Bouquet………

Posté par canelle49 le 9 juin 2010

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Butinant de blog en blog, une pensée pour vous ce matin!

Feufeuille, me fait penser à la marguerite que l’on effeuille en disant je t’aime, en peu, beaucoup, passionnément, pas du tout, je t’aime, elle doit bien arriver au pétale de je t’aime pas beaucoup en pensant à son cochon! Moi je suis toujours à effeuiller le dernier pétale qui dit, je t’aime Feufeuille!

Manounie, me fait penser à un camélia, je la vois majestueuse, élégante et avec un coeur ouvert tout comme le camélia!

Josy,  me fait penser à un myosotis, petite fleur qui dit ne m’oubliez pas, non Josy, comment pourrait-on oublier notre petit myosotis si fin et si plein de tendresse!

Douceur pour vos yeux,  me fait penser à la tulipe qui nous offre d’un coup toute sa beauté et sa splendeur en s’ouvrant rapidement, elle qui nous offre, tout comme la tulipe de sa beauté ouverte, ses merveilleux poèmes! 

La fanette, me fait penser à la rose qui donne toutes ses couleurs avec son coeur, elle qui aime tant ses animaux, elle doit, telle la rose, donner les couleurs de la vie à toute sa petite famille!

,Lyly,  me fait penser au lilas qui de ses effluves parfumées nous offre le parfum de ses mots avec tendresse.

Sandra, m’est apparu comme l ‘orchidée, précieuse et délicate, qui nous offre toute sa beauté sans se cacher de la lumière, tout comme les contes de Sandra qu’elle nous offre avec sincérité, tendresse et pudeur!

Christina, petite pâquerette, qui se faufile dans les herbes folles, elle nous offre tout comme la pâquerette, sa simplicité et le blanc pur de son âme!

Farandoles, me fait penser à la glycine avec sa facilité de nous enchanter de ses longues tiges qui s’enroule sur son support pour nous apporter le bonheur de rêver, Farandoles ne laisse pas la glycine s’étioler! Reviens-nous vite!

Gouttes, me fait penser au brin de muguet avec sa fine clochette qui nous parfume dès le printemps, cette fleur délicate est telles les images de gouttes d’eau qui nous fait un bien beau cadeau de ses créations artistiques!

Gruni, lui me fait penser à un arôme qui de sa fleur blanche montre sa tendresse et sa longue tige droite, son humour et ses idées!

Isabelle, est pour moi un jonc qui plie, mais ne rompt pas, sa force est en elle et elle nous offre une belle leçon de courage!

,Jacky,  lui alors j ai eu du mal à lui trouver sa fleur, mais tout à coup, j’ai vu l’edelweiss emblême de la Suisse, petite fleur discrète, qui n’a pas peur du vent et des tempêtes!

Fabienne, de par sa tendresse et son courage me fait penser à la capucine qui fleurit dans les pires conditions, mais qui tient bon en s’agrippant à la vie avec courage et ténacité!

Linacarmen, tout comme la lavande qui nous offre son parfum exaltant, Lina nous offre ses mots tendres et ces histoires qui nous enchante.

Binicaise, un volubilis qui nous charme, tout comme elle sait le faire en nous offrant les photos de son jardin et de sa Bretagne!

Dominique alors là, Dominique est la petite pensée qui s’ouvre un matin pour timidement nous dire, je suis là, je pense à vous!

Lorette, elle serait plutôt une petite guimauve et je la vois bien en tournesol qui n’a nul besoin de boussole pour se tourner vers le soleil et qui nous offre avec générosité toute la splendeur de ses pétales jaunes, couleur chaude du soleil !

Paty, ses délicates dédicaces et ses photos toutes plus tendres les unes que les autres, me fait penser à la délicatesse et la pureté du lys blanc!

Puissant (cilou) elle serait dans toute sa splendeur de ses mots un bleuet délicat et pur!

Tân, n’a pas son pareil pour nous conter des histoires de vie avec sa façon bien à elle, elle me fait penser au lupin qui se dresse tel un capitaine courageux pour mener ses batailles!

Tony, le poète, ne pouvait que me faire penser à l’oeillet des poètes et à la délicatesse de ses senteurs et de ses couleurs, tout ce que je retrouve dans les merveilleux poèmes de Tony!

Photoamateur, lui me fait penser au géant glaïeul qui de toute sa splendeur nous offres un spectacle remplis de couleurs, comme peut l’être son blog avec ses magnifiques photos de la nature!

