le retrouve. Cette pauvre Cendrillon qui finit par épouser un prince. La belle au bois dormant qui a mis 100 ans pour enfin se réveiller et trouver le bonheur. Alice au pays des merveilles à qui, on a voulu démontrer que tout n’est pas merveilleux dans la vie et même dans nos rêves.

Mes petits-enfants n’ont pas lu les contes et je remarque qu’ils n’ont pas nos phobies. Serait-ce alors que les contes sont mauvais pour les enfants, que ceux qui les ont écrit voulaient faire de nous des adultes peureux et trop prudents.

Pour avancer dans la vie, il faut parfois prendre des risques, il faut parfois oser s’aventurer dans des sentiers inconnus. Pour avancer dans la vie il ne faut pas dormir 100 ans sans voir la réalité en face. Pour avancer il faut oser se défendre contrer les injustices, ce que Cendrillon n’avait pas osé faire. Pour avancer dans la vie, il ne faut pas semer des cailloux blancs, pour vivre heureux vivons cachés. Pour avancer dans la vie, il ne faut pas se laisser berner par le lapin blanc d’Alice au pays des merveilles.

L’orage a disparu, comme par miracle et j’ai remarqué que je n’avais pas eu cette angoisse qui me tenaillait toujours dès les premiers grondements. Il n’avait plus de prise sur moi, l’orage qui me faisait si peur, hier, lorsque dans ma solitude je me recroquevillais sur moi-même est devenu bien inoffensif à mes yeux. Je pourrais, si d’aventure, il revient me narguer, lui faire face. Le bonheur fait disparaître nos peurs. Le bonheur fait fuir ce qui faisait si peur. L’amour nous offre des ailes et nous fait avancer à grands pas. L’amour nous fait oser sans hésiter a redonner un nouvel essor à notre vie, sans questions, sans conditions et sans doutes. L’amour nous redonne confiance et nous apporte une assurance à toutes épreuves.

Les peurs de mon enfance ne seront plus et si j’analyse toutes les peurs que nous pouvons avoir enfant, comme un éclair, je constate tout à coup que si nous avons un manque d’amour, nous avons des peurs qui ne nous quittent plus.

Amour, toujours soit dans les coeurs de chacun et chacune, amour qui rime avec toujours, sera l’élixir du bonheur des jours à venir et la fin, de toutes nos peurs et nos craintes.

Et voilà comment en partant d’un fait réel et météorologique, je pars dans un délire, qui n’a finalement rien à voir avec ce que je voulais écrire au départ. Ne vous formalisez pas, c’est tout moi cela, mes délires doivent être couchés sur le papier pour que peut-être, un jour, mes petits-enfants, qui me reliront, se disent, super, mami, tu es encore là, avec nous, tu avais raison de nous dire que même ailleurs, tu continuerais à nous parler et serais toujours présente pour nous.

A mes amours et mes amitiés que je ne laisserais pour rien au monde. Même si je devais aller dans le mur, peu importe, l’amour sera toujours dans mon coeur et les arc-en-ciel plus forts que les orages qui ne pourront plus me faire peur, jamais. Avec l’amour on se sent si fort que rien ne peut plus jamais nous faire reculer, l’amour fait avancer, la haine fait reculer.

François Mitterand disait: Le courage consiste a dominer sa peur, non pas ne pas avoir peur !

Le miracle de l’amour fait que l’on peut dominer sa peur.

 

Publié dans page de vie | 7 Commentaires »

