Pour toi Douceur

Posté par canelle49 le 8 mars 2011

 

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 Ce matin pour la journée de la femme je voulais offrir ma page à une femme courage qui a enduré la douleur, mais qui a toujours su garder espoir, espoir dans une opération qui pouvait ou pas, la délivrer de son calvaire, apparemment c’est une réussite, mais je voulais lui offrir cet hommage ce matin aussi pour cette amitié dont elle vient de me rappeler qu’elle datait d’un an et ce geste pour moi est bien preuve que l’amitié virtuelle est bien réelle, alors je vais tout simplement lui laisser ma page ce matin, ce poème qui suit est de sa plume, merci DOUCEUR,  tout comme le gif, allez voir son site vous ne serez pas déçu il y a même de très belles cartes que vous pourrez envoyer à vos amis, voilà je lui laisse la parole tout simplement à toi Douceur !

Pour la journée de la femme

 Un cadeau va m’être offert

Ce ne sera pas un jeu de dames,

Presque un grand soleil en hiver.

Ce cadeau viendra d’un chirurgien

Il ne s’agit pas de diamants ou d’or,

Le travail de ses mains ne sera pas rien.

Du ciment dans les vertèbres, je dors…

Une petite chute, suite à un pipi de chien,

Une immobilisation et des souffrances

Bientôt terminées, remerciements… j’y tiens.

Je serais comme un panier avec son anse.

Il va me redonner la vie avec ses mains

Adieu le lit, ainsi que les souffrances

J’ai hâte de lui dire merci dès demain.

Fière qu’il lise un jour ces vers écris à l’avance

Merci Docteur, une de vos patientes très impatiente d’être soulagée par vos soins.

 

 


 

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Pourquoi cette peur soudaine

Posté par canelle49 le 7 mars 2011

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Pourtant, j’essaye de ne pas écrire encore de textes politiques et j’ai du mal, car en ce moment tout ce que j’entends, ce que je lis, me donne un goût amer!

Savoir, comprendre tout à coup ce que peut être la laïcité, n’est-ce pas un prétexte pour encore   stigmatiser une partie des populations qui ne font pas de vagues, pas de bruits et qui vivent chez eux dans leur religion et leur culture, où est le danger maintenant plus qu’hier, qu’est ce qui a pu changer dans notre société que, tout à coup, on ait si peur de l’étranger ?

La seule chose qui a changé c’est la crise et on découvre tout à coup que la vie devient de plus en plus difficile, que le panier de la ménagère pèse de plus en plus lourd sur le budget du ménage, que nous tous, enfants gâtés la veille par une société de consommation, nous les enfants gâtés de ce siècle d’avancement incroyable nous voilà devenu moins gâtés , crise oblige, là il faut des coupables, il faut les montrer du doigt, mais c’est bien sûr, les étrangers prennent notre pain, nos places de travail, notre pouvoir d’achat, c’est eux les fautifs, eux qui nous enlèvent notre vie bien réglée dans l’opulence des années où tout allaient si bien !

A chaque fois que les crises arrivent on a un seul coupable pour nous les peuples européens et c’est l’étranger, je trouve cela dégradant de se mettre tout à coup à faire sortir le loup du bois et de ne pas oser attaquer nos politiciens et leurs amis couvert de fric qui ont fait la crise, on n’accuse pas les coupables il est si facile une fois de plus d’accuser le petit, si jamais le gros pouvait nous aider, qui sait, il vaut mieux s’attacher les bonnes grâces de ceux qui tiennent les cordons de la bourse!

