Le catalogue des bébés………….

Posté par canelle49 le 4 juin 2010

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Il était une fois, un beau prince né d’une éprouvette, son père et sa mère ne pouvant avoir d’enfant, ils consultèrent le catalogues des femmes et hommes qui avait donné en peu d’eux- même  pour que d’autres parents aient le bonheur d’avoir un enfant!

C’est en regardant ce catalogue qu’elle se retourna vers son époux et lui dit:

Regarde Ken cet homme te ressemble en peu, en plus il est grand, intelligent, il a fait de brillantes études et la femme qui s’est accouplée in vitro avec lui est une bombe!

_ oui ma chérie, mais tu sais, il faut que notre bébé soit parfait, alors continuons à chercher!

_ bien, mais regarde celui-ci avec ces grands yeux noirs, il serait parfait comme fils!

_ chérie je te rappelle que l’on ne peut pas encore choisir le sexe!

_ oui dommage tout de même, je voudrais te donner un fils!

Il leur avait fallu plus d’une semaine de recherche pour se mettre d’accord sur le choix de leur progéniture!

Le bonheur d’avoir un fils était tel qu’ils lui donnèrent le meilleur, ce prince avait fait les meilleures écoles de la ville, il était d’une beauté rare et son intelligence au-dessus de la moyenne faisait leur fierté d’avoir bien choisi l’article, dans ce fameux catalogue!

Le temps passait et le prince rencontra une princesse qui tout comme lui avait été choisie sur catalogue, mais ce n’était pas rare en ce temps-là!

L’amour qui les unissait était tel que cela ne pouvait que se terminer par un mariage grandiose, presque la moitié de la ville assista ce jour-là à la noce du prince et de la princesse, ils étaient si beaux tous les deux, leur beauté avait éclipsé la beauté du soleil et des étoiles tant ils rayonnaient d’amour, cette amour si pur qui les unissaient en ce jour de printemps! 

Les années passaient avec dans leur coeur toujours autant d’amour et si leur carrière était une réussite, leur bonheur d’avoir un enfant avait, effacer leur sourire et leur rire, le bébé n’avait pas survécu, c’est avec acharnement malgré l’avis des médecins qu’elle voulu donner à celui qu’elle aimait comme au premier jour, un enfant!

Ce jour-là la pluie tombait, elle courrait pour ne pas être en retard à son rendez-vous, elle avait tant de bonheur en elle, elle venait d’apprendre qu’elle portait un enfant, elle voulait l’annoncer tout de suite à son amour, elle ne vit pas le camion qui arrivait au moment où elle traversait la chaussée, le choc fut d’une violence inouïe, elle gisait sur la route tel un pantin désarticulé.

Ses reins étaient touchés, elle ne vivait que par des dialyses, il ne pouvait plus la voir souffrir et ne pas avoir une vie normal, c’est alors qu’il pris la décision de parler au médecin pour qu’il lui prélève un rein, il voulait l’offrir à son amour, bien sûr que cela était possible, encore fallait-il qu’il soit compatible!

Il attendit  les résultats avec angoisse, il voulait tant la garder et qu’elle ne souffre plus, il voulait lui redonner la vie, il entra dans le bureau du médecin, à peine avait-il parlé qu’il s’écroula, non, cela ne pouvait pas être vrai, il regardait d’un air hébété le médecin lui annoncer qu’il était compatible à 100% puisque son épouse était sa soeur! Il venait de comprendre que ses parents et ceux de son épouse avait il y a 28 ans choisi, la même éprouvette, ils avaient les mêmes géniteurs!

Si cette histoire n’est que fiction, le catalogue lui, est bien réel, sur internet les Américains ont la possibilité de se choisir un enfant par la couleur de ses cheveux, de ses yeux, de sa taille et de son intelligence!

Combien de frères et soeurs vont risquer un jour de se rencontrer et de s’aimer?

PS: Si j’ai bien lu sur certain blogs, ce jour pour Fabienne est son jour anniversaire, je me joins à toutes et tous pour lui souhaiter un très bon anniversaire, que ce jour soit pour elle un jour de bonheur, d’amour et de santé pour les 100.000 ans qui viennent!

F leur de nos blogs

A mour tu resplendis

B ienvenue dans nos coeurs

I nvitée de nos âmes

E ternellement tu es en nous

N ouvelles de toi chaque jour

N ous ouvre la porte du bonheur

E nvie ce matin, tous en coeur de te murmurer, Joyeux anniversaire!