Kasimir,  me fait penser à la rose des sable qui est une roche, mais qui a si souvent la forme de la rose et  qui m’émerveille,  tout comme les contes et légendes que nous offre Kasimir sur son blog!

Nadine, la petit dernière que j’ai découvert il y a peu et qui vient aussi de mon pays, me fait penser à la petite perce-neige qui par son courage réussi à percer la neige comme le fait Nadine pour combattre sa maladie avec courage et ténacité! Nadine tu me donnes là une bien belle leçon de vie!

Ce bouquet de fleurs est pour moi le plus merveilleux bouquet que j’ai pu réaliser avec amour et tendresse et que je désire offrir à tous ses coeurs qui chaque jour font le petit village des rêves!

 

 

 

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Face cachée!

Posté par canelle49 le 8 juin 2010

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Je veux remercier Aude, la fille de Manounie, qui de par sa dernière oeuvre artistique, m’a inspiré ce texte! Merci pour son autorisation de mettre son oeuvre ici sur mon blog. Ci-joint le lien de cette artiste qui vous donnera de par ses toiles, comme à moi, un instant d’émotion! N’hésitez pas, cliquez sur ce lien, vous ne serez pas déçu, vous ais-je déjà menti??? (sourire)

audem.monsiteofficiel.com

Elle allait à petits pas pressés prendre son car, elle savait que ce jour serait spécial pour elle, ce chirurgien allait enfin lui redonner son visage.

Elle se souvint de cette nuit de terreur, il lui avait dit dans un souffle et avec haine, tu payeras pour cet amour interdit!

Elle avait rencontré ce garçon pendant ses études, il était si beau avec ses grands yeux noirs et sa peau foncée ses cheveux d’un noir d’ébène et son sourire qui découvrait de belles dents blanches, elle le regardait marcher souvent sans qu’il s’aperçoive de son regard et quand par inadvertance il se retournait c’est en rougissant qu’elle détournait le regard de sa silhouette, une silhouette de sportif, il était champion à l’université dans son équipe de basket, elle pensait que jamais ce garçon tellement courtisé par les plus jolies filles, ne ferait, un jour attention, à elle.

Il la regardait souvent sans qu’elle s’en aperçoive, ses longs cheveux noirs qui lui descendaient jusqu’au rein, telle une cascade d’eau bouillonnante de mille feux,  ses yeux verts comme l’océan les jours de tempête, avait mis en lui le désir fou de la prendre dans ses bras, mais il savait que dans son monde il n’y avait pas de flirt, pas de petit ami, sans l’accord de la famille.

C’était une belle journée de printemps et toutes les classes partaient pour un camp d’une semaine dans la montagne, elle était heureuse que ses parents pour une fois aient accepté qu’elle participe à ce camp, elle venait de fêter ses 19 ans et ils commençaient à lui faire confiance, malgré son frère aîné qui ne voulait pas lui faire confiance, son père pour une fois avait dit, non laisse là aller, ta soeur est une fille bien qui sait ce tenir!

Il était allongé  dans l’herbe ses bras repliés sous sa tête, il était arrivé tôt pour attendre le car, il voulait la voir venir, pour une fois, elle serait là, avec lui dans ce camp, il pourrait peut-être lui parler, danser avec elle lors de la dernière soirée organisée par les profs, il pensait à tout cela quand tout à coup elle le vit, ses joues devinrent aussi rouges que les fraises de son jardin, il sourit, elle était encore plus belle quand elle rougissait, alors pour la première fois, elle ne détourna pas le regard et lui sourit à son tour.

C’est tout naturellement que cette semaine leur fit découvrir l’amour, l’amour qu’ils avaient en eux depuis tant de temps, il avait fallu ce camp pour oser, elle avait lentement glissé dans les délices de l’interdit, il y avait tellement de tendresse en lui, il savait comment faire pour aimer une femme, elle s’était donnée à lui, sans arrières-pensées, elle savait qu’elle n’aimerait jamais un autre homme, il était l’amour de sa vie.

Les semaines avaient passé avec cette angoisse que peut avoir une fille qui sent qu’en elle, une petite vie prend vie, comment allait-elle faire, elle ne pouvait en parler a personne, autant mourir que de faire la honte à sa famille, elle ne pouvait faire que la pire chose, c’était tout avouer à son frère, elle savait qu’il allait vouloir laver l’honneur de la famille, c’était un suicide pour elle, mais avait-elle le choix?

