Liberté

Posté par canelle49 le 15 avril 2011

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Afrique, tu es ma plus belle découverte, Afrique tes blessures me font mal, ton sang répandu est un peu de mon sang, le courage pour ta liberté n’est pas encore une victoire, mais tu vas sur le bon chemin, peuple d’Afrique tu as le droit de vivre libre, d’élever tes chants d’amour qui s’envoleront au-delà des océans pour parvenir jusqu’à nous.


Entendons ces cœurs qui saignent et qui crie de douleur de ne pas avoir d’avenir, entendons, nous tous, peuples qui n’avons pas connu la torture et la dictature, entendons ces peuples crier pour leur liberté et offrons-leur notre soutien sans avoir peur de les voir libres un jour.


Haine, vil sentiment qui ne peut pas être synonyme de grandeur, haine qui détruit plus sûrement que les armes, haine qui saura un jour te faire plier et te détruire ? L’amour peut-il être plus fort que toi ?L’amour peut-il faire que tu ne sois plus que souvenir ?


Combien encore de sang versé en ton nom ? Combien les larmes des musulmanes qui pleurent leurs enfants tout comme nous pouvons pleurer nos enfants, une maman n’a pas de différence, elle est une maman qui a mis la vie possible sur notre planète, quant donc aurons-nous le pouvoir de lever les yeux pour rencontrer le regard de celle qui a mis au monde un petit être fait d’amour, de chair et de sang, une maman qui souvent, a donné le jour à un enfant soldat qui va perdre la vie, pour la liberté de tous !


A toi je pense, ce matin, qui a donné ton fils pour la liberté, combien de mamans pleurent leurs enfants pour avoir osé défié le monstre qui les spoliait et ne leur offrait pas d’avenir, combien toutes ces mamans auront payé le prix fort pour la liberté de tout un peuple.


Ne laissez pas en vain ce sang couler, soyez vigilants, peuples d’Afrique, ne les laissez pas vous voler votre révolution et ne laisser pour rien au monde recommencer le passé, vous avez gagné votre liberté dans le sang, vous devez à toutes ces victimes de vous battre par les armes de l’élection de votre président, enfin choisir en toute liberté. Personne ne pourra vous spolier votre victoire !

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Maman

Posté par canelle49 le 14 avril 2011

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Ce matin tu aurais dû fêter ton anniversaire, les souvenirs remontent en moi et je me vois petite quand tu me punissais pour avoir fait une bêtise, pourquoi je me souviens toujours de mes punitions? Certainement parce que tu as su faire en sorte que les leçons que tu nous donnais resteraient en nous pour toujours.

Cet après-midi là je jubilais tellement j’étais heureuse de pouvoir aller avec mon amie dans ce super-marché qui venait de s’ouvrir. Oh ! Bien sûr, il n’avait pas la grandeur des super-marchés de nos jours, c’était beaucoup moins impressionnant, mais c’était la première fois que nous pouvions se servir seul sans demander nos marchandises à l’épicière.

Tu n’avais pas beaucoup de marchandises à me faire acheter et je soupçonne que tu avais intentionnellement oublié le lait et le pain pour me laisser partir avec mon amie à la rencontre de cette nouvelle façon de faire.

Mon amie était aussi heureuse que moi de partir à l’aventure de ce super-marché, nous n’étions pas pressées et nous profitions de ce merveilleux moment pour faire le tour des étalages et reconnaître le parcours. Bien entendu, les bonbons nous attiraient tout particulièrement et comme tu n’avais pas le sou en trop pour nous laisser acheter des bonbons, la tentation fut trop forte et ce geste que nous fîmes ce jour-là restera à jamais gravé dans ma mémoire.

Nous avons osés après bien des hésitations voler ce paquet de bonbons, comme nous étions fières de notre larcin et honteuses en même temps et avec la peur au ventre. Quel bonheur de remonter les escaliers en dégustant nos bonbons, comme nous voulions que le paquet nous profite au moins une semaine nous avons fait attention de ne pas être trop gourmandes. Le problème était, qui de mon amie ou moi allions prendre le risque de cacher le paquet chez elle, après bien des discutions je pris ce risque, mon amie avait un papa très sévère, tandis que moi, je n’avais que maman à la maison, donc je prenais moins de raclées comme on dit ici. Je n’imaginais pas que ce geste allait me donner une leçon magistral que je n’ai jamais oubliée.