 

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Fatalité…………

Posté par canelle49 le 3 juin 2010

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Il venait de se prendre les pieds dans la moquette et c’est de tout son long qu’il se retrouva étendu sur le sol, il voulait se relever, mais impossible il ne pouvait pas, ses membres ne lui répondaient pas!

Commença alors pour lui une longue nuit d’attente du lendemain!

Il revoyait sa vie, il avait été un brillant étudiant et avait pu embrasser la carrière d’avocat dont il rêvait, il se souvint tout à coup de cette jeune fille timide et fluette qui le regardait le jour où il avait défendu l’homme qui l’avait violée, il avait tout fait pour la rendre encore plus petite, il se souvint comme elle se recroquevillais à chaque allégation de sa part pour contrer ses dires et faire en sorte que son violeur s’en sorte avec les honneurs de ne pas être reconnu coupable, il était si fier d’avoir gagné ce procès et d’avoir fait innocenter un coupable, car au fond de lui il savait que cet homme mentait, mais il avait fait un serment et c’était de défendre coupables ou innocents, il avait choisi d’être avocat de la défense, il n’avait pas à savoir s’il défendait des coupables ou des innocents, peu importait pour lui, seul sa carrière l’importait!

Il revoyait le visage de cette jeune fille devant lui, ses larmes et son silence après le verdict, il l’avait regardé un instant et puis comme toujours quand il gagnait un procès, il alla fêter cette victoire avec son client, là étendu sur sa moquette il revoyait cet homme qui avait cette fierté d’avoir été impuni, il n’avait pas de pensée pour cette pauvre petite, il venait de gagner cette bataille et il allait pouvoir recommencer et retrouver des victimes, il se sentait fort maintenant, plus rien ne pourrait lui faire peur, le loup qu’il était, avait les dents longues et bien acérées. Il venait d’être reconnu innocent de son crime. Qui pourrait l’empêcher de faire d’autres victimes?

Elle entra dans le restaurant et se fit toute petite, elle regardait les deux hommes rire aux éclats et ce congratuler, elle pensa à cette nuit d’horreur quand il l’écrasait contre lui, puant de sueur, elle avait bien essayé de résister, mais comment avoir le dessus sur un géant, elle était si gracile et si légère, il était reparti en laissant son odeur pestilentiel dans la maison, elle était restée sous la douche des heures, mais l’eau ne pourrait jamais laver son âme, c’est alors que comme une somnambule elle téléphona à la police, il fallait qu’il paye pour ce qu’il lui avait fait, elle avait commis l’erreur de se laver et il n’y avait plus de preuves, plus de possibilité de prélever d’ADN, mais elle pensait que ses dires allaient être pris en compte, elle n’avait pas de doute, il allait payer!

Ils riaient de plus en plus fort et ne lui prêtaient pas d’attention, elle se leva doucement et sans faire de bruit se retrouva devant son violeur, il la regarda un instant effaré de la voir devant lui, il n’eut pas le temps de dire un mot elle venait de décharger son arme dans la poitrine de l’homme qui, maintenant gisait à terre, elle ne s’enfuit pas, elle attendit qu’on l’emmène!

Il revoyait cette jeune fille ce soir et il savait pourquoi il avait choisi de quitter son métier d’avocat pour être juge, plus jamais il ne laisserait un coupable, gagner contre l’innocence! Il fallait qu’il arrive à nouveau à se mirer dans son miroir sans y voir un salaud qui avait sauvé un coupable, il avait décidé de devenir un juge sévère qui  ferait payer les criminels en les condamnant à de lourdes peines! Il ne ferait plus jamais l’erreur de donner la liberté à un coupable!

Le jour se levait et sa femme de ménage  arrivait enfin, elle le releva, lui avança  son fauteuil, ce jour fatal, il avait reçu une balle perdue qui lui avait sectionné la moelle épinière, depuis ce jour il ne marchait plus!

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Le courage d’Océane………

Posté par canelle49 le 2 juin 2010

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Cette année là elle avait de plus en plus de peine quand elle nageait à retrouver son souffle et ses lèvres bleutées quand elle sortait de l’eau me faisait te dire que cela n’était pas normal!