Ce soir-là tapi derrière un mur,  il l’attendait, elle arrivait et pensait à ce qu’elle devait dire à son frère, mais ce qu’elle ne savait pas, c’est que son frère avait vu son ventre s’arrondir et il avait tout compris, elle arriva à sa hauteur  une brûlure atroce sur son visage la fit hurler de douleur, une douleur sans nom, elle criait tant ce liquide lui brûlait le visage, il avança au-devant d’elle et d’une voix remplie de haine, il lui cria, je viens de laver le déshonneur de la famille, tu n’es qu’une pute! Il lui avait jeté au visage un flacon d’acide, il ne voulait pas la tuer , non, il voulait que l’horreur de son visage n’attire jamais plus aucun homme sur elle!

Depuis cette nuit de décembre, elle avait gardé la moitié de sa beauté sur son visage et la laideur de l’autre côté, ce qui était bien cruel, elle pouvait se voir comme avant et puis ensuite voir toute l’horreur et le dégoût qu’elle pouvait inspirer sur l’autre côté de son visage.

Cette nuit qui avait mis un masque hideux sur son visage l’avait fait prendre une décision importante pour elle et ce bébé qu’elle allait garder envers et contre tous et lui donner la vie, elle parti de la ville pour s’installer très loin de sa famille et refaire sa vie, c’est là que le destin voulu qu’elle rencontra ce grand chirurgien qui lui avait donné non seulement un travail, mais de l’espoir, il venait de réussir une greffe du visage, mais elle devait psychologiquement accepter d’avoir le visage d’une autre et pour ce faire, il avait fallu des mois pour qu’enfin elle ose franchir le pas.

Ne plus jamais porter l’horreur de la moitié de son visage et oser se montrer enfin au grand jour avait fait qu’elle avait enfin accepté cette opération!

Elle savait au fond d’elle qu’elle serait toujours Leïla, son apparence allait changer, mais pas son coeur et son âme, elle allait s’habituer à voir le visage d’une autre, elle était bien équilibrée et par les mains de cet homme elle serait à nouveau en vie, elle n’aurait jamais plus besoin de se cacher! Elle donnerait à son fils enfin autre chose qu’une voix, elle lui offrirait enfin un sourire d’elle, il était si petit et  il ne savait pas que sa maman avait un sourire en permanence, dessiné sur le visage quand elle le regardait!

Leïla a retrouvé un visage, elle ne garde aucune haine en elle, elle connaissait les valeurs de la famille et depuis des années elle qui avait dû se cacher est devenue une des plus belles femmes de la ville et la plus heureuse, elle a donné un père à son enfant qui a deux soeurs qui font le bonheur de son mari qui un jour de par ses mains lui a redonné vie, elle lui a redonné quant à elle le bonheur de revivre un grand amour! 

 

 

 

 

 

 

 

 

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En peu de sérieux…..Sourire

Posté par canelle49 le 7 juin 2010

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La Grèce, maintenant la Hongrie qui va se serrer la ceinture, l’Espagne qui ne va pas très bien non plus et le Portugal, chaque semaine un pays Européen est pris dans la tourmente de l’économie qui se casse la figure!

A qui la faute? Aux gouvernements de ces pays en difficultés, à l’Europe, au monde? N’étant pas économiste je ne peux pas faire une analyse de cette situation, mais je peux me souvenir de ce que prévoyait un homme politique pour qui j’ai eu toujours une admiration sans bornes et qui n’est plus de ce monde.

Philippe Seguin qui avait une vision très précise de ce que pourrait apporter l’Europe, il était plutôt négatif à la construction de l’Europe et avait prédit ce qui arrive en ce moment, alors une fois de plus je me demande comment des gens si intelligents qui sortent de hautes études, n’avaient pas senti le vent venir, il ne reste maintenant plus qu’à colmater les brèches du navire qui prend l’eau de toute part.

Alors, il devient plus facile d’accuser ceux qui sont à la tête des pays qui s’enlisent dans les profondeurs des eaux sombres que peuvent mettre sous leurs pieds ceux qui ont, le pouvoir de l’argent, le monde est bien mené par l’argent, mais y aurait-il une autre solution maintenant?