Qualités et défauts du capricorne

Posté par canelle49 le 27 août 2011

 Qualités et défauts du capricorne capricorne

Cette adorable créature qu’est le capricorne est d’une beauté discrète et pleine de mystère, elle cache sous son apparence réservée des trésors de loyauté, de bonté, de générosité. Toujours tirée à quatre épingles, elle aime l’élégance classique, les tailleurs de Chanel, les robes d’Yves Saint-Laurent. Fidèle en amour, elle s’attache à l’homme qu’elle aime comme le lierre ou le chèvrefeuille.
C’est une femme solide, aux sentiments profonds, aux convictions bien enracinées. On peut compter sur elle en toutes circonstances. Si elle a peu d’amis ils sont bien choisis et de grande qualité. Dans son travail c’est une perle. Intelligente et intuitive, elle va toujours droit au but. Diligente, efficace, c’est une collaboratrice de tout premier plan. Mais là où elle donnera toute la mesure de ses immenses qualités, ce sera à la tête d’une entreprise personnelle. Équilibrée, économe, elle aime les plaisirs simples et la vie tranquille. Mariée, c’est une épouse admirable, une mère qui sait éduquer ses enfants dans les meilleurs principes, en faire des adultes bien armés pour les combats de l’existence. Quand elle aime, elle est capable de tous les dévouements, de tous les sacrifices.
D’apparence bourgeoise, plutôt conformiste, il suffit que son partenaire l’entraîne, la mette en valeur et la voilà libérée de toutes ses inhibitions. Elle a besoin de beaucoup d’affection et d’amour de la part de son conjoint pour compenser sa crainte perpétuelle de déplaire, son manque d’exubérance et de confiance en soi. Mais une fois sécurisée, elle se révélera la plus caressante et la plus merveilleuse des femmes. On ne l’aimera jamais trop.

       Bon là, c’est un peu gonflé de ma part, mais je n’ai rien à redire sur la première partie, mais vous verrez que dans la deuxième partie, je vais me défendre (sourire) vous voyez comme il est plus facile d’accepter les qualités dont nous affuble notre signe, plutôt que de nous voir telle que nous sommes, avec nos gros défauts. emoticone

Introvertie, peu sûre d’elle, la Native du Capricorne est fière, dissimulée, mélancolique, vit repliée sur elle-même. Mais très sensible, c’est une écorchée vive. Sous de grands airs effarouchés, derrière des attitudes compassées, elle recèle une nature ardente d’autant plus explosive lorsque ses désirs ont été longtemps refoulés.

Dans son travail elle est réfléchie, prudente, et très méfiante. La moindre critique la vexe. Elle aime commander mais déteste les démarches, la paperasserie et la comptabilité. Dans la vie de tous les jours, la Native est une chipie cafarde et chafouine. Ordonnée, soignée de sa personne, minutieuse, elle exige des autres la même discipline. Pragmatique, sceptique, elle ne croit qu’à ce qu’elle voit.  Pour elle l’aspect physique a une importance primordiale. Elle n’échappe à ce sort que si son mariage est heureux. Si, par contre, son époux l’a trompée, elle s’aigrit rapidement, perçoit le mal partout, se montre d’un pessimisme généralisé. Elle ne verra plus désormais dans la gent masculine que des vicieux, des suborneurs, de perfides amateurs de chair fraîche.
En amour, c’est un vrai morpion. Sous ses dehors de sainte Nitouche, la native du Capricorne est une dévergondée, une impure capable de dévoiler dans l’intimité des vices incroyables. Lesbienne, elle sera la dominatrice du couple. La native n’est pas une proie pour les dragueurs. Elle s’offusque vite et prend les choses de haut. Ce n’est qu’avec l’âge que sa soif de considération l’assagira. Elle deviendra alors dame patronnesse, animatrice de ligue de vertu ou punaise de sacristie.
Et bien que de vilaine choses il est dit du capricorne et  j’espère ne pas être une punaise de sacristie. Une dévergondée… oups. par amour, oui, je crois que je peux le devenir………… Des vices? Je ne sais pas ce que c’est que des vices dans l’intimité, si c’est aimer faire l’amour avec l’homme de sa vie, alors oui, je viens de découvrir que j’ai bien des vices (sourire) et je me dis mieux vaut tard que jamais, hein les filles ? emoticone
Maintenant il est vrai que j’étais plutôt du genre chiante pour le rangement que cela soit dans ma famille ou dans mon travail. Bon, je me suis un peu calmée. Mes petits-enfants m’y ont aidé.emoticone

Moralité, on préfère ne pas voir ses défauts et ne pas nier ses qualités. Serait-ce cela avoir la tête comme une citrouille ou avoir les chevilles qui gonflent ?emoticone
De toute manière Orson Wels disait: On a toujours les défauts de ses qualités, rarement les qualités de ses défauts !

      

      Maintenant, un petit défi, qui va nous offrir son signe, demain ?emoticone

 

http://www.science-et-magie.com/astronoire/astindex.html

 

 

      

Publié dans page de vie | 4 Commentaires »

1234
 

LA FRANCE LIBRE |
ELEVAGE AMATEUR DE BOULEDOGUES |
Fermé |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | hikmaphilo
| civod
| asmablog