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Joyeux Noël

Posté par canelle49 le 24 décembre 2010

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Je viens ce matin vous souhaiter à tous et toutes un merveilleux Noël, oui je sais que parfois on n’a pas envie de voir arriver cette fête de Noël et j’ai une pensée ce matin pour ces mamans douleurs que rien ne pourra consoler, quand une place est vide et que Noël se transforme en souvenirs de ceux et celles qui nous ont quittés, Noël ne peut plus être une fête, mais il y a ceux qui sont encore là et qui ont besoin de vous voir sourire, ceux qui vous aiment et qui ont mal de vous voir triste, alors pour eux, sachez garder en peu de bonheur pour leur faire vivre un beau Noël malgré les coeurs brisés et les larmes.Une pensée pour tous les malades qui vont passer ce Noël dans un hôpital, tous ces enfants qui n’auront pas de Noël, en lieu et place ils ont la guerre, la faim et la misère, je sais, une fois de plus la colère monte en moi, mais je sais aussi que je ne peux rien, sinon dénoncer et militer contre la guerre et l’injustice de ce monde, je sais que c’est bien peu, je sais que je suis parfois utopique en pensant que même dans le pire des personnages que ce monde porte en son sein il peut y avoir du bon, je sais tout cela et pourtant je ne peux pas changer, donc je crois que je vais commencer la nouvelle année en gardant mes illusions sur le monde et  en gardant en moi l’espoir que tout va pouvoir se régler en 2011.

Illusions, illusions quand tu nous tiens tu nous tiens bien.

Je pense à cette petit fille qui un jour m’a dit:

Tu sais, quand je serai partie, il faut que tu aides ma maman qui va être triste et  j’aimerais voir le sourire de maman, de là-haut.

 Emilie avait six ans,  quelques mois après, elle partait pour son dernier voyage, Emilie tu es dans mon coeur à jamais, tu as marqué ma vie et jamais un instant je ne pourrais t’oublier, Emilie cette maladie terrible t’a emportée et tu savais,  tu me disais, je sais que je vais mourir, comment supporter de telles paroles dans la bouche d’une petite fille de ton âge, je devais souvent m’en aller sous de divers prétextes pour ne pas te montrer mes larmes, Emilie tu as transformé ma vie, tu m’as démontré que rien dans la vie ne peut trouver solution et que tout ce qui n’est pas la vie et la santé ne sont finalement que bagatelles, depuis toi, Emilie je sais relativiser les aléas de la vie.

Emilie je te chantais la chanson du petit prince et ton regard s’illuminait tu me disais, j’aime que tu me chantes la chanson d’Emilie, j’ai l’impression qu’elle a été faite pour moi, oui, Emilie elle a été faite pour toi et tous les enfants du monde. 

Partir pour le firmament, tu savais que tu allais partir et t’envoler, tu savais tant de choses, toi, si petite, Emilie, tu t’appelles Emilie jolie et si un jour tu deviens vieille…………………… tu me disais, moi jamais je ne deviendrais vieille, alors je te disais, Emilie, personne ne sait, même pas toi et tu me disais, si, moi je sais, mais chuuuuuuuuuut, ne le dis pas à maman !

Dans l’immensité de l’univers Emilie tu es là, je me demande encore comment tu pouvais avoir cette force et cette joie de vivre, un jour tu as dit à mon mari:< tu sais, toi, tu pourrais me donner tes cheveux, tu en as bien assez et tu riais, tu riais et ton rire résonne encore en moi, oui, on t'appelle Emilie jolie et un jour tu t'es envolée voir le paradis, on t'appelle Emilie jolie et tu resteras encore là, en moi, pour l'éternité. 

Une pause s’impose, je vous retrouverai dans quelques jours et je vous souhaite encore à tous et toutes de bonnes fêtes !

 

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Pourquoi ne serait-ce pas vrai ?

Posté par canelle49 le 23 décembre 2010

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Merci Fanette tu m’as offert hier mon texte de ce jour, cette magnifique poésie dit par Brel (ah oui que je l’aime quand il parle) et si c’était vrai?

Question qui sera toujours sans réponse bien entendu, on peut être croyant et se poser des questions, on peut ne pas l’être et se poser les mêmes questions, mais on ne peut pas sous prétexte que l’on ne sait pas, ne pas offrir de l’amour et bien entendu pas qu’à Noël, mais bien toute l’année et pourquoi la naissance de jésus ne serait pas vraie ?