 A quel moment celui qui est dans son pays va comprendre que celui qui est venu n’est pas venu de gaieté de coeur, mais simplement qu’il a dû pour survivre, lui et sa famille, trouver du travail ailleurs, quand on a la chance de vivre dans un merveilleux pays comme la Tunisie (je prends cet exemple car je connais bien ce pays) si attachant et où on aime l’étranger, croyez-moi cela change des pays où l’étranger est mal venu, être accueilli avec tant de déférence et d’amitié, Tunis une capitale cosmopolite où jamais personne de quelque nationalité qu’il soit ne ressent du racisme, quel bel exemple que ce pays qui aime l’étranger et qui vit avec l’étranger sans arrière-pensées, pensez-vous que ce peuple désirait partir de son pays alors qu’on y est bien mieux que dans nos pays ? Non, ils partaient de désespoir de ne pas avoir d’avenir, de ne pas avoir le trop que nous avons et qui fait que l’on est devenu des égoïstes sans amour et sans conscience.

Demain, leur pays se relèvera et aura une démocratie, il ne seront plus volés par un dictateur, ils auront un avenir chez eux, pourquoi ils viendraient se perdre dans notre société ? Aidons-les à construire cet avenir dans leur pays sans perdre un instant, l’Europe se doit, le monde se doit, d’aider ces nouvelles démocraties à se construire et je pense que dans quelques années on verra bien plus d’étrangers partir dans leur pays que de venir dans les nôtres, pourquoi quitter un paradis pour venir vivre l’enfer ailleurs ?

Alors, cessons d’écouter ces politiciens qui nous annoncent la catastrophe de l’invasion étrangère, ils se servent de cette peur pour avoir vos voix dans les urnes, ne soyez pas dupes une fois de plus !

Finissons sur une note d’humour qui dit bien la vérité! Merci Fanette pour ce commentaire !

LA FANETTE a dit:
7 mars 2011 à 1:30 éditer

Ton scooter est japonais.
Ta pizza est italienne
et ton couscous algérien.
Ta démocratie est grecque.
Ton café est brésilien.
Ta montre est suisse.
Ta chemise est hawaiienne.
Ton baladeur est coréen.
Tes vacances sont turques,
tunisiennes ou marocaines.
Tes chiffres sont arabes.
Ton écriture est latine.
Ton Christ est juif.

Et tu reproches à ton voisin d’être un étranger!?
A méditer

 

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Trop horrible si elle gagne……………

Posté par canelle49 le 6 mars 2011

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Le petit Monsieur peut-il grandir, le petit Monsieur peut-il devenir un grand Monsieur ?

Nous avons dans ce monde de beaux exemples de ces petits, qui pourtant, sont devenus si grands par leur histoire, Napoléon n’était-il pas un grand de ce monde ?

Hélas, les époques changent et les petits de nos jours restent bien petits, au propre comme au figuré, je ne vais pas donner de nom par respect, mais je suis certaine que vous aurez le nom au bout de la langue !

J’ai toujours pensé que la femme pouvait gouverner avec le coeur et que jamais il ne pourrait y avoir de guerre si les femmes gouvernaient, comme on peut se tromper parfois, Leïla Ben Ali en est un vivant exemple, cette femme qui regardait son peuple devenir de plus en plus pauvre parce qu’elle s’enrichissait sur son peuple et qu’elle se couvrait d’or, de diamants, de rubis, de saphirs et d’émeraudes, cette femme qui volait son pays sans vergogne me démontre que femme ou homme quand on est un salaud (salope) c’est en nous, on ne peut pas avoir du coeur!

Une femme qui monte en ce moment et qui n’est faite qu’à l’image de son père, elle n’a rien d’une grande dame pour moi, bien au contraire, elle n’est qu’une poubelle vivante de mots infectes et haineux, combien de femmes auront le courage de lui donner leur voix en 2012 ? Combien de mamans auront ce courage de dire nous sommes avec elle, combien de femmes seront comme elle en 2012 ?  Combien de femmes auront encore un coeur en elle et sauront dire non au rejet de l’autre ? Les femmes deviendront-elles à leur tour des êtres sans coeur, sans pitié et sans amour, ce qui ne devrait pourtant  pas leur faire défaut, elles qui enfantent, qui donne le jour par amour, auront-elles ce geste de voter pour le parti de la haine que représente cette femme ?

