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Drôle de rencontre

Posté par canelle49 le 19 juillet 2011

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Une belle promenade avec les toutous, le soleil brille et j’ai le coeur en fête, tout est réuni pour faire une belle promenade dans la nature.

Je m’arrête de temps en temps pour faire quelques photos, les arbustes recouverts de boules rouges leurs sied à merveille. La petite chienne que je garde pendant les vacances, n’est pas loin derrière moi et mon minus ne la quitte pas d’une semelle, il serait amoureux que cela ne m’étonnerais pas et oui, l’amour est entré dans notre maison (sourire).

Je me retourne une fois encore pour m’assurer qu’ils sont bien là et je continue sur le petit sentier qui virevolte au milieu de la forêt et tout à coup, je m’arrête net, au sortir d’une courbe, je vois à quelques mètres de moi, maître Goupil, sa tête est tournée dans l’autre direction, si bien qu’il ne m’a pas vue. Je pense tout à coup aux chiens et à l’instant même où je prends la laisse dans ma poche, je les vois débouler en direction du renard, trop tard, une course poursuite s’engage et je vois disparaître mes deux chiens dans les bois. J’ai beau les appeler, rien n’y fait.

Il ne me reste plus qu’à attendre leur bon vouloir, de temps en temps je fais un appel, rien, toujours rien, les minutes passent et une angoisse monte en moi. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais quand j’angoisse, je me fais des films et c’est toujours des films catastrophes.

Une éternité quand on attend, tout à coup je vois Spike revenir, mais de Stella, rien à l’horizon, j’attends et je tends l’oreille, le silence répond à mes appels, au bout d’une dizaine de minutes, ne la voyant pas revenir, je n’y tiens plus, il faut que je m’enfonce dans ces fourrés, elle est peut-être en danger. J’avance tant bien que mal dans ces ronces et je suis heureuse d’avoir mis un jean, pour ne pas m’égratigner les jambes.

Je commence vraiment à avoir peur, je garde cette petite chienne, si d’aventure il lui arrivait quelque chose, je ne sais pas comment je pourrai annoncer cela à ses maîtres. J’avance toujours, la forêt devient moins dense, le soleil passe au travers des branches, j’aperçois dans le lointain des roseaux, je pense être au bord du lac, mais en avançant je vois un étang et là, dans l’eau, cette petite chienne qui essaye en vain de remonter sur la terre ferme. Elle est trop loin pour que  je puisse lui venir en aide. Il ne me reste plus qu’à sauter dans l’eau, l’eau monte jusqu’à mes genoux, mais peu importe, je réussis à l’approcher pour la sortir de cette mauvaise situation. Ouf, tout est bien qui finit bien.

La suite devient plus drôle, je dois encore faire mes commissions, mais comment faire maintenant dans l’état où je suis. Déjà retirer mon jean et l’essorer le plus possible pour que l’eau s’écoule, vite fait, bien fait. Je remonte dans ma voiture et là je me dis, si tu oses aller faire tes commissions dans l’état où tu es, alors chapeau !

J’arrive dans le parking et là, que du bonheur, une averse vient me sauver, oui vous avez bien lu, une averse, j’ai vite compris l’avantage que j’allais tirer de cette eau qui tombait à flot, je suis sortie de la voiture et j’ai pris toute cette eau, j’avais l’air moins idiote, j’étais vraiment et pas la seule à être mouillée.

Voilà comment un après-midi qui avait bien mal commencé, c’est bien terminé ! Que du bonheur, quand tout es bien, qui finit bien !

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Y croire encore

Posté par canelle49 le 15 juillet 2011

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Cette merveilleuse chanson de Lara Fabien, J’Y Crois Encore

On est vivant tant qu’on est fort

On a la foi tant qu’on s’endort

La rage au ventre

J’Y Crois Encore

A tout jamais, jusqu’à la mort

Le silence a eu tort

J’Y Crois Encore

L’écouter en boucle si tout va mal dans notre vie et avoir la rage au ventre pour s’en sortir, qui peut faire notre vie sinon nous-mêmes, qui peut nous apporter le bonheur sinon nous-mêmes, qui peut nous sortir de ce trou béant qui parfois s’ouvre sous nos pieds, sinon nous-mêmes, qui peut nous apporter ce petit plus, ce tout petit plus pour venir à bout de nos souffrances sinon nous-mêmes.