Bien entendu, ma mère qui avait un odorat très prononcé senti très vite que j’avais mangé des bonbons et mon mensonge ne passa pas, elle savait bien que le père de mon amie ne lui avait pas donné d’argent pour des bonbons. Elle s’est doutée de ce qui avait pu se passer, elle me regarda droit dans les yeux en me disant : tu as meilleur temps de me dire la vérité. Ma mère détestait le mensonge, c’était bien pire que la bêtise pour elle, il valait mieux dire la vérité et la punition était moindre si on avouait nos bêtises.

Ce qui devait arriver arriva elle remarqua bien vite le rouge sur mes joues pour comprendre que je mentais, alors à bout d’arguments et honteuse j’avouais ce larcin.

J’avais déjà peur de la claque qui n’allait pas manquer d’arriver, mais à ma grande surprise je vis ma mère, prendre son téléphone, je la suppliais de ne rien dire au père de ma copine étant persuadée qu’elle s’apprêtait à le faire. D’une voix ferme elle me dit : non je ne téléphone pas au papa de ton amie. La suite me fit froid dans le dos, je l’entendais parler au directeur du magasin et lui expliquer qu’elle allait me renvoyer avec mon amie payer le paquet de bonbons que nous avions volé.

La honte je n’en parle même pas tant elle était bien présente quand nous nous sommes retrouvées toutes les deux au bureau de ce Monsieur, il accepta nos excuses et la promesse de ne jamais recommencer et cela ce n’était pas difficile, la honte que j’avais à cet instant était le meilleur garant de notre promesse.

Depuis ce jour jamais plus dans ma vie je n’ai eu, ne serait-ce que l’idée du vol me fait horreur, quand je vais dans une boutique de vêtements et que je vois une vendeuse en peu trop zélée qui m’observe, je sors de la boutique à la vitesse de l’éclair, ressentir le soupçon me ramène dans cet épisode de ma vie qui me fait encore honte de nos jours.

Maman, je crois que tu savais nous offrir les meilleures leçons de vie qui soient et c’est en pensant à toi souvent que je vois l’adulte que je suis et qui sent encore ta présence chaque fois que j’ai une mauvaise pensée je me remémore ce que tu nous disais et cela suffit à me retenir de faire de mauvaises actions.

Maman tu es partie bien trop vite et aujourd’hui tu aurais dû fêter ton anniversaire, nous aurions dû fêter tes 90 ans, il y aura quatre ans que tu es partie et je commence seulement maintenant à me rendre compte combien je suis finalement ton double, même si souvent, je me suis refusée de vouloir te ressembler pour tant de choses, peine perdue, je suis avant tout ta fille et je sais que tu as fait une bonne partie de ce que je suis.

En pensant à toi maman, ce bouquet de fleurs sauvages que tu aimais tant, ces petites fleurs modestes que tu m’as appris à aimer aussi.

A une maman on ne ment pas, elle lit notre âme comme en elle-même et tu savais lire dans notre âme.

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Texte bleu, la couleur de tes yeux

Posté par canelle49 le 13 avril 2011

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Elle regardait son passé, elle ne savait pas voir les beaux moments de sa vie, pourquoi tout en elle venait toujours se positionner dans le pire qu’elle avait pu vivre, elle avançait pourtant dans la vie avec passion elle savait aimer la vie, c’était visible, mais les coups qui la faisaient tomber commençaient à lui peser.

Je ne savais pas comment lui dire que rien dans ce monde n’avait plus d’importance que de laisser derrière ceux et celles qui lui faisaient du mal, que les commérages ne devaient pas l’atteindre, pourtant elle disait si souvent que l’opinion des autres elle s’en foutait et au fond d’elle je voyais bien qu’elle était touchée par la médisance et le mépris que certaines personnes, lui octroyait.