Le pouvoir c’est eux, tous ceux qui détiennent les dollars entre leurs mains et qui jouent à faire la pluie et le beau temps, il est utopique de penser qu’un président peut faire des miracles dans ce monde, il est utopique de penser que changer d’homme va renverser la situation, pour moi de nos jours que cela soit la gauche,  la droite ou le centre, peu importe, pas un ne pourra nous sortir de ce marasme financier, pas un d’un coup de baguette magique ne pourra agir contre le chômage, contre la pauvreté qui s’installe dans nos pays, alors à quoi bon se battre gauche contre droite, il ne serait pas plus judicieux d’allier les forces et les bonnes idées de chacun pour essayer de s’en sortir, plutôt que de s’insulter et de chercher des coupables qui ne le sont, que parce qu’ils sont au pouvoir!

La politique décidément a le pouvoir de nous montrer une bien mauvaise image d’elle et plus les crises sont là, plus les hommes et les femmes s’accusent, Zola quand il a écrit son  » j’accuse » avait des raisons, il défendait une juste cause, de nos jours tous ceux qui accusent sont devenus des Zola en puissance, sauf qu’eux, n’accuse pas une juste cause, ils accusent des hommes qui ne font que subir aussi cette grave crise qui subside dans ce monde! Ils accusent avec mauvaise foi, ils accusent en insultant, ils accusent qui ou quoi? Une fatalité de ce monde qui nous fait voir combien est difficile la vie de nos jours, combien on peut chercher des solutions, mais combien aucune ne peut faire de miracle!

Si la politique me saoule parfois, je suis consciente que tout est politique de nos jours, parler de tout et de rien devient politique, si je n’ai pas aimé l’instruction civique à l’école, je m’y suis intéressée tout de même, on doit savoir comment tourne notre pays, par quelle miracle des hommes et des femmes se sacrifient pour un pays, oui je parle bien de sacrifices, comment, de nos jours, avec toutes les critiques, les insultes que peut recevoir un homme ou une femme politique, comment ont-ils (elles) le courage de se mettre en danger face à la vindicte populaire? J’admire, même si je n’aime pas non plus tous les politiciens, j’admire leur courage!

Il est plus facile de critiquer, que de construire!

Je finirai par cette citation qui illustre bien ma pensée!

Tant qu’il y aura des dictatures, je n’aurai pas le coeur à critiquer une démocratie ( Jean Rostand).

 

 

 

 

 

 

 

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Croire en la vie………….

Posté par canelle49 le 6 juin 2010

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Hier, je vous ai parlé d’elle qui fut un jour si près de perdre pied, si près de ce gouffre qui nous prend inexorablement et qui s’appelle le mal de vivre, le mal de vivre est dans nos gènes à tous et toutes, on peut soit, en mourir soit, en revivre.

Ce matin je voulais parler de ce que je connais, pour peut-être venir en aide à Marie et Josy qui sont entrées dans ces jours qui ne sont que des nuits! Je sais que le vécu des autres ne peut être un exemple ni même une force pour se reprendre, mais je voulais vous conter cette partie de ma vie avec pudeur et respect des autres qui vivent cela en ce moment!

Je ne savais plus où était le bonheur, je l’avais perdu en route comme beaucoup, j’avais laissé ce petit bonheur au bord du chemin pour ne laisser en moi que douleur, malheur et désespoir, que vision de ma voiture quittant la route pour aller s’écraser dans cette barrière de sécurité pour en finir une bonne fois pour toute de tant de souffrances que je ne supportais plus, pourtant je n’avais pas de quoi me faire du mal, extérieurement, tout était parfait dans ma vie, un travail que j’aimais, des enfants que j’aimais, un mari que j’aimais, une maman que j’aimais, ma famille que j’aimais, là était bien le drame, j’aimais, j’aimais, j’aimais, mais qui m’aimait?

Donner c’est aussi, recevoir, je venais de comprendre que je ne recevais pas, j’étais devenue une ombre, une ombre que l’on ne voyait pas, une ombre qui faisait ce qu’elle avait à faire sans jamais demander de l’aide, sans jamais se plaindre, sans jamais crier au monde qu’elle en avait assez de tout, de l’égoïsme de ceux qui l’entouraient et qui la pompait de toute part, oser crier sa rage aurait peut-être fait que jamais un instant je ne serais allé tout droit dans le mur.