Puis un jour, lorsque le temps aura fait son oeuvre et que ce bonheur éclatera sans que personne ne soit en cause, que nous-mêmes, lorsque le bonheur viendra éclairer nos visages, nous aurons toutes les chances de croiser l’amour sur ce chemin du bonheur, car nous respirerons le bonheur et le bonheur est visible et contagieux. Alors, une personne s’arrêtera forcément, car votre visage lui apportera cette lumière qui brille en vous et ce petit plus qui devient le bonheur de rencontrer celui ou celle qui va vous apporter le nirvana du bonheur d’aimer et être aimée. Le bonheur est contagieux, alors, un monde merveilleux s’ouvrira à vous et le bonheur avec un grand B, sera bien présent dans vos vies.

Comment avoir envie de s’arrêter et faire un petit bout de chemin avec le malheur ? Nos âmes se reflètent dans nos regards et si nos âmes sont en bernes personne ne viendra jamais à notre rencontre. Faites un jour l’expérience, lorsque vous croisez des gens et qu’un regard furtif s’échange, souriez et vous serez étonné de voir combien ce simple petit geste envers l’autre fera des miracles, vous serez étonné de voir que son visage s’illumine aussi d’un sourire, parfois même d’un petit mot qui en amène un autre.

Le bonheur est contagieux, le malheur fait fuir. Alors, oui, la rage au ventre, on est vivant quand on est fort, cette force est en chacun de nous, cette force de la vie est bien en nous, alors ne gâchons pas nos vies en laissant cette force, s’en aller et si d’aventure elle est déjà dans les profondeurs de ce gouffre qui nous emporte inexorablement vers les ténèbres, souvenons-nous que nous avons, tous en nous, la rage au ventre……………………….pour rester vivants…………….

 

 

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no comment…………..

Posté par canelle49 le 13 juillet 2011

Perdre quelques minutes pour aller jusqu’au bout de cette

leçon de vie ne sera pas vain! 

 

 

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Oser retirer le masque

Posté par canelle49 le 12 juillet 2011

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Broder les mots et sentir sous ses doigts des notes de musique s’envoler sur le papier. Le compositeur de ces notes fait de la belle musique. L’écrivain semble broder chaque lettre qui deviennent des phrases, puis de véritables petits chef-d’oeuvres que l’on prend plaisir à lire.

Les mots ont tellement d’importance dans la vie, je ne peux pas comprendre que si souvent les gens qui ont un différent n’en parle pas et n’ose pas dire ce qui ne va pas. Oser, qu’est-ce que ce petit mot, si petit, peut avoir de la puissance, non pas par le nombre de ses lettres, mais par sa signification. Oser avancer, oser regarder de face son passé, oser tout recommencer, oser partir, oser revenir, oser changer d’avis. Ces quatre petites lettres qui peuvent changer une vie.

La chanson de Noah m’a souvent motivée lorsque la peur me prenait , cette peur d’oser ou de ne pas oser. Jamais chanson, n’avait eu autant d’importance dans ma vie.

Ose, redonne à ta vie sa vraie valeur, ose redonne à ce monde, toutes ces couleurs. Mais oui, c’est bien cela, oser redonner des couleurs à sa vie et cesser de la vivre en noir et blanc. Cela semble si facile et pourtant que de questions, de doutes, mais peu importe, on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs, me disait ma mère.

Avancer, oser avancer, malgré tous ceux qui sont contre vous et ne vous regarde plus de la même manière. Il y aura toujours dans ce monde des gens qui vont vous juger, des gens qui vont vous voir sous un autre jour. Ce qui importe avant tout, c’est de savoir oser, pour ne pas être ce que les autres désirent que vous soyez, mais bien celui ou celle que vous êtes.