Le médecin encore une fois te dit que c’était de l’asthme et moi je n’y croyais pas, ces bombes qu’elle devait respirer n’avait aucun effet sur elle, puis à bout de patience ne pouvant plus voir ma petite-fille avoir autant de peine pour retrouver son souffle au moindre effor. Je me souviens avoir été rude, mais je t’ai dit si tu n’es pas capable de demander un contrôle chez un cardiologue, je le ferais en allant le demander à mon médecin, tu m’avais répondu, mais je lui ai demandé et il a dit non, il n’y a pas de problème avec le coeur, alors un peu énervée je t’avais dit, c’est un incapable, change de médecin!

Tu es retournée le voir en lui disant que tu insistais pour avoir ce fameux rendez-vous, il a finit par accepter. J’ai attendu le résultat avec angoisse et quand j’ai entendu tes larmes au téléphone j’ai su que c’était grave, mais je savais aussi que de nos jours on peut faire des miracles, alors je t’ai consolée du mieux que j’ai pu et l’attente a commencé!

Les examens, les prises de sang et la décision de la date de l’opération, on avait découvert que depuis sa naissance elle vivait qu’avec une seule valve, il fallait en greffer une et pour cela arrêter son coeur, ce qui t’angoissait le plus. Tu ne cessais pas de me dire:< maman et si le coeur ne repart pas,> je ne pouvais pas te montrer ma peur, je me devais, au contraire,  dire que tout allait bien se passer, que l’on ne mourrait pas d’une telle opération, qu’il fallait avoir confiance. Le jour où tu as vu le professeur qui t’a dit que le risque zéro n’existait pas, alors là, je t’ai ramassé à la petite cuillère, je te disais mais non, il fallait bien qu’il dise cela, mais qu’il savait très bien qu’Océane allait vivre et quej’avais confiance.  En en rentrant chez moi, je pleurais toutes les larmes de mon corps, devant toi je ne pouvais pas craquer, je devais me montrer forte pour te soutenir!

Je me souviens de ce jour où, toutes les deux, nous avons attendu plus de sept heures pour voir enfin la petite, passer le long du couloir dans son lit, ouvrir les yeux et nous dire:< laissez-moi dormir je suis fatiguée!> Cette petite phrase n’était que du bonheur et là j’ai pu laisser enfin mes larmes couler dans tes bras!

Elle n’avait que 11 ans et chaque jour te disais:< maman, surtout ne t'inquiète pas, je vais revenir, tu n'as pas de crainte à avoir,> je me demande où elle trouvait cette force. Jamais elle n’a versé une larme, jamais elle n’a eu peur et au matin de son entrée à la clinique, elle rassurait tous ses amis dans la cour du collège et leur disait à bientôt. Je revois encore toutes ces filles et garçon pleurer alors qu’elle n’avait pas une larme et qu’elle les rassurait de son mieux! Leurs mains levées pour lui dire au revoir au moment de notre départ, cette image reste en moi et c’est à ce moment-là que je me suis écroulée alors que je devais conduire et c’est toi qui a eu la force, de me dire,:< maman non, ne pleure pas tout va bien aller!> Je t’ai regardée et pour la première fois j’ai vu que tu avais cette confiance qui venait de me quitter un court instant, mais que j’ai bien vite retrouvé!

Il y a quatre ans maintenant que son coeur est réparé et qu’il est bien reparti, un contrôle depuis et c’est avec bonheur que le cardiologue m’a dit, ce coeur bat comme une horloge et tout va bien, encore un contrôle à l’âge de vingt ans et sa vie sera celle de toutes les femmes de ce monde, elle est déjà, comme pour toutes les jeunes filles de son âge!

Océane, tu nous as donné une belle leçon de vie, tu n’as jamais eu un instant de peur et pas un instant un manque de confiance. Tu as fait l’admiration de toutes les infirmières du service et quand le médecin t’a dit on enlève les fils en te disant qu’un fil était entré dans la chair, que cela allait te faire en peu mal, tu l’as regardé et tu lui as dit:< après ce que je viens de vivre, rien ne peut me faire peur et mal, alors n'hésitez pas!>  Il m’a regardé et a souri, tu venais de lui montrer que tu étais bien la petite fille la plus courageuse du monde!