C’est alors qu’un jour, un jour où le ciel pleurait, au volant de ma voiture mes larmes faisaient que je n’y voyais que peu et un instant, une seconde, pas plus, j’ai voulu mettre fin à mes douleurs de vivre et puis cette petite voix qui vient d’on ne sait où et qui me dit: tu as encore une chose qui peut te retenir et c’est elle, ce petit bout de chou de quelques kilos, que tu aimes plus que tout, cette petite-fille qui fait ton bonheur, ne pense qu’à elle, tu ne veux donc pas la voir grandir? Comme par miracle, j’ai su, ce jour-là, que j’allais sortir de ce trou noir!

Bien sûr la route n’a pas été facile, mais je me suis faites aidée par une femme merveilleuse que j’appelle la fée de la vie, une psy quoi! (sourire) elle a su m’écouter et c’est là que j’ai compris que si on sait donner son écoute, on peut aider les gens qui sont dans ce trou, jamais je n’avais été écoutée par les miens, j’avais bien essayé de parler de ce qui me faisait mal, mais je voyais bien, que je n’étais pas entendue, alors de guerre lasse, je n’ai plus jamais parlé de ce qui me faisait mal!

La première semaine, aidée par les médicaments, j’ai compris bien vite que si je cédais à ce maudit médicament qui faisait que mon esprit était endormi, alors, je serais peut-être perdue à jamais dans les dédales de la folie douce, j’ai jeté tout cela aux ordures et je me suis mis en tête que si je devais m’en sortir c’était par ma volonté, cette période de ma vie n’a duré que peu de temps et je sais que pour certaines et certains cela peut durer plus longtemps, mais je suis certaine d’une chose, il faut que la volonté soit en nous pour en sortir, sans cette volonté on peut survivre toute sa vie et ne jamais retrouver la lumière!

Je voudrais dire à Josy et Marie combien je comprends ce qu’elles vivent, mais je veux aussi leur dire que personne ne peut rien, si elles ne veulent pas elles-même sortir de leurs nuits, les mots, l’entourage, rien ne fera que cela va les aider, elles ne peuvent plus entendre, parfois même on n’a pas envie d’entendre.

Alors, Josy et Marie, cherchez cette délivrance et ce bonheur de vivre, au fond de vous, surtout oser dire autour de vous ce qui ne va pas et ce que vous ne voulez plus vivre au quotidien, soyez vous aussi, égoïstes, pour vous préserver de tout ce qui peut vous faire mal en le rejetant par-dessus bord, ne gardez autour de vous que le bon et jetez les fruits avariés qui peuvent vous nuire!

Je reprendrais cette phrase qui n’est pas de moi et qui dit: < la vie n'est rien mais rien ne vaut la vie!>

Ce petit bonheur que j’avais laissé en pensant ne plus le retrouver, un jour, il est revenu me faire un petit coucou et c’est là que j’ai compris que ce petit bonheur, je l’avais en moi, il fallait simplement que je le regarde et que je le laisse faire le bonheur de ma vie, tout peut se faire quand on garde en soi l’espoir de se sortir du pire et bien on arrive à se sortir du pire, pour aller vers le meilleur!

La vie n’est pas un long fleuve tranquille! 

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La mauvaise route………

Posté par canelle49 le 5 juin 2010

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Qui n’a pas un jour emprunté la mauvaise route?

Cela fait partie de la vie de se tromper de route et puis on peut toujours changer de cap si on le désire, elle avait depuis longtemps pensé que sa route n’était pas la bonne, mais comme elle croyait au destin, elle pensait que rien ne servait de lutter pour avoir une vie meilleure et puis un jour elle se dit que si Dieu nous avaient donné les piliers de notre vie il fallait aussi faire un effort et construire de nos mains ce pourquoi on était destiné et que ce n’était pas en ne faisant rien que sa vie pourrait changer!

L’aube traversait les persiennes, elle ouvrit les yeux et su que tout allait enfin changer, était-ce le rêve récurant qui venait chaque nuit lui donner la peur de ce trou noir, ce rêve où elle se voyait au-dessus d’un puits, elle regardait le fond et toujours plus près pour savoir ce qui pouvait bien se cacher dans le fond de ce puits, ce fond qui l’attirait inexorablement et c’est au moment où elle tombait dans ce trou noir qu’elle se réveillait. Que pouvait bien signifier ce rêve? 

Ce matin-là, elle compris que si elle ne voulait pas tomber dans ce trou profond, il fallait qu’elle change sa vie, comme lui ne pouvait pas changer, alors il fallait qu’elle le fuie au plus vite!

