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Horreur des hommes……….

Posté par canelle49 le 22 juillet 2010

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Il trépignait de rage d’être enfermé dans cette prison, comment avait-il pu en arriver là, il était pourtant né pour être libre. Sa vie était la nature, sa mère et son père n’avait pour seul toiture que le ciel et lui voulait vivre cette vie sans contrainte, il était né pour cela.

Il entendait des cris, il se demandait ce qui allait lui arriver et son esprit reparti dans le passé, il se souvenait du jour où il avait rencontré cette jeune et jolie demoiselle qui le regardait de ses grands yeux noirs avec méfiance, doucement il s’était approché d’elle en prenant la précaution de ne pas déclencher sa réaction violente mu par sa peur, elle faisait quelques pas dans sa direction, si elle posait son souffle sur lui alors il aurait gagné l’amour de sa belle, alors courageusement il s’avança près d’elle, baissa son regard pour ne pas l’effaroucher et c’est avec bonheur qu’il senti son souffle chaud, il venait de se trouver une compagne, il était heureux de la voir si belle, sa robe noire lui seyait si bien dans les rayons de lune, elle devenait princesse, au petit matin quand le soleil rendait sa robe tellement brillante, elle était devenue fée, sa fée bonheur! Ils étaient heureux sous cette voûte du ciel qui leur servait de toit.

Une larme coula le long de ses joues, il fallait à tout prix sortir de cette prison. Tout à coup la porte s’ouvrit, un jet de lumière vint lui frapper les yeux, il détourna un instant le regard et tout à coup il fonça droit dans la lumière, il avait peut-être une chance de retrouver la liberté.

Sa course s’arrêta très vite, il regardait maintenant tous ces gens qui faisaient tant de bruits et cet homme dans son habit ridicule qui lui faisait face, il riait intérieurement, pensait-il le retenir et bien il se faisait des illusions, il resta un instant immobile, mais quand il vit l’autre se moquer en lui agitant un bout de chiffon devant les yeux il fonça, une douleur dans son cou vint le transpercer, comment ce petit bout de chiffon ridicule avait pu lui faire si mal, il se retourna pour faire face à ce ridicule pantin qui le regardait de ses yeux perçants et fonça à nouveau, cette douleur encore le cloua sur place, il sentait son sang couler sur son cou, mais il fallait à tout prix se sortir de ce piège, alors il recommença encore et encore, épuisé il finit par se présenter devant son bourreau, il voulait en finir, il avait compris que seul sa mort mettrait fin à son calvaire, alors il s’avança présentant son front, il ressentit la lame s’enfoncer dans sa tête, il s’écroula.

Le taureau si fort n’avait pas survécu à la folie des hommes qui applaudissaient sa mise à mort, quelle était ce monde? Un monde qui pouvait faire souffrir ces magnifiques animaux que Dieu avait mis sur terre, étaient-ils destinés à ne vivre que de souffrances, applaudis pas ces assoiffés de sang et de carnage?

Toi, taureau, si bel animal,tu donnes ta vie pour de bien vilaines gens, pour de bien vilaines traditions que seul l’homme pouvait inventer, Taureau, tu as droit au paradis, l’homme sera jugé un jour et ce jour-là tu seras le vainqueur de tes bourreaux! Quand tu fais tomber l’un de ma race, c’est à moi de crier, olé et de t’applaudir!

 

 

 

Publié dans page de vie | 17 Commentaires »

 

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