Ton seul soucis était ta cicatrice, tu as été tellement heureuse de voir que le professeur qui t’avait opérée avait fait en sorte de faire la cicatrice bien cachée sous ton sein, tu as nous a dit, j’ai une chance incroyable, je pourrais mettre un maillot deux pièces sans avoir cette vilaine ouverture entre les côtes! On a beaucoup ri et la vie était belle, si belle, tu venais de gagner la partie avec courage et volonté!

Depuis, tu es devenue une merveilleuse jeune fille, tu vas sur tes 16 ans et tu fais le bonheur de tous. Notre complicité que jalouse parfois les autres membres de la famille, c’est tout simplement parce que personne ne peut entrer dans notre monde de délire et d’amour qui nous unit et qui restera aussi longtemps, que je vivrai. Peu importe ce que pense les autres, même si je sais bien que j’ai quatre petits-enfants et que je les aime tous.

TOI……… TU ES MON AUTRE !

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Sauver sa vie à tout prix…………

Posté par canelle49 le 1 juin 2010

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Il courait à perdre haleine, son souffle devenait court, l’homme au fusil qui le poursuivait dans cette forêt de sapin le talonnait, c’est bien ma chance se dit-il, d’être entré dans cette forêt de sapins, si j’avais été dans les feuillus j’aurai pu me cacher bien mieux.

Il pensait à sa famille en ce moment, sa douce moitié devait se demander où il était, si elle savait ce qu’il endurait en ce moment elle serait très certainement affolée, il valait mieux qu’elle n’en sache rien, mais si demain il n’était pas rentré et qu’il gisait ici dans cette forêt de conifères, elle chercherait à le retrouver et il ne voulait pas qu’elle soit dans la souffrance de l’avoir perdu, il ne voulait pas qu’elle élève seule sa marmaille, il fallait qu’il s’en sorte, coûte que coûte! Il ne pouvait pas la laisser seule et il allait bien trouver une solution pour que la folie de cet homme qui était à ses trousses ne réusisse pas à le débusquer et le tuer!

C’est alors qu’il vit au loin une silhouette sombre allongée sous un sapin, ah c’est bien ma chance, il dort celui-ci, ou pire encore, se dit-il, en s’approchant très prudemment, il vit à côté du bonhomme qui ronflait comme un cochon (Ah! Une petite pensée pour le cochon de feufeuille me vient en écrivant cela) (sourire), je reprends mon récit, à côté de lui un fusil déposé dans l’herbe, alors il se dit, c’est ma seule chance, si je peux prendre son arme j’aurai de quoi me défendre, alors, il décida d’avancer doucement, ses premiers pas furent silencieux, puis malencontreusement il marcha sur une branche sèche, il s’arrêta net, le bruit dans ce silence avait fait pire que l’éclatement d’une bombe, il était paralysé par la peur, il fixait le bonhomme qui lui ne bougeait toujours pas et ronflait de plus belle, ouf! Il n’était pas découvert, il se retourna pour voir si l’autre qui le suivait n’était pas déjà là à le viser de son arme, non, tout était calme pour l’instant, il fallait qu’il atteigne ce fusil, c’était une question de vie ou de mort et il voulait vivre, il n’avait nullement envie de laisser sa vie ici dans cette forêt, alors il continua d’avancer en regardant cette fois où il mettait les pieds, il se baissa et d’un geste silencieux pris l’arme dans sa main, elle était bien lourde cette arme pour son petit gabarit, mais sa vie valait bien plus que le poids de cette arme, alors il regarda si elle était bien chargée, ouiiiiiiiii c’était bien son jour de chance il alla se cacher derrière un sapin et c’est le coeur battant à tout rompre qu’il attendit que l’homme qui voulait sa peau apparaisse!

Il n’attendit que peu de temps, mais ce peu de temps fut une éternité, il le vit dans son viseur, alors il prit une grande respiration et visa le coeur, il le vit s’écrouler au loin, il ne bougeait plus, il jeta un coup d’oeil sur le dormeur qui lui ronflait toujours et sans perdre plus de temps il déposa le fusil sur le sol et repartit en courant pour rejoindre sa bien-aimée au fond des bois!

Ce matin, un lapin, a tué un chasseur, c’était un lapin qui, avait un fusil, chanson de Chantal Goya qui m’a inspiré ce texte (sourire)! Quel bonheur quand c’est l’animal qui sauve sa vie!

 

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