Femmes je vous aime, chante Julien Clerc, est-ce qu’ils nous aimeraient encore si d’aventure nous allions poser dans l’urne ce bulletin pour cette femme qui prône la haine et l’exclusion de celles et ceux qui ne sont pas bien nés ? En écrivant pas bien né, c’est ne pas être français, pour Marine !

MARINE, la légende de ton prénom explique peut-être ton coeur de pierre et ton âme sans âme.

Fille d’un notable de Bithynie, en Asie Mineure, elle perdit sa mère à l’âge de 8 ou 9 ans. Son père, fou de chagrin, décida de rentrer au couvent mais ne voulut pas l’abandonner ; il la déguisa en garçon et fut admis avec elle. Marina passa toute sa longue vie en prières. La supercherie ne fut découverte qu’après sa mort.

Oui, voilà, tu as été nourrie non par le sein de ta mère, mais par le cerveau de ton père, tu as baigné dès ta naissance dans le racisme et la haine de l’autre, tu n’es pas tout à fait responsable de tes actes, mais Marine, toi qui a si joli prénom, comment peux-tu prôner tant de haine alors que tu es femme et mère toi-même, j’espère que pour toi la réalité ne va pas te rattraper, si d’aventure un de tes enfants un jour était amoureux (euse) d’un étranger!

Tu montes et tu grandis chaque jour dans les sondages, mais tu ne seras jamais une grande dame, tu resteras au niveau de tous les dictateurs connus de ce monde qui sont remplis de haine, mais en plus tu prônes l’intolérance, le racisme et l’islamophobie !

Ce cours d’histoire simplement pour ne jamais oublier le passé, merci Monsieur de Villepin d’avoir redonné de la mémoire à nos peuples.

Notre mémoire ne se résume pas à nos ancêtres les Gaulois. Quelle que soit la durée de notre histoire commune, nous sommes liés par les mêmes valeurs et le même destin qui a fait de nous par l’humanisme, les Lumières, la Révolution et la République un pionnier du monde libre. Un quart des Français ont un de leurs grands-parents né à l’étranger. Dans nos mémoires, il y a aussi le souvenir d’Abd el Kader, de Massinissa, de l’empire du Mali ; il y a Toussaint Louverture ; il y a Félix Eboué, Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor. Et souvenons-nous que parmi les combattants de la France Libre qui firent le sacrifice de leur vie, la moitié étaient venus du Maghreb et d’Afrique, beaucoup étaient venus d’ailleurs, d’Europe et du monde. »

Oublier pour mieux rebondir n’est pas toujours un rebond salutaire l’oubli !

Moralité: ne jamais laisser l’histoire, avoir une chance de se répéter ! (39/45) plus jamais ça!

 

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Le penseur

Posté par canelle49 le 5 mars 2011

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Il commença par gratter avec ses ongles ce gros rocher qui lui faisait face, il ne savait pas encore ce qu’il pourrait en faire, mais son esprit partait déjà au-delà de l’horizon, il voyait une femme allongée sur un divan et se souvenait de la première fois où il fit sa connaissance, il l’appelait sa muse, elle était pour lui son inspiration, elle lui avait redonné le goût de vivre, cette petite bonne femme était devenue son essentiel depuis quelques temps déjà.

Il reprit ses esprits et ressenti la froideur de la pierre sous sa main, il recula un instant pour regarder cette pierre si dur et si froide, tout le contraire de ce qu’il ressentait quand il posait sa main sur la peau blanche de sa muse, il leva la main et esquissa un geste dans le vide, il redessinait en pensée les contours de son corps, il ferma les yeux et sa pensée s’envola une fois encore vers les nuits torrides que sa muse lui offrait avec passion, il ressentit sous ses mains la pierre à laquelle il allait donner vie, il avait ce don de voir son oeuvre avant de l’avoir commencée.

