Liam…….

Posté par canelle49 le 25 mai 2010

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Il la regardait avec des yeux étonnés, c’était la première fois qu’il rencontrait une fille comme elle, d’où pouvait-elle venir? Elle n’avait pas l’allure des autres filles et pas le regard non plus, ses rires résonnaient dans tout le collège et elle riait tout le temps, elle n’avait pas comme les autres filles la passion du maquillage et de l’habillement, elle était simple dans son allure, mais elle était si belle, sa fraîcheur faisait tourner la tête des garçons, mais elle les intimidait tant que, pas un n’osait l’aborder, c’est alors que Julien se dit, il faut que je lui parle, alors il pris son courage à deux mains et s’approcha d’elle, elle le regarda avec ce merveilleux sourire qu’elle arborait tout le temps sur son visage et lui dit: -Salut!

-Salut, tu vas bien? Mais quel idiot il faisait, se dit-il, il ne savait plus quoi lui dire, elle prit les devants:

- dis-moi quel est ton nom, moi je m’appelle Liam

- Julien, je m’appelle Julien et tu habites loin du collège ?

- A quelques années lumières!

lui répondit-elle et se mit à rire, ce rire qui la rendait encore plus belle, elle ne faisait pas de simagrées pour rire, elle riait de bon coeur à gorge déployée, sans faire comme les autres filles des petites grimaces pour ne pas rire trop fort.

Voilà, la glace était rompue et c’est sous le charme que Julien lui donna rendez-vous à la sortie de la classe, elle accepta avec simplicité sans se poser de questions, ce garçon avait du charme avec ses grands yeux noirs et ses cheveux d’ébène légèrement bouclé, elle entra en classe avec légèreté et se surpris à penser, le regard dans le vague, à Julien.

Liam, était une jeune fille pleine de fraîcheur, sans fard, sans masque, jamais elle ne faisait semblant comme ses copines et elle ne gloussait pas d’un air ridicule devant les garçons, elle était naturelle et pleine de vie, elle aimait s’instruire et pour cela souvent se plongeait encore le soir dans ses livres, le monde la faisait rêver, le bout du monde lui donnait l