Se cacher derrière un masque pour ne pas déplaire et croire que pour être aimée il faut être formatée comme un robot et avancer dans ce monde en ayant dans l’esprit que rien ne doit se voir, surtout, pas nos différences. On a tous, le droit d’être soi !

Ne pas avoir peur de ce que peut penser le voisin si d’aventure il vient à savoir que vous n’êtes pas du même bord que lui, ne pas avoir peur de déplaire pour défendre une cause qui vous tient à coeur, même si peu adhèrent ce pourquoi vous vous battez, peu importe, c’est votre vision de vous-même qui est importante et non celle des autres. Dès lors que l’on arrive à s’aimer et s’accepter on devient apprécié dans ce monde. Il suffit de peu pour avoir autour de nous des gens qui nous aiment pour une représentation fausse de notre personne, il suffit de ce petit mot magique de trois lettres, ose, ose te montrer sous ton vrai jour. Il vaut mieux être détestée pour ce que l’on est que d’être aimée pour ce que l’on n’est pas. Je l’ai appris à mes dépends, mais la suite m’a donné raison.

Une citation bien connue de tous, dit : chassez le naturel, il revient au galop………..Là est le risque, car le jour où ce naturel revient plus personne ne comprend, bien évidemment ils se retrouvent devant une inconnue et ils perdent pied, ils sont en face d’une inconnue. 

Il m’a jeté au visage, cette affirmation: comme tu as changé, tu n’es plus toi, tu deviens folle ! Non, je n’avais pas changé, c’est toi qui a fait de moi une autre personne, c’était avant, pour ne pas déplaire et éviter les disputes que je n’étais pas moi, c’était avant pour te plaire que je me devais d’être comme tu voulais que je sois, mais tu vois, tu as eu tout faux, je veux être aimée pas pour l’image que tu as de moi et que tu as forgée, mais je veux être aimée pour ce que je suis.  Alors, osez ne pas porter ce maudit masque qui fera de vous une personne que vous n’aimez pas et quoi de plus terrible que de ne pas s’aimer ?

On ne peut pas aimer les autres sans déjà s’accepter et s’aimer, sans bien entendu être narcissique, mais comprendre qui nous sommes et savoir dans la vie ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas, ensuite, se donner les moyens pour y parvenir et laisser les préjugés au vestiaire. Parfois, il faut savoir lâcher prise pour se retrouver enfin à laisser son coeur aimer, mais pour ce faire, il faut faire le deuil de celle que l’on était et oser redevenir soi-même. C’est de cette manière qu’un jour, un merveilleux bonheur viendra frapper à la porte de votre coeur et vous saurez le laissez entrer, car vous n’aurez plus peur de laisser l’amour entrer en vous et vous aurez cette assurance que vous êtes aimée pour vous-même.

Longtemps, j’ai cru, par une question à ma mère, comment je reconnaitrais si j’aime. Elle m’a dit, si tu souffres, tu sauras que tu aimes. Longtemps j’ai pensé que j’aimais parce que j’avais cette souffrance en moi. Puis, un jour, vous aimez à nouveau et là tout simplement, vous ne souffrez pas d’aimer cette personne, vous n’avez pas de doutes qui s’immiscent en vous, vous avez confiance et pour la première fois de votre vie votre vision de l’amour change et vous démontre que l’amour n’est que bonheur et confiance.

L’amour c’est, aimer sans raison, sans questions et avec toute la confiance que l’on peut avoir en soi et dans l’autre. S’il y a souffrance, c’est que nous n’avons pas cette confiance et nous avons peur de perdre l’autre, justement par ce manque de confiance en nous et dans l’autre, alors osons, osons mettre tout en oeuvre pour se rendre heureux, il n’y a que de cette manière que vous pourrez donner du bonheur à celui que vous aimez, c’est avant tout d’être heureuse de son amour et pas du tout en avoir de la souffrance, c’est la seule façon de lui offrir votre coeur, car il saura qu’il vous rend heureuse et qu’il ne vous apporte que du bien-être et surtout pas de souffrance.

Aimer c’est vouloir le bonheur de l’autre !

 

 

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Risquer le bonheur !