Il me revient en mémoire un vieil homme qui me disait souvent:< tu vois petite, regarde autour de toi, regarde la nature où tout est amour et tu comprendras que les mains de l'homme n'ont pu faire ce miracle si parfait des saisons>.

Le vieux, comme je l’appelais, me parlait de Dieu à sa façon, il ne disait jamais Dieu, mais bien « CELUI » qui a fait le monde ne pouvait pas être humain et le monde n’est pas né par le hasard, tout est si bien fait que tu dois croire qu’un jour quand tu seras une vieille dame tu le rencontreras celui qui a fait tout cela. Je lui demandais pourquoi je devais attendre, d’être vieille pour le rencontrer et là il me répondait, parce que petite, tu seras un jour, une vieille dame et c’est à cet instant que tu seras prête pour le rencontrer c’est ce que je te souhaite petite, de le voir, mais quand tu auras vécu des ans de labeur et de bonheur!

J’ai en moi souvent les phrases de ce vieil homme que j’allais souvent voir, il habitait une vieille ferme ,pas très loin de chez nous, ma mère allait y acheter les légumes et les fruits et je l’admirais tellement que je faisais souvent le détour en revenant de l’école pour le saluer et rester en peu chez lui, l’hiver la soupe mijotait sur son vieux poêle à bois et j’avais droit à mon bol de soupe, il avait une grande table en bois et des bancs autour et là en mangeant ma soupe il me contait la vie de son temps, de sa jeunesse et je buvais ses paroles.

Il a certainement fait ce que je suis devenue en grandissant, cet amour de la nature et des animaux, c’est lui qui me l’a donné, souvent au cours de ma vie j’ai pensé à lui et à ce qu’il me disait, il m’a offert le plus beau cadeau et c’est, me démontrer combien c’était important de donner de l’amour autour de nous et que même si un jour on me faisait du mal il disait toujours:< tu sais petite la haine ne détruit pas l'autre, mais elle détruit celui qui s'emprisonne dans la haine, tu ne dois jamais oublier que la haine est le diable ne te laisse jamais posséder par lui,> J’avais tellement peur du diable que je pense avoir fait ce qu’il fallait pour qu’il ne me possède jamais!

Oui, il est vrai que souvent on pense aux autres qu’en cette période de Noël, mais je vois bien des gens, qui toute l’année aident les plus démunis, mais faut-il en parler de ce qu’on peut faire pour d’autres, non, je crois que d’avoir de la discrétion quand on fait un acte de charité est la première condition, ceux et celles qui reçoivent de l’aide ont le droit de garder leur fierté et attendent qu’on ne crie pas sur les toits ce que l’on a pu faire pour eux.

Il est vrai qu’on ne peut pas offrir ce que l’on ne possède pas, alors il est vrai que bien des gens ne sont pas aptes à pouvoir venir en aide, mais il y a une chose qu’on peut tous offrir tout au long de l’année, c’est un sourire, un petit coup de main, de l’amour et de l’amitié, ceci ne coute rien et laisser parfois un petit mot sur un blog à des gens malades ne coute rien non plus et fait peut-être que ce peu qui est avant tout de l’amour de dire à cette personne, je ne t’oublie pas, je pense à toi, dans ta douleur et ton combat, va peut-être l’espace d’une minute, offrir à cette personne en peu de baume au coeur de voir que l’on pense à elle.

L’amour peut s’offrir sans parcimonie, il faut juste avoir dans l’âme des pensées d’amour envers son prochain, cet amour qui vient de Dieu et rejeter la haine qui vient du diable et plus besoin de se poser la question (et si c’était vrai) !

Ce qui est vrai, c’est qu’on doit être amour avant tout et offrir la tolérance et le pardon et ce sera déjà un bien grand pas dans une vie que d’offrir cela aux autres, même à ceux, qui n’ont, ni notre religion, ni notre culture, ni notre couleur de peau et ceci pas seulement tout au long de l’année, mais bien tout au long de notre vie!

 

 

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L’ermite

Posté par canelle49 le 22 décembre 2010

 

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Il était si vieux, il avait de la difficulté pour avancer à petits pas dans la neige, son dos était voûté, sa barbe blanche gelée, il vit au loin les lumières du village, enfin il allait pouvoir se reposer, l’ermite qui vivait depuis tant d’années dans une cabane de la forêt et qui n’avait jamais de visiteurs, ce soir de Noël, il allait à la rencontre des habitants du village.