Elle entra dans le jardin à l’instant même où il reposait sa main sur la pierre, elle le regarda avant de s’avancer près de lui, elle avait su, dès le premier instant que cet homme serait l’amour de sa vie, qu’elle n’aurait pas de cesse que d’être près de lui, elle l’aimait d’une façon presque démente, hélas, la vie allait lui montrer le chemin de la folie, elle s’avança et c’est avec tendresse qu’elle l’entoura de ses bras, il se retourna et posa sa main sur son visage, elle eut un recul, sa main était aussi froide que la pierre qu’il venait de caresser, elle plongea son regard dans le sien et sans un mot elle se souleva pour déposer ses lèvres sur sa bouche.

L’aurore faisait son apparition, il voulait ne pas perdre un instant, il fallait commencer à donner forme à cette pierre, il avait l’impression qu’elle le défiait, il se leva et sans perdre un instant saisi son ciseau et se mit à entailler dans le coeur de la pierre, il ne vit pas que Camille l’observait, quand il sculptait il était en transe et ne voyait plus que son oeuvre qui prenait forme, il devenait le serviteur de son esprit et de ses mains, il devenait le serviteur de la pierre qui allait avoir bientôt plus d’importance que lui-même, c’est elle, une fois terminée, qui serait admirée, c’est elle qui allait lui prendre la vedette, il allait pour une fois la faire à son image, il venait de penser que le temps était venu d’être la vedette pour la postérité et lui le sculpteur allait être ce penseur qu’il était depuis la nuit des temps, penser, encore penser, pour accomplir son oeuvre, il allait devenir la sculpture la plus admirable et la plus connue de sa grande oeuvre, car il était en réalité, RODIN LE PENSEUR !

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Compréhension

Posté par canelle49 le 4 mars 2011

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Y croire encore, on est vivant tant qu’on est fort, cette phrase de la belle chanson de Lara Fabian dit bien combien c’est important de croire très fortement possible une action, un projet, y croire, c’est donner vie à l’impossible qui n’est pas français, dit-on, comment peut-on entreprendre si on ne croit pas à ce que l’on fait ? Avoir foi en nous et dans les autres, fait que nous sommes vivants, si je crois au destin, je crois que Dieu nous offre les piliers de notre destin, à nous d’y poser les briques pour sa construction, tout ne peut pas arriver tout cuit dans notre bouche, il faut parfois se battre pour arriver au but que l’on se fixe.

Ma mère employait souvent des citations comme, aide-toi le ciel t’aidera, plaie d’argent n’est pas mortel, tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir,  ces trois citations revenaient souvent dans son vocabulaire, est-ce cela qui a fait que je suis toujours restée positive dans ma vie, même quand j’ai eu à traverser les pires turbulences, je me récitais ces citations de mon enfance et repartais avec courage et détermination de tout faire pour changer les choses.

Quand je repense à mon enfance et que je regarde ce que je suis devenue, je me dis que si d’aventure je n’avais pas connu le chagrin, les fins de mois difficiles et surtout de voir combien ma mère savait être heureuse du peu que l’on avait et savait nous offrir ce peu comme un trésor, je crois que je n’aurai pas été celle que je suis, il est certain que l’enfance fait partie de ce que nous sommes adultes, nous apprenons par les adultes et nous avons besoin de repaires et d’exemples pour grandir, puis viennent les rencontres que nous pouvons faire dans notre vie, cela peut être les bonnes, comme les mauvaises rencontres, elles servent toutes à nous faire grandir et à nous aider dans nos choix.

La frontière entre le bien et le mal, est bien petite et nous savons qu’à tout instant on peut basculer d’un côté comme de l’autre, il suffit d’un événement extérieur et l’on peut avoir un moment de colère qui peut se répandre soit en paroles ou en actes, peut-on réussir à savoir se contenir quand on est touché au plus profond de son coeur ? Pouvons-nous retenir les mots qui font mal quand on a tellement mal soi-même ?

