• Accueil
  • > Archives pour décembre 2010

La raison

Posté par canelle49 le 19 décembre 2010

voir l'image en taille réelle 

Ouvre ton  coeur sans parcimonie

Tu rencontreras le bonheur de donner et d’aimer

Ne laisse pas la porte de ton coeur fermée

Même si un jour tu as souffert de l’amour

tu auras toujours le bonheur d’offrir ton amour

Donner est souvent bien plus beau que recevoir

Offrir un sourire, met le coeur en joie 

Regarder l’autre sans a priori

Le voir comme notre égal

Qu’il soit d’une autre couleur de peau

Qu’il soit d’une autre religion

Qu’il soit d’une autre culture

Peu importe, il reste un humain

Nous n’avons de leçons, à donner, à personne

Nous sommes tous des êtres fait de chair et de sang

D’un coeur et d’une âme qui peuvent avoir mal

Nous ne sommes pas les privilégiés de la souffrance

Ouvrons nos coeurs à l’amour des autres, sans peur

Et demain sera, amour, toujours

Ne serait-ce pas avoir, de la raison ?

 

 

Publié dans page de vie | 12 Commentaires »

Chanter c’est sa vie, mais pas seulement

Posté par canelle49 le 18 décembre 2010

 voir l'image en taille réelle

Ce matin j’ai envie de vous parler d’un petit personnage qui se promène sur les blogs et qui nous offre toute sa joie, son amour de la vie, sa sincérité, ses rires sur un blog que je dirais incontournable.

J’ai envie de vous conter Mel qui se bat contre une maladie appelée la SEP(sclérose en plaques) et qui pourtant nous offre le sourire et le rire, son humour n’est plus à prouver, je vous assure une petite visite ici et vous saurez qui est cette petite bonne femme qui m’enchante et qui me donne une bien belle leçon de vie.

Elle peut même parler de son combat avec humour elle doit certainement craquer, mais elle a cette pudeur de nous offrir d’elle que le bonheur de vivre, elle a la pudeur de nous offrir sa joie de vivre au travers de ses petit clips qu’elle nous offre de sa voix de sa jeunesse et de sa joie de vivre qui transpire dans ses chansons, incontournable, allez vite, si ce n’est déjà fait lui faire un petit coucou, je vous assure qu’en feuilletant son blog vous en ressortirez grandis par cette leçon de vie qu’elle nous offre.

Puis, elle nous fait découvrir cette maladie qui peut frapper à tout instant n’importe qui, cette maladie qui est bien loin de nous quand nous n’avons pas autour de nous des gens atteint et puis un jour, un seul jour suffit à nous faire plonger dans cette réalité de la SEP, car on vient avec stupeur, d’apprendre qu’un de nos proche en souffre, alors on s’intéresse de plus près à cette maladie et on veut savoir comment cela peut arriver, on sait tout à coup ce que peut représenter cette maladie, on veut en savoir plus tout à coup, cette maladie si loin de nous vient d’entrer dans nos vies, loin elle était et si près tout à coup qu’il faut à tout prix savoir et comprendre, alors commence la recherche de tous les indices, de tous les espoirs de guérisons possibles………………………………

La Sclérose en plaques était une inconnue même si on en entendait parler, elle devient tout à coup proche par le bais de l’ami de mon fils, cela réveille en moi comme toujours de la colère, cette seule colère que je m’autorise quand j’apprends que la maladie et le malheur touchent les gens que j’aime comme les autres d’ailleurs que je ne connais pas, mais qui fait que je trouve la vie si souvent injuste et je déteste l’impuissance dont je suis saisie et que je dois subir.

Il ne veut pas encore en parler, ne désire pas même que sa famille soit au courant, alors je prie pour avoir un jour la chance de lui parler et lui dire ne fait pas cela, quand tu ne pourras plus cacher ta maladie ce sera bien pire encore, mais je peux le comprendre aussi et je me dis que cela ne me regarde pas, que je n’ai pas à lui dire ce qui est bien pour lui ou pas, c’est son choix, je me dois de le respecter.

