Souviens-toi !

Posté par canelle49 le 20 avril 2011

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Serait-ce le printemps qui revient avec son cortège de senteurs et de couleurs qui mettent en moi un peu de nostalgie ou est-ce nos retrouvailles d’hier? Toi, mon amie, qui est au-delà de l’océan et qui a une place bien particulière dans mon âme et mon coeur. Toi, mon amie, avec qui j’ai vécu ce que je n’ai jamais vécu avec aucune autre dans ma vie, je veux te dire que malgré tout le chemin parsemés de difficultés, je n’ai pas oublié ton sourire et ta voix.

Te souviens-tu de nos fous rires, te souviens-tu de nos larmes, te souviens-tu de notre bonheur de nous voir pour la première fois. Ce jour béni où tu m’as présenté ta maman, une belle personne, ta maman, que l’on ne peut qu’aimer, te souviens-tu de mes sanglots quand la séparation venue m’a fait devenir petite fille au moment cruel de dire au revoir à celle qui m’avait reçue comme sa fille. Ta maman a laissé en moi le plus beau des souvenirs de ce séjour. Dans mon coeur restera à jamais gravé le jour de ma rencontre avec cette merveilleuse femme qu’est ta maman, tu m’as offert le plus beau des cadeaux.

Le temps a passé, pas tant que cela finalement, mais le temps nous a séparé pour rien, il a fallu que dans notre belle amitié vienne un engrenage que nous n’avions pas vu venir, parfois sur le manège de la vie, une pièce est de trop, aurons-nous le courage un jour de remonter sur le manège ? Y aura-t-il encore une place sur ce manège et pourrons-nous y revenir sans avoir la nausée ? 

Mon amie, toi qui a vécu ce que j’ai vécu, nous pouvons dire que notre amitié a peut-être commencé dans la douleur et le chagrin. La vie nous a emporté dans un tourbillon, tu as su m’aider dans ces instants de doutes et de peurs, souviens-toi, à mon tour de te venir en aide, mais je ne sais pas comment le faire, je ne sais pas comment te donner ce bonheur que tu attends depuis tant de temps. Je n’ai pas le pouvoir pour t’offrir ce bonheur, notre amitié doit vaincre ce que nous avons vécu. Notre amitié doit-elle payer les erreurs du passé ?

Je me sens impuissante et pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé de te donner ce à quoi tu tiens le plus, j’ai mal de voir que tout cela fait de toi une personne blessée au plus profond de son coeur et savoir que j’ai pu en guérir, alors que toi,  tu souffres encore, me fait mal, comment faire pour te venir en aide?  Je me sens bien inutile et sans arguments, j’ai tout fait pour que ce bonheur voit le jour, parfois on peut tout et parfois on ne peut rien. Je connais ta peine, mieux que personne, tu sais pourquoi !

 Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, mais ce que je sais, c’est qu’à jamais tu es dans mon coeur. Notre amitié est plus forte que tout ce qui a pu arriver.

Je souhaite qu’un jour tu aies ce grand bonheur, jamais je ne remercierai assez Dieu s’il t’offre ce merveilleux cadeau, tu mérites tellement de vivre enfin heureuse.

 

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Les perles des mairies.

Posté par canelle49 le 19 avril 2011

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J’ai reçu d’un ami habitant en France, ces quelques perles, je vous les offre.

Les perles des mairies…cela vaut celles du bac ….
 C’est parti……
 

Les ralentisseurs que vous avez mis devant l’école sont trop hauts
 et ma femme se fait sauter quatre fois par jour.

 Depuis que vous avez acheté un ordinateur à la mairie y’a plus
 moyen de trafiquer les papiers comme vous faisiez avant.

Je ne veux pas vous embêter avec mes histoires de poubelle mais
 avouez quand même que c’est pas normal que la mairie ne ramasse pas des
 ordures comme mon voisin.

 Ça sert à rien de faire des activités pour les vieux puisqu’ils
 sont inactifs.