Je lis ou j’entends parfois des mots de haine et je suis touchée, puis je me reprends pour essayer de comprendre ce qui a pu déclencher chez l’autre tant de haine, je veux comprendre aussi pourquoi un ange peut tout à coup devenir un démon par ces mots qui font mal et j’ai souvent trouvé des excuses aux méchants de ce monde, car j’ai voulu savoir pourquoi  parfois on n’est de haine alors qu’on naît d’amour. 

Tant de choses peuvent déclencher la haine de l’autre et surtout la non-compréhension de l’autre, il suffit d’être soi-même très malade pour avoir une grosse colère contre le monde entier et mal interpréter des mots qui pourtant ne sont pas méchants, mais qui pour une personne malade deviennent une attaque, donc je crois qu’au fond on se doit de pardonner et ne pas juger, ce que je reconnais avoir fait sur le moment, après, avec calme, j’ai analysé la situation et je n’ai pu que comprendre et pardonner cette réaction qui au premier abord m’a beaucoup touchée pour celle qui recevait ces mots, mais surtout pour celle qui les écrivait, j’avoue avoir eu un moment de chagrin de la lire, car je n’ai pas pu m’empêcher de me poser la question, mais non ce n’est pas possible, ce n’est pas elle, qui a pu écrire cela.

Voilà comme la dualité, encore une fois, est en nous, voilà pourquoi il n’est jamais simple de comprendre l’autre si on ne cherche pas à comprendre, si on n’essaye pas de se mettre un instant à sa place, si on pouvait tous, avant de juger, penser et réfléchir que nous aussi, nous pouvons à tout instant avoir de la colère et dire des mots qui nous dépassent alors nous ne pourrons jamais trouver d’excuses à l’autre et pourtant tout au fond de nous, nous savons que nous pouvons faire mal aussi, alors sans cesse mettons-nous dans la situation de la personne avant de juger et je crois que nous serons plus à même de comprendre l’autre, même si on n’est pas d’accord,  on peut toujours comprendre si on s’en donne les moyens. Il y a quelques jours, je me suis donnée les moyens de comprendre un comportement qui de premier abord m’a touchée et qui a mis en moi aussi une colère, mais en y pensant et en me mettant dans la peau de la personne, j’ai pu comprendre, même si je n’approuve pas, je comprends. (ceci n’a rien à voir avec mon texte d’hier )

J’ai pu pardonner dans ma vie, je pardonne encore, mais ce que je ne veux pas et c’est souvent pour cela que je me bats, c’est de laisser la haine des autres entrer dans les coeurs sans essayer de faire en sorte que cela ne soit plus jamais possible, je pardonne très vite et sans arrière-pensées, une fois que c’est fait, je ne reviens jamais sur le passé, mais si on me pousse et on m’attaque sournoisement j’ai du répondant et je peux me transformer à mon tour en panthère féroce (sourire) si, si,  je vous assure !

Colère et intolérance sont les ennemis d’une bonne compréhension (Gandhi) quel beau proverbe, mais est-on fait pour ne pas avoir parfois des colères? Nous ne sommes que des êtres humains, je vois bien la colère qui peut monter en moi quand je suis en face d’un raciste qui malmène avec ces mots celui qui n’est pas pour lui son égal, alors, oui, ma colère monte en moi, mais je ne crie pas, je me refuse de montrer ma colère ce qui est souvent preuve de faiblesse et j’essaye au mieux avec mes mots, avec calme, de poser des questions, plutôt que de donner des réponses et si souvent les questions font que la personne est obligée de se montrer empruntée, car, bien entendu, que dans ce monde il  y a eu des monstres qui nous sont proches par la géographie et la religion, si bien que, ce que l’on peut reprocher aux autres nous revient comme un boomerang! Ce qui est très embêtant pour quelqu’un qui se croit supérieur de se rendre compte que ses frères ont pu faire aussi ce qu’il reproche aux autres.

Finalement, quand ma mère me disait qu’il fallait balayer devant sa porte avant de s’occuper des affaires des autres et de juger, une fois de plus, elle avait bien raison!

 

 

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