Je pense que c’est aussi sa façon pour l’instant de nier sa maladie que de ne pas en parler, viendra un jour avec le temps où il osera la regarder en face et la combattre avec l’aide de tous, il n’est pas prêt, c’est trop récent et trop difficile pour lui.

Je lui parlerai un jour du blog de notre petite Mel afin de lui démontrer combien cette jeune fille est forte et emplies de vie, l’exemple de cette jeune femme devrait servir en médecine, l’adresse de son blog devrait se trouver chez chaque médecin qui pourrait la donner en ordonnance à prendre sans modération, car je reste persuadée que son exemple est un espoir pour tous les malades atteint de la SEP.

J’attends avec impatience le moment propice, le moment qu’il aura choisi pour parler et crier au monde sans peur j’ai la SEP, mais pourtant, je suis resté le même et je vais me battre !

J’ ai aussi une pensée pour Isabelle qui est de nouveau hospitalisée et qui se bat contre une terrible maladie, un petit mot ne prend que peu de temps et souvent peut faire un petit moment de bonheur à une amie blogueuse qui est dans la tourmente, allez nombreuses et nombreux lui offrir ce petit mot de soutien, merci pour elle !

Voici le lien de Mel et le lien d’Isabelle

Un petit mot aussi pour le compagnon de ma Louloute qui fête ce jour son anniversaire, alors bon anniversaire à vous qui avez la chance d’avoir une telle compagne, que cette chance vous accompagne tout au long de votre vie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans page de vie | 10 Commentaires »

Calmos…………….

Posté par canelle49 le 17 décembre 2010

 voir l'image en taille réelle

Peur, la peur de ne pas plaire, de ne pas être aimée, combien ont cette peur en eux et n’ose pas se montrer tels qu’ils sont, oser affirmer sa personnalité est, peut-être mieux que de porter un masque, ne dit-on pas chassez le naturel il revient au galop? Puis finalement ne vaut-il pas mieux être détesté pour ce que l’on est, que d’être aimée pour ce que l’on n’est pas ?

Oser se montrer telle que l’on est, dévoiler son âme et son coeur, n’est pas quelque chose de mal, apprendre à avoir ses propres opinions et pas celle du plus fort, apprendre à sourire à celui qui nous insulte n’est pas choses aisée, mais si souvent, j’ai pu remarquer qu’un sourire et une parole gentille faisait bien plus d’effet sur la personne qui est en face et rouge de colère que de rentrer dans son jeu, souriez et dites-lui de se calmer et vous verrez combien sa colère tout à coup devient une gêne et il en perd son latin, mais au moins vous n’aurez pas le stress de la colère, on se sent si bien quand on reste calme.

Comme je n’aime pas être mal, j’évite le stress, je me range du côté de la sérénité et du sourire ce qui désarçonne l’autre plus sûrement que de rentrer dans son jeu d’insultes et de colère.

Un jour il y a quelques années j’étais avec une amie à Paris en voiture et comme ce n’est pas très facile de rouler à Paris, j’avais avec ma prudence légendaire fait en sorte de faire très attention, mais au goût des Parisiens je devais être une « emmerdeuse » sur la route, je les gênais, un moment donné un homme fou de rage m’a dépassé, ouvert sa fenêtre et m’a insultée, je lui ai répondu d’un hochement de tête et d’un grand sourire qui voulait lui dire, désolée, mais je ne sais pas si vous avez vu, je suis étrangère et là, surpris, il m’a décroché à son tour un beau sourire et d’un signe de la main qui voulait dire, excusez-moi, il s’est calmé.

Alors, sachons, ne pas envenimer les discussions que l’on peut avoir avec ce genre de personnage en leur démontrant que le calme, (fait plus que force ni que rage! Jean de la fontaine)

 

 

 

Publié dans page de vie | 18 Commentaires »

Le petit Elfe

Posté par canelle49 le 16 décembre 2010

 

 

 voir l'image en taille réelle

 

Le petit elfe était si triste, il ne voulait pas encore cette nuit de Noël ne pas avoir un bon feu de cheminée pour se réchauffer, ce froid glacial dans son arbre creux ne lui suffisait plus, il fallait qu’il trouve un abri bien chaud pour cette nuit de Noël.