 Mes impôts pour la commune j’aimerai bien les voir dans les trous
de la route et pas dans votre poche

 Le cimetière est dans un état pas possible et tous ceux qui y habitent pensent comme moi

 Est ce qu’on ne pourrait pas déplacer le bal du 14 juillet au 15
 août?
 Si les morts votaient c’est sûr que vous seriez battu à force de
 vous en foutre du cimetière
 

 J’ai dit à votre secrétaire de mairie : de deux choses l’une ! ou
 c’est comme ça … ou c’est pas autrement.
 

De quoi vous discutez aux réunions du conseil municipal ? De mes
 intérêts ou de conneries comme de refaire la route qui est encore très
 bien ?

 A la mairie vous êtes des moins que rien, pour ne pas dire plus.
J’ai bien reçu votre bulletin de la mairie et je vous pose la
 question : c’est avec notre argent que vous écrivez des âneries comme ça
 ?
 Oui Monsieur le maire vous êtes responsable des cacas de chien
 dans les rues même si ce n’est pas vous qui les faites personnellement.

 J’ai toujours voté comme il fallait c’est-à-dire pour celui qui a
 été élu.

 Nous sommes la commune française où il y a le plus de chômage au
 monde.
 ?
 C’était une cabine téléphonique où il fallait mettre des cartes
 et toutes les pièces que j’ai voulu mettre ne rentraient pas.
 

Vos promesses de marchand de soupe qui mange à tous les râteliers,
 j’en ai entendu depuis des centaines d’années.

  A la mairie vous me prenez pour un imbécile parce que je suis
 pauvre mais les gens riches ne sont pas plus intelligents que moi.
 Regardez les politiciens.
 

Parce que vous avez fait la route pas assez large, mon voisin est
obligé de faire pleins de manoeuvres difficiles avec sa voiture dans son
 garage qui est juste contre le notre alors ce qui devait arriver est
 arrivé. Un matin ou il était sûrement bourré, il a fini par réussir à
 rentrer dans ma femme. Faut l’faire.
 

Si c’est le maire qui est chargé d’enlever les ordures, comment
 dois-je faire avec ma femme.
 

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Nature tu as besoin d’eau

Posté par canelle49 le 18 avril 2011

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maintenant 

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Monsieur soleil, tu brilles encore, on te glorifie, on t’adule, c’est merveilleux de pouvoir sortir se promener dans la nature, mais si triste de voir combien la nature souffre déjà du manque de pluie. Cette rivière qui n’a plus la force, de se jeter par-dessus ce mur pour nous offrir son refrain chantant, me fait penser à tout ce qui peut arriver de pire quand l’eau se fait rare.

Cette rivière qui a de si belle chute n’est plus que murmure, elle est devenue ruisseau, elle s’écoule dans le silence presque total et devient chaque jour, plus petite. On a besoin d’eau et pourtant on est toujours à râler quand il pleut, comment ne pas voir que la pluie c’est la vie, sans elle, plus de vie possible sur notre belle planète.

Je pense à tous ces gens qui n’ont pas d’eau et qui de nos jours meurent de ce manque d’eau et dans nos sociétés on  ne cesse de gaspiller. Je voulais ce matin vous montrer comment une rivière peut devenir en quelques semaines un petit ruisseau qui se désespère dans son lit.

Il viendra le temps où on se préoccupera plus, du prix de l’eau que celui du pétrole, tellement de scientifiques nous préviennent, mais combien de gens n’y croient pas, depuis que je me balade dans ce petit coin merveilleux, je vois cette rivière changer de jour en jour et je comprends pourquoi nous sommes déjà en alerte sécheresse, du jamais vu au mois d’avril.

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A l’échelle cosmique, l’eau liquide est plus rare que l’or !(Hubert Reeves)

 

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Le pardon guéri nos âmes et nos coeurs

Posté par canelle49 le 17 avril 2011

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Larmes coulent sur nos visages

Incompréhension de se tromper encore

Pourquoi tant de coeurs qui saignent

Méchanceté gratuite, enfuis-toi au loin

Ose regarder ce monde merveilleux

Quand il est amour et tolérance

Le ruisseau murmure dans son lit de pierres

Tourmente des âmes et des coeurs

Va-t-en, ne reviens jamais

Le mal est fait, mais ne peut-on pardonner ?