Posté par canelle49 le 9 juillet 2011

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Prise de risque, pourquoi a-t-on si peur de prendre des risques, risque d’aimer, risque de tomber, risque de prendre le mauvais chemin, mais finalement le risque est de naître et là, on ne choisit pas de naître.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille,  faut-il sous prétexte de savoir que tout ne sera pas rose et facile dans notre vie, ne pas la vivre et ne pas oser le bonheur ?

J’ai aussi cru que je ne pouvais pas me lancer dans les aventures de la vie, je savais pourtant que la peur n’évite pas le danger et puis un jour on se réveille un beau matin et on fait un bilan qui n’a rien de bien merveilleux. C’est à cet instant qu’il faut oser prendre la poudre d’escampette et se retrouver.

Le monde des ombres de la nuit disparaissent comme par miracle et on se sent si légère, même si tout n’est pas facile, la volonté de vivre sa vie et de se faire son bonheur, devient une aventure merveilleuse. Vous avez tout à coup les portes de la joie et du bonheur de vivre qui viennent de s’ouvrir. La vie est belle, même dans la souffrance elle nous offre un après et un oubli. Tout à coup les êtres qui croisent notre chemin s’arrêtent pour un temps, nous laissons enfin tous ces inconnus que nous pouvons croiser nous apporter de leur savoir, de leurs différences, de leurs bonté d’âme et nous apprenons grâce à eux que la vie est belle.

Il ne faut retenir que les merveilleuses rencontres de nos vies, même si les mauvaises rencontres sont indispensables pour grandir, il faut en retenir les leçons et ne jamais les oublier.

Avancer pas à pas dans l’âge et voir les années qui passent, ne fait pas que l’on doit être triste, au contraire, le vieillissement est pour tous et se dire que vieillir n’a pas de prix puisque cela apporte une longue vie bien remplie. Il est facile de laisser la grande faucheuse venir nous emporter si la vieillesse a fait son oeuvre que de la laisser nous emporter jeune. Alors, de quoi devons-nous nous plaindre si on vieillit, autant l’accepter et je suis certaine que tous ceux et celles qui acceptent cela, n’ont pas de problème avec leur âge. Qu’est ce qui importe le plus, l’âge de nos artères ou l’âge de nos esprits ? Sans hésitation pour moi, l’âge de mon esprit.

Tân, qui a si jolie plume, emplie d’humour et qui parle des seniors, a fait que ce matin j’ai eu envie de dire que la soixantaine n’est, la vieillesse, que si on le veut. Tino Rossi chantait: la vie commence à 60 ans. Je confirme, la vie peut apporter plus de belles choses à 60 ans, qu’elle en aura apporté tout au long de notre vie et je vais vous dire pourquoi.

Se retrouver libéré, pour certain, de l’obligation du travail, libéré des soucis quotidiens de la famille, des enfants, retrouver sa liberté total, ce n’est que du bonheur, alors, ne la gâchez pas cette nouvelle vie, en pensant que vous êtes vieux (vieilles) ne laissez pas la société vous enfermer par un carcan et vous laissez pour compte, au contraire, faite voir que vous existez et que vous pouvez encore apporter beaucoup à cette société tellement injuste.

Comment ne pas voir ces femmes, ces actrices comme Jane Fonda, à 74 ans, si belle encore et qui fait bien 15 ans de moins que son âge, alors au diable, la pensée de vieillir, elle n’est pas en moi et je suis certaine que cela aide à passer les ans avec confiance et sérénité.

Femmes et hommes, ne vous complaisez pas dans l’idée que la vie est finie parce que ce chiffre 60 vient frapper un beau matin et vous torturer l’esprit, ce n’est pas votre âge, qui vous torture, mais bien l’idée que vous vous en faite !

Alors, peu importe, qu’on nous appelle des seniors, comme on dit des ados, puis des adultes, où est le problème, si ce petit nom, senior, vous fait penser à la vieillesse, moi il me fait penser au bonheur de vivre à 200 % sa vie, dans le bonheur et la sérénité. 

La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer. (Jean-Jacques Rousseau)

 

 

 

 

 

 

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