Il eut cette idée saugrenue de se faire enfin voir par cette petite fille qu’il apercevait chaque jour sur le petit sentier, il allait s’allonger sur le chemin.

Il entendit ces pas et se précipita au-devant d’elle, il s’allongea et attendit.

Son petit coeur battait à tout rompre et si d’aventure elle ne le voyait pas et si son pied l’écrasait, il était si minuscule et puis il était en train de désobéir à ses parents qui lui avaient pourtant toujours dit de ne jamais se faire voir par les humains.

Tant pis, se dit-il, autant mourir de cette façon que de froid, il n’entendait plus le pas de la fillette et osa ouvrir un oeil et là, il vit le visage de la fillette au dessus de lui, elle le regardait hébétée et en peu apeurée, elle sursauta en le voyant la regarder et eut un recul, il lui parla doucement pour la rassurer, elle se pencha alors et le souleva de sa main, il sentait son souffle qui déjà le réchauffait, du bout de son doigt elle lui caressa avec tendresse le visage et lui demanda s’il n’était pas un mirage, non, je suis bien un petit elf de la forêt, elle failli le noyer, une larme venait de couler sur son visage.

Marie n’avait pas eu la chance de naître dans une famille aisée et la pauvreté de sa famille faisait qu’elle n’avait pas de Noël, le petit Elfe savait tout cela, ils savent tous les petits Elfes.

Elle n’avait pour tout cadeau du père Noël qu’une orange et une bougie qui lui réchauffait le coeur, elle pouvait le soir de Noël lire ce vieux livre que la famille devait avoir depuis des siècles, elle y voyait des miracles, elle y voyait de l’amour, elle y voyait tant de choses dans ce livre qu’elle ne voyait pas ici-bas.

Avait-elle enfin rencontrer un des ces miracles tant expliquer dans ce grand livre que sa mère appelait, la bible?

Le petit Elfe lui demanda de l’emmener dans son foyer, il avait si froid, elle accepta, pour une fois qu’elle avait un ami elle n’allait pas le laisser là sur ce sentier. Le trajet lui sembla bien court, il faut dire qu’elle avait de grandes jambes, contrairement à lui et quand par hasard il allait se promener près de la maison de Marie il faisait avec ses petites jambes, une bien longue marche.

Un intérieur bien chiche, une table en bois et deux bancs de bois dans une cuisine bien sombre, une grande cheminée trônait dans la pièce sombre, nul feu à l’intérieur, il faisait presque aussi froid que dans son arbre. Il demanda à Marie pourquoi on ne faisait pas de feu dans cette grande cheminée, elle lui expliqua que son père était mort et depuis plus de feu dans la cheminée, sa maman n’avait pas la force de faire le bois pour alimenter le feu, elle n’avait pas non plus d’argent pour en acheter, le petit Elfe lui demanda alors de le ramener à son arbre, il venait d’avoir une idée.

Il entreprit de parler de son aventure, sachant bien que ses parents allaient certainement le punir, il devait faire quelque chose pour que cette famille ait le feu dans la cheminée, à son grand étonnement ses parents le félicitèrent d’avoir tant de coeur.

Depuis cette nuit-là, la neige tombe sur les sapins de la forêt des elfes, alourdissant les arbres qui se penchent pour mieux se laisser couper par les petits Elfes qui offrent du bois aux familles pauvres qui n’ont pas de feu dans leur cheminée, depuis cette nuit-là, Marie a de vrais Noëls, les Elfes sont devenus les aides du père Noël et ils déposent devant chaque porte un jouet pour les enfants qui sans eux ne connaîtraient jamais le bonheur d’ouvrir un paquet en cette merveilleuse nuit de Noël.

Eux, si petits, ont pu faire le bonheur des enfants pauvres, alors nous qui sommes si grands et si puissants, pourquoi en cette nuit de Noël ne pouvons-nous pas faire en sorte que chaque enfant sur cette terre ait le bonheur de chiffonner un papier de lumière pour y découvrir un jouet, la plus belle des récompenses est finalement pour nous, qui avons la chance de voir leurs yeux briller de mille étoiles de leur joie d’enfant.