Se sentir sereine de pardons offerts

Le plus beau des cadeaux

Pardonner et demander pardon

Est la plus belle conquête de l’âme

Osons faire ce geste pour notre bien-être

Fermons la porte pour toujours

A la haine et la rancoeur

Ne laissons plus nos âmes

Souffrir de tant de peine

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Frédéric tu es celui que je préfère

Posté par canelle49 le 16 avril 2011

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Frédéric, ta valse de l’adieu si pleine de légèreté s’écoute en boucle et ta polonaise me fait penser à une de mes dissertations, le sujet était d’écrire sur un pays, j’ai choisi de me plonger avec ardeur en Pologne, il fallait expliquer notre choix et pour moi ce fut très simple, tu es né dans ce pays et comme depuis ma naissance ta musique accompagnait ma vie, je n’eus aucun mal pour faire mon choix.

Il fallait que je connaisse bien mon sujet et pour ce faire j’ai écrit à l’ambassade de Pologne à Berne pour avoir de la documentation sur l’histoire de ton pays. C’est avec une agréable surprise que j’ai reçu  de leur part des dépliants et même deux magnifiques livres que j’allais avaler avec délectation. La lettre qui accompagnait ce colis était une lettre de remerciements d’avoir choisi leur pays comme sujet et une demande de leur part, leur faire parvenir ma dissertation, ainsi que la notation de mon travail, je leur ai fait parvenir un double de ma dissertation et la note qui accompagnait cette dernière et qu’elle ne fut pas ma surprise de recevoir de leur part une lettre de félicitations et de remerciements, qui me disait que j’avais parfaitement su décrire leur pays et parler de leur histoire et quand on a 12 ans cela marque ce genre de missive de la part d’une ambassade qui venait de donner une certaine importance à mon travail et ce n’est pas la note qui fut importante pour moi, note dont je ne me souviens même plus, mais pour moi c’était que j’avais été félicitée par l’ambassade de Pologne.

J’ai appris cette année là ce qu’était un ghetto, celui de Varsovie, la capital avait vécu les horreurs du tri de tous ses enfants, femmes et hommes enfermés dans cette ville pour ne pas se mélanger aux autres qui avaient la chance de ne pas être juifs. C’est à cette époque que j’ai su ce que pouvait être cette étoile jaune cousue sur les vêtements de tous ces gens, pour démontrer leurs différences, démontrer qu’ils n’étaient  tellement pas comme les autres que leur droit de vivre n’existait pas, c’est l’époque où j’ai commencé à vouloir savoir et comprendre et j’ai certainement saoulé ma mère, mais je devais savoir pourquoi on pouvait faire de telles horreurs et qu’elles étaient les fautes de tous ces gens pour avoir une condamnation si dur et c’est à cette époque de ma vie que l’horreur m’est apparue, je venais de comprendre que l’homme pouvait être le pire de ce qui pouvait exister sur terre, je venais de comprendre ce que voulait dire le racisme, je venais d’entrer dans un monde d’adulte que je n’aimais pas et j’ai décidé ce jour-là de défendre celui qui n’était pas pareil, celui qui était différent et depuis ce temps je n’ai eu de cesse de me battre contre le racisme, avec une seule arme, les mots. Demander pourquoi ce sentiment est en eux, qu’elle mal, a en lui celui qui est né ailleurs? Quelle faute il a commise? Souvent celui a qui l’on pose ce genre de question ne sait pas lui-même le pourquoi  il est raciste, si ce n’est, son ignorance et sa peur de ne pas connaître l’autre qui  met en lui la haine de l’étranger.