Elle était ce qu’on peut appeler une personne qui peut faire peur puisque trop franche et j’ai appris à mes dépends que la franchise n’est pas toujours appréciée, dire haut et fort ce que d’autres pensent tout bas ne fait pas que dans la vie on se fait des amis. J’étais bien pareil, à la différence que je pouvais y  mettre des gants pour dire ce que je pensais et surtout penser ce que je disais. Elle avait pour seul tord de ne pas enfiler ces gants pour dire ce qui lui venait dans le mouvement de la colère, mais serait-elle celle que j’aime, après tout, si elle était différente, pas certaine, car finalement, c’est ce que j’ai aimé chez elle, sa façon d’être entière et brute de coffrage comme l’était ma maman, pas de surprise avec elle, on savait toujours ce qu’elle pensait et c’est un bonheur de savoir ce que l’autre pense.

Puis, avec le temps on se lâche moins, on laisse les personnes qui ont jalonnés notre chemin de leur méchanceté se perdre seuls sans l’aide de personne, souvent ces gens-là se font mal à eux-mêmes.

Je n’ai pas traversé toutes les tempêtes de la vie sans avoir retenu les leçons, on ne naît pas mauvais ou bon, on naît et on devient ce que l’on est, avec tout ce que cela comporte comme mauvaises ou bonnes actions. J’ai comme beaucoup, eu des aprioris sur certaines personnes sans les connaître bien, j’ai fait ce qu’il ne fallait pas, c’est de ne pas apprendre à connaître plus une personne qui me déplaisait au premier abord, je me suis targuée souvent dans ma vie de ne pas me tromper et de savoir très vite à qui j’avais à faire, mais la vie m’a prouvé que je me trompais souvent aussi, la vie m’a démontré que l’on ne peut pas dire dans au premier regard si oui ou non une personne que l’on rencontre va pouvoir être dans notre quotidien ou pas.

Comprendre l’autre fait que l’on est capable de l’accepter, comprendre l’autre fait peut-être aussi que l’on peut se remettre  en question souvent et c’est tant mieux. Se remettre en question fait de nous des êtres tolérants, car si on se regarde bien dans le miroir on ne voit pas toujours une belle personne, on a tous un jour fait mal, ou a tous un jour, été injuste, se poser une question essentielle dans la vie et c’est: si je dis ou fais cela, est-ce que je vais pouvoir l’assumer après, si la réponse est non, il vaut mieux ne pas le faire, car le sentiment de culpabilité est terrible et peut nous détruire bien plus que tous les autres sentiments dans la vie.

La conscience, qu’est-ce que la conscience, c’est, cette petite voix qui nous parle et qui fait de nous des êtres blessés par nos propres erreurs, par nos propres mots qui ne sont pas toujours propres, par notre vision des autres qui n’est pas toujours belle, alors dans ce monde si j’ai trouvé la paix avec moi-même, c’est en allant au-devant des personnes qui sont d’un premier abord celles avec qui on peut penser ne jamais avoir de feeling , aller tout de même à leur rencontre fait que l’on découvre tout à coup de belles personnes, comme quoi la première rencontre peut amener à une amitié qui n’est, non pas un coup de foudre, mais bien une construction de longue haleine et qui peut devenir avec le temps une vraie amitié, celle que l’on construit dans le temps et pas celle qui nous tombe dessus sans finalement connaître vraiment la personne, je pense que c’est comme en amour on est parfois aveuglé par l’autre et on ne voit pas l’autre dans sa réalité et quand j’ai devant moi une personne qui, avec le temps, me démontre qu’elle n’a pas de tolérance et de compréhension des autres, le monde s’écroule autour de moi, c’est comme si je me réveillais d’un long rêve qui se transforme en cauchemar.

Etre à fleur de peau peut être handicapant, mais peut aussi être une belle aventure, car on ne devient pas, sans chagrins, sans déceptions dans la vie, ce que nous sommes, on se construit aussi bien du mauvais comme du bon, on se construit au travers et grâce souvent aux autres, le vieux me disait :<< petite, ce qui est important dans la vie pour toi, l'est certainement aussi pour les autres, car tout être vivant a besoin d'amour de tendresse et d'espoir, on ne peut pas offrir ce que l'on n'a pas, alors, devient amour tendresse et espoir et tu pourras donner ce qu'il y a de plus beau dans la vie> Je vois que le vieux m’a offert des mots merveilleux et a fait aussi un peu de qui, je suis, je n’ai pas toujours fait que du bien dans ma vie, cela c’est certain, j’ai aussi fait mal avec mes mots et mes actes, mais j’ai su demander pardon quand je savais avoir fait mal, j’ai appris surtout à ne plus laisser la colère l’emporter sur ma raison, on peut faire le pire par la colère, alors mon amie, toi qui a si mal parfois et qui pour te guérir te mets en colère, je vais te donner une petite recette !