Ce fut une décision pas facile à prendre, elle savait qu’elle partait d’une vie de rêve où elle avait tout pour être heureuse, mais ce tout, n’était que matériel, elle savait qu’elle allait laisser derrière elle tout ce qu’ils avaient construit avec leur labeur, elle savait qu’elle n’aurait plus l’aisance financière qu’elle avait avec lui, mais ce qu’elle savait aussi c’est que ce n’était pas cela le bonheur, le bonheur était l’amour, l’amitié, la gentillesse, le pardon, la foi qu’elle pouvait avoir en elle, tout ce dont elle manquait cruellement, elle ne connaissait que le vide autour d’elle, le vide que son compagnon avait créé de par sa jalousie maladive, elle en avait même perdu le sourire avec le temps, la peur et l’angoisse faisait partie de sa vie, la manipulation de son compagnon avait fait d’elle un fantôme que l’on ne voyait plus, elle était prisonnière de sa vie, victime consentante, il fallait que cela change et vite!

Depuis son départ, elle n’a jamais regretté sa décision, même si elle a eu bien des tourments pendant quelques temps, elle est heureuse de sa nouvelle vie puisque qu’elle a retrouvé des amis de par ce monde et elle se concentre maintenant sur son bonheur et elle n’a plus peur de tomber dans le bonheur de l’amour, elle sait que même si elle se casse la figure, elle peut se relever, seule, mais consciente que le bonheur il ne faut pas le fuir de peur de faire une bêtise, une amie lui a dit un jour, je préfère une histoire d’amour qui ne doit que peut durer à toute une vie avec un homme sans amour,  je me disais en ce temps-là qu’elle devait aimer la souffrance, mais je comprends ce qu’elle voulait dire par là  et je suis assez d’accord avec elle, aimer avec passion, plutôt que de ne pas aimer et d’avoir peur de l’amour, après tout on ne peut pas aimer avec passion sans souffrance, puisqu’être séparé de celui ou celle que l’on aime, même quelques minutes, devient souffrance, la souffrance est une preuve d’amour, ma mère avait raison quand elle m’a dit tu sauras que tu aimes vraiment quand tu auras en toi de la souffrance!

Le destin elle y croit encore, mais ce qui a changé, c’est qu’elle fait en sorte de l’aider ce destin, de le construire avec patience et avec confiance dans la vie, tout peut changer quand on regarde en soi la force qui est en nous et qui fait que l’on peut se battre contre la fatalité de ne pas être heureuse, d’avoir confiance en soi pour oser affronter l’opinion de tous quand un jour on dit stop a trop de larmes, à trop de souffrance, à trop se cacher pour ne pas oser montrer ce que l’on est, car vivre avec celui qui a une image si moche de vous c’est un calvaire de chaque jour, comprendre que se voir belle dans les yeux de l’autre,  c’est de ne pas avoir peur de se montrer telle que l’on est, ne jamais, plus porter de masque, pour ne pas risquer de déplaire au compagnon de toute une vie!

La liberté n’a pas de prix quand on a vécu dans une prison dorée tant d’années! 

 

Le chevalier des ténèbres 

Douleur de mes nuits

Va te perdre dans l’univers

Perles de larmes

Ne forme plus de fleuve

Dans mon coeur blessé

Douleur de comprendre

Que mon rêve s’est brisé

Que mon coeur saigne

Que mon âme est en berne

Il n’est que chevalier de la nuit

Sans lumière et sans coeur

Chevalier de pacotille

Sans fierté ni charisme

Son coeur de pierre

Fit de mes jours

Des nuits éternelles

Appartenir au monde des ténèbres

Tant de temps de douleur

De peine et de chagrins

Tu m’apparus à l’aube

D’un matin d’automne

La vision de devoir

Fuir son monde de mensonges

De trahison et de haine

Pour m’éveiller au jour

Dans la lumière des coeurs

Que son ombre cachait

Pour arpenter sans fin

Le chemin de l’amour

Renaissance de mon âme

Au loin de sa haine

Le bonheur que je cherchais

Depuis la nuit des temps

Je l’ai trouvé enfin

Les ans brûlés par l’enfer

De ce chevalier des ténèbres

Ne sont plus que passé

Persiste en moi cette lueur

Qui jamais plus ne  quittera

Mon coeur et mon âme

Ne jamais plus connaître la possession

De celui qui un jour

M’a volé mes espoirs et mes rêves

 

 

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