La première maison qu’il vit en arrivant était la somptueuse demeure du patron du journal de la ville voisine, il s’immobilisa pour admirer les décorations de Noël suspendues autour de la maison et le sapin qui brillait de mille feux dans le grand jardin tout blanc, il était à bout de souffle, si bien qu’il décida de demander en peu de repos et une tasse de chocolat chaud afin de pouvoir continuer sa route, il entreprit de sonner au portail et là quelle ne fut pas sa stupeur d’entendre une voix lui dire:< passe ton chemin, manant>.

Il osa tout de même se présenter et demander en peu de chaleur, il entendit un rire résonné dans la nuit, un rire sarcastique et puis le silence, il comprit que ces gens-là avaient bien peu de coeur et il reprit sa route, de maison en maison,  pas un seul habitant du village ne daigna lui ouvrir sa porte en cette nuit de Noël.

Il arriva devant une modeste maison sans portail, sans illuminations, sans rires et sans chansons, il frappa à la porte en bois délavé et écaillé par le temps, il n’attendit pas longtemps et la porte s’ouvrit pour laisser une petite lueur de bougie lui éclairer le visage, une jeune femme le regardait elle lui demanda avec une petite voix douce ce qu’il désirait, elle lui offrit d’entrer, le feu de bois allait le réchauffer, elle lui apporta un bol de soupe bien fumante, il regardait cette modeste maison et demanda pourquoi elle ne fêtait pas Noël comme tous ces gens dans le village, il vit une petite larme couler sur sa joue et elle lui conta sa vie.

Elle avait eu le malheur d’aimer le fils d’un notable du village, elle était de condition modeste si bien que le père du jeune homme avait mis le holà très rapidement et quand elle su qu’elle attendait un enfant il était trop tard, les portes des entreprises se refermèrent aussi sur elle, cet homme avait de l’influence dans ce petit coin de pays, alors commença pour elle la galère des petits boulots de-ci delà et tous les habitants du village profitèrent de sa condition pour la sous-payer, mais elle n’avait pas le choix, elle devait nourrir sa petite fille, les années avaient passé et la fillette était devenue une belle jeune fille intelligente,  elle avait pu obtenir une bourse pour partir au loin étudier dans une grande école si bien qu’elle se retrouvait toute seule dans cette vieille maison qui menaçait de s’écrouler.

Il la regardait, elle avait dû être belle autrefois, elle était encore belle, mais son visage était si triste et son corps si fatigué, qu’elle n’était plus que l’ombre de la belle jeune fille qu’elle avait dû être, elle cacha ses mains rougies et creusées par les travaux-ménagers qu’elle offrait aux notables du village contre quelques pièces.

Le vieil homme compris en cette nuit de Noël que cette pauvre femme saurait être, sa digne héritière, il savait que demain il serait parti rejoindre tous les siens au-delà de ce monde, mais avant, il voulait que sa fortune revienne à une belle âme, il venait de trouver en cette nuit magique, cette belle âme.

On dit que depuis cette nuit de Noël, la vieille maison est devenue une belle demeure où le bonheur règne, on dit que depuis cette nuit de Noël, les bourgeois du village se sont fait une guerre sans merci, de rage et de colère de ne pas avoir ouvert leur porte au vieux. Ils ont depuis, vécus la crise dans ce monde et se sont retrouvés ruinés et comme il y a toujours une justice, ils ont à leur tour su ce que c’était que de vivre comme cette pauvre jeune fille que l’on avait laissé seule et méprisée de tous.

Le vieux solitaire était un homme riche, très riche et qui un jour n’ayant autour de lui que des amis qui en voulaient à son argent, décida de partir vivre en solitaire, au dernier soir de sa vie, il voulait faire le bonheur des familles de son village, mais il n’avait trouvé qu’une jeune femme seule qui avait mérité ce don!

 

Moralité: il faut savoir donner, pour recevoir!