Varsovie, la capital qui avait mis mon coeur en émoi quand j’ai compris la souffrance de tous ces gens, tous ses enfants, ses femmes et ses hommes dans cette prison à ciel ouvert et parqués comme des bêtes pour être né Juifs.

 Je suis entrée par la grande porte dans le monde des horreurs de cette guerre en entrant dans l’histoire de la Pologne, si la musique avait mis en moi la beauté et l’amour des notes de Chopin, Varsovie avait mis en moi le chagrin, la douleur de comprendre que des hommes pouvaient avoir fait toutes ses horreurs, mais l’assurance dans la candeur de mes 12 ans que le monde qui s’ouvrait à moi ne pourrait plus jamais connaître de telles horreurs, jamais, jamais plus de haine ne pourrait refaire qu’un peuple soit haït pour ses différences de culture et de religion, j’étais si certaine que plus jamais cela ne pourrait se reproduire, hélas, la vie m’a démontré que rien dans ce monde ne peut servir de leçons, que toujours il y aura des prédateurs pour tuer, enfermer, voler des vies, faire que des innocents vont avoir faim, vont connaître la misère, la guerre, que pour un petit morceau de terre on saura encore tuer et enfermer des peuples comme à Varsovie et encore la haine l’emportera sur l’amour, pourquoi???

Frédéric, tu m’as donné l’amour de la musique classique, ta polonaise qui m’a si souvent bercée est restée en moi depuis toujours, comme si tes notes de musique avait voulu me faire découvrir ton coeur et ton âme. Tu es le compositeur que j’ai préféré dès mon plus jeune âge et quand j’ai su que Georges Sand avait fait un bout de chemin près de toi, je fus éblouie par ce hasard, tu étais celui qui m’avait fait connaître et aimer la musique classique et elle était celle qui avait accompagné mon amour des livres et ma passion de lire. Indiana, Valentine  écrit de si belle plume et qui avait mis en moi cette envie de lire tout ce qui pouvait me tomber sous la main, les mots de Georges Sand sont une musique et ta musique sont des mots.

Frédéric Chopin, tu fais partie de mon enfance, de ma découverte de la musique classique, de tes notes qui s’envolaient tels des papillons aux mille couleurs flamboyantes jusque dans ma rue, quand un après-midi de printemps ta musique se mettait à virevolter sur le chemin de l’école que nous empruntions, déjà dans nos coeurs nous savions que maman avait le coeur en fête et que ses bras seraient ouverts pour nous recevoir,  si la richesse n’était pas dans notre foyer il y avait bien plus que cela, il y avait la richesse des mots et de la musique qui ne sera jamais remplaçable, il y avait la richesse de l’amour, de la tendresse, même si parfois il y avait la peur, bien vite d’un geste, d’un regard, d’une caresse, d’un baiser, tout s’envolait comme par miracle et le pardon n’avait rien de rabaissant, bien au contraire, il faisait partie de nos vies, savoir pardonner est la plus belle fleur de la victoire (proverbe arabe).

La découverte de ton oeuvre ne viendra que bien plus tard, mais depuis je te suis fidèle et tu es le compositeur classique que je préfère, même si j’aime Mozart, Bethoveen, Strauss et j’en passe. Frédéric, tu es celui qui m’a bercée, qui m’a fait comprendre les notes de détresse qui comme une supplique sortie de ton âme torturée, puis celles plus légères qui deviennent en un instant une toile de couleur pastel d’un matin de bonheur de voir le jour se lever. Tu as su si bien écrire les notes qui font ressortir tes sentiments, ta musique est une oeuvre littéraire, tes notes sont des mots d’amour, de colère, de désespoir, ta musique nous fait entendre mieux que les mots tes tourments, tes peines, tes joies et ton bonheur.

Hasard de la vie, je suis née un siècle après ton départ et si je suis allée il y a bien des années à Paris, c’était pour voir ton tombeau au cimetière du père Lachaise, si ton coeur prélevé dort dans une urne à Varsovie,  ton âme, personne n’a pu la prélever, elle est certainement au-delà du firmament.

 

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