Allez  nombreux dans chaque ville remplir la hotte géante du père Noël et si d’aventure vous n’avez pas un petit jouet de votre enfant à y mettre à l’intérieur, je suis certaine que si vous demandez à vos petits, s’ils sont prêts à sacrifier un petit cadeau pour l’offrir à des enfants pauvres, vous serez étonné de leur réponse, ils vous répondront, oui, sans hésitation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans contes | 12 Commentaires »

Tu étais, tu es, tu seras…………

Posté par canelle49 le 15 décembre 2010

 voir l'image en taille réelle

Oui, je sais, je suis encore trop petite, mais tu me fascines, je suis trop jeune encore pour poser mes mains sur toi, mais tu me fascines, je ne dois surtout pas montrer aux adultes que je t’aime déjà de tout mon coeur, j’aime te caresser dans mes rêves , te humer, j’aime ton odeur, te regarder, t’effeuiller, déposer mes lèvres sur toi.

En cachette souvent, je te prends entre mes doigts, je t’ouvre avec tendresse aux mots d’amour que je saurai voir un jour sur ta face cachée, le bout de mes doigts doucement t’effleure avec tendresse et deviennent plus précis, je n’arrive pas encore à lire en toi, mais je veux te sentir, dormir avec toi, vivre près de toi, prendre soin de toi, mon amour pour toi n’a pas d’égal sur cette terre, oui je sais je suis trop petite!

J’ai grandi, mon rêve, s’est réalisé, entre mes mains tu es devenu ce que j’ai de plus cher, tu m’apprends l’amour des mots, tu m’apprends le savoir qui est en toi, tu m’apprends l’histoire des gens, tu m’apprends même les pays, les océans, les rivières, les villes, tu me fais sourire, rire, tu me fais parfois pleurer, mais je ne t’en veux pas, je t’aime, je t’ai parfois trahie avec tes semblables, j’avais besoin d’ouvrir d’autres horizons et tu l’as bien compris, mais toujours je suis revenue à toi, je prenais soin de toi et je tenais à toi comme à la prunelle de mes yeux.

Puis, je t’ai offert à d’autres mains, avec de la peine parfois, mais je savais que tu n’avais pas envie de te retrouver sans amour et sans tendresse et moi je ne pouvais plus te donner tout cela, je t’avais tant pris, tu m’avais tant donné et avec le temps tu pouvais encore faire le bonheur d’une autre, alors je t’ai offert pour que tu ne finisses pas sans avoir d’autres mains pour te caresser et t’apporter leur tendresse, je t’aimais assez pour ne vouloir que ton bonheur, je t’aimais assez pour ne pas t’abandonner, je voulais que tu vives encore ces merveilleux moment de complicité que nous avions eu tous les deux.

Je pense encore à toi, mon premier amour, je t’ai tant aimé, mes premiers émois c’est toi qui me les a offerts, mes premiers pas pour aller à ta rencontre je m’en souviens encore, tu avais un habit rouge vermeil et écrit en lettres d’or,

Les contes de Perrault,  tu étais mon premier livre !

Je ne t’ai pas trahie, mais je voulais faire le bonheur un jour d’une plus petite qui avait aussi tout comme moi de l’amour pour toi et je t’ai mis entre ses mains, j’ai vu son regard et rien que pour cela je n’ai jamais regretté de t’avoir offert. Elle avait le même regard pétillant de malice en te recevant, elle allait t’aimer à son tour et t’offrir bien plus qu’un vieux cartons dans une cave humide !

Un petit clin d’oeil à l’écriture «  Grunienne »  qui m’a offert ce matin l’envie et l’inspiration de ce texte, merci Jean-Claude !

 

 

 voir l'image en taille réelle

 

 

Publié dans page de vie | 15 Commentaires »

123456
 

LA FRANCE LIBRE |
ELEVAGE AMATEUR DE BOULEDOGUES |
Fermé |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | hikmaphilo
| civod
| asmablog