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No more boléro

Posté par canelle49 le 21 décembre 2010

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Le temps qu’il nous reste, quelle importance,

Comme une prière d’enfant

Nos mots sont encrés dans nos coeurs

Nos mots sont ancrés dans nos âmes

Je t’imagine, ta main dans la mienne

Nos sourires échangés dans nos regards amoureux

Nos coeurs enivrés de tendresse et d’amour

La félicitée de peu de temps encore qu’il nous reste

Quelle importance le temps, la chaleur de tes bras m’emporte

Je voudrais vivre comme si demain n’existait pas

Je voudrais vivre cet amour comme je le vis dans l’instant

Ne pas avoir mal, jamais, ne pas se faire mal, jamais

Demain sera ou pas, mais notre amour perdurera dans nos coeurs

Même si un jour l’un de nous se détourne de l’autre

Ce que nous aurons vécu sera en nous pour l’éternité

On n’oublie jamais un amour comme le nôtre

Gardons en nous le vécu du bonheur

Laissons s’envoler les larmes et la douleur

Qui parfois se sont posés sur nos coeurs

Ne gardons en nous que ces instants magiques de bonheur

N’ayons plus de chagrin, cet amour vivra au-delà de la mort

Il a existé un jour, il est né un jour

S’il est mort un jour, il n’a pas pris de haine

Il reste en nous le bonheur d’avoir aimé de tout notre coeur

On a tous dans un coin de nos coeurs un amour éternel

No more boléro

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Décembre, mois que j’aime

Posté par canelle49 le 20 décembre 2010

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Neige, tu nous emportes dans un monde irréel,  ce matin je vois que la neige est tombée dans bien des régions qui n’ont pas souvent ce merveilleux paysage, il n’y a que l’hiver 0ù on a l’impression que le temps peut s’arrêter un instant, ce temps que l’on est obligé de prendre pour ne pas faire des kilomètres en voiture, pour rester bien au chaud devant un feu de cheminée et admirer le paysage, la neige nous offre ces instants de bonheur, ce tapis de douceur sous nos pas qui murmure la complainte de la neige, le froid nous enivre de bien-être quand on se retrouve au chaud, les mains rougies par les boules de neige que nous faisons encore comme lorsque nous étions enfants, la forêt de sapin est décorée par la nature de guirlande et stalactites brillantes dans le soleil du matin.

Le bonheur des petits et des grands, fait plaisir à voir et les rencontres sur nos chemins sont de belles rencontres, tantôt un corbeau qui fait peine à voir quand il cherche desespérément en peu de nourriture sous ce manteau blanc, je ne l’oublie pas maître corbeau et il n’a nul besoin de me flatter pour retirer de ma poche cette nourriture qu’il va sans perdre de temps et sans peur prendre dans son bec, il s’envole majestueusement pour déguster son met.

Le renard quant à lui, n’a pas encore daigné se montrer, mais je connais son terrier et chaque jour j’y dépose en peu de nourriture, lui souvent vient la nuit, je l’entends, je l’ai même surpris une nuit, je voulais savoir qui me chapardait mes pommes, pourtant bien emmitouflée sous une couverture, chaque matin je trouvais la couverture ouverte et des morceaux de pommes de-ci de-là sur le sol, une nuit je l’ai entendu et doucement j’ai ouvert mes persiennes, quelle ne fut pas ma surprise de voir maître goupil le nez dans mon carton de pommes, dorénavant, tu n’as nul besoin de me voler, je te laisse au passage de quoi te nourrir, maître goupil tu m’as appris cette nuit-là que tu aimais les pommes.

Moineaux, mésanges, pies et merles je vous offre des graines et en peu de gras pour vous envelopper de chaleur, je vous admire venir si près de moi chercher ce qui vous est dû chaque hiver, la neige qui s’accumule dans mon petit bout de jardin ne m’empêche nullement de vous remplir chaque matin la petite maison de bois qui vous offre de quoi vous restaurer.

J’aime l’hiver, j’ai toujours aimé cette période pour tant de raisons, j’aime Noël, j’aime voir des étoiles briller dans les yeux des enfants, aimer Noël et en même temps le redouter est en chacun de nous, nous avons tous un jour redouter cette fête qui allait réveiller de sombres souvenirs, mais avant tout, la fête de Noël, si elle ne devait être que cela, une fête de l’amour, alors même dans la douleur aimons voir que Noël souvent apporte la réconciliation dans bien des familles, si Noël n’était un prétexte que de cela, ne serait-ce pas ce qui importe le plus ?

Mois de décembre, je vois si souvent les gens se sourire bien plus qu’en d’autre période de l’année, j’entends si souvent des pardons, des regrets, des excuses, des rires et des joies, que cette période à bien plus de chaleur en elle que tous les étés caniculaires que la terre a porté en son sein. 

Le miracle de Noël est bien là dans ce mois de décembre pour qui sait laisser entrer dans son coeur ce petit enfant né un 24 décembre à minuit et qui vient nous dire depuis sa naissance……………………………………………………………..

AIMEZ-VOUS LES UNS, LES AUTRES.

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