Une grosse tasse de bouffée d’air qui te relaxera

Une grande louche d’indifférence aux ragots

Une petite pincée de mise au point qui te feront du bien

Une goutte de calme qui aura pour effet de te guérir

Une once de bonheur de savoir qui sont tes vrais amis

Une tonne de clairvoyance pour apprendre a ne plus te confier à n’importe qui 

Le tout, à mijoter chaque jour, sans avoir peur de laisser le chaudron de la colère s’évaporer pour ne garder que le meilleur de la sauce qui aura réduit, mais qui sera bien le met le plus délicieux, car la réduction n’aura gardé que le meilleur, tes vrais amis! 

 

 

 

 


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Un Dimanche de rêve

Posté par canelle49 le 12 avril 2011

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Départ  pour le grand jour, sa monture fait son premier concours, ce magnifique cheval en peu fainéant qui ne savait pas ce qu’était un obstacle il y a quelques semaines, qui n’avait pas travaillé depuis des années et qu’elle a su prendre en main avec patience et amour, pour lui donner l’envie de sauter ces obstacles.

La cloche a retenti, comme toujours je suis angoissée, j’ai peur du refus et de la chute, elle s’élance sur le premier obstacle et je vois ce cheval de race Franche-montagne fait plus pour l’attelage que pour le saut, s’envoler dans l’espace, un deuxième est franchi, j’ai le coeur qui bat la chamade, au quatrième, je le vois ralentir l’allure, j’ai peur, il va refuser l’obstacle, c’est visible, il s’arrête et j’entends la petite , crier< ah non, vas-y>  c’est à l’arrêt que le cheval s’envole au-dessus de cet obstacle, les rires de la foule fusent et les applaudissements se font entendre, je suis fière de ma petite-fille, elle vient de faire un truc dingue, faire sauter son cheval sans élan, à l’arrêt, elle finit son parcours avec aisance, elle exulte, comme moi d’ailleurs, elle vient de réaliser son premier concours avec ce cheval et a réussi l’exploit de faire un zéro faute.

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Elle ressort de son parcours avec fierté, à croire que lui aussi, en se cabrant et en levant le postérieur il montre sa joie,  j’ai eu très peur qu’elle tombe,  mais c’est avec brio qu’elle le calme. Une fois de plus, j’ai vu qu’elle ne faisait qu’un avec son cheval, l’heure de la détente est venue pour lui, avant de passer à la douche, elle lui accorde sa récompense, brouter l’herbe fraîche devant son petit frère en admiration devant cette grande soeur qui venait de faire d’un cheval qui n’a pas la morphologie du cheval de concours de jumping, un champion qui venait de réaliser un sans faute.

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Un beau dimanche ensoleillé et le bonheur de voir ma petite-fille tellement heureuse, que je vois une fois de plus que le bonheur est dans chaque petit événement de la vie.

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Les enfants en souffrent

Posté par canelle49 le 11 avril 2011

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Je ne peux pas ne pas revenir sur le même sujet une fois encore et je voulais vous montrer ce commentaire que j’ai reçu hier, cette merveilleuse jeune femme que j’ai rencontré en virtuel grâce au monde des blogs, vous montrer comment cela peut faire mal et comment cela reste une cicatrice d’avoir été blessée de la bêtise et de la méchanceté de l’homme, elle a les yeux bridés et alors ? Son cœur est-il différent du nôtre ? Elle n’a pas en plus la couleur jaune, mais on parle  d »eux en disant les jaunes, comme on parle des indiens en disant les rouges, puis il y a les noirs et les métisses et il y a les blancs c’est-à-dire nous et qui sommes-nous sinon peut-être la pire des races de ce monde ?


Je ne peux pas ne pas ressentir un certain dégoût de notre race quand je lis ce commentaire, cela ne peut que m’atteindre au plus profond de moi et je vais vous dire pourquoi.

coucouvousunblogfr a dit:
10 avril 2011 à 20:31 éditer
Ma chère Hélène
Tu sais, j’ai beaucoup souffert du racisme quand j’étais petite, avec mes yeux bridés, mes cheveux noirs et mes lunettes!!!
Je me souviens d’enfants, en 6eme qui me piquaient quand je passais en me traitant de sale jaune, de face de citron!!!
Ma mère a beaucoup souffert aussi, dans les années 55 en arrivant en France !
C’est odieux comme les gens peuvent êter méchants!
Et on souriait, notre seule arme ? Le sourire !!!
Maintenant, je peux l’ouvrir et je ne me prive pas !!
Bonne semaine à toi, miss
bizzz
Tân

 


Il était une fois une petite-fille qui faisait tache dans la société, elle n’avait pas de papa, non qu’il n’existait pas, mais il avait préféré partir un jour sans se retourner sur ses enfants qu’il laissait derrière lui, elle avait en peu trop de caractère cette petite et ne s’en laissait pas compter par les mauvaises langues, elle avait, on n’a jamais su pourquoi, les yeux bridés et les cheveux foncé, souvent on la traitait de jaune, ton père est un jaune qu’on lui disait, mais cette petite fille répondait OUI et j’en suis fière, cette petite-fille avait la chance d’avoir une maman qui se battait contre le racisme, elle à baignée dès son plus jeune âge dans l’acceptation de l’autre.

Sa maman avait su s’entourer d’étranger, elle avait su lui démontrer par la plus belle des manières, que l’autre était comme nous, qu’il avait les mêmes droits que nous et que les mélanges faisaient de baux enfants, cette petite-fille au lieu d’être honteuse de ne pas ressembler à sa race accentua sa ressemblance avec le monde des jaunes comme ils disent, si bien que finalement les gens pensaient que son papa était un jaune et comme elle était fière de dire oui mon papa vient du Vietnam, elle avait vite trouvé ce pays puisque son beau-père en était rentré après la guerre, elle n’avait pas dû inventer un pays, puisque ce pays existait autrement pour elle que sur une carte.


La petite-fille a grandi, est-ce sa maman et son beau-père ou le vieux qui ont fait qu’elle a si mal dans son cœur et dans sa chair quand elle entend des propos racistes, elle ne le saura jamais, mais elle a mal, oui, encore maintenant d’entendre des propos racistes, elle a mal pour tous ces étrangers que les gens méprisent alors que souvent ces gens-là ne leur arrive pas à la cheville, elle vous avoue même qu’en écrivant ce texte ses larmes coulent, car elle pense à cette merveilleuse jeune femme Tân qui a souffert dans son enfance du racisme et pourtant en cette année-là on savait, on savait que des enfants, des femmes et des hommes avaient été mis dans des fours et gazés , car ils n’avaient pour seul tord que  d’être juif, ne recommençons pas ce que l’histoire a de plus terrible.

Je me dis tolérante et bien non, je ne peux pas l’être avec les racistes, je crois que je suis atteinte au plus profond de moi quand j’entends des propos racistes, je le ressens si fort que j’ai cette boule dans la poitrine qui m’alerte en me disant, stop, tu vas être méchante à ton tour, alors laisse la bêtise humaine, derrière toi et va vers les belles personnes que tu connais et que tu as dans ton petit monde, non sans oublier de continuer à te battre contre le racisme.


Je voulais remercier ce matin, Fanette, Binicaise, Cilou,Tân, Le Pierrot, Mel, Michelle, Dominique, Sandra,Tony, Paty, Béa, qui m’ont laissé des commentaires à ce sujet et j’ai pu avoir le cœur en fête de les lire, merci à vous tous de faire partie de mes amis dans ce monde bloguestre.


Voilà, pardon, d’être revenue une fois de plus sur ce sujet, mais il est tellement d’actualité que je crois qu’il faut se battre contre ces gens pour ne plus jamais voir de génocides dans ce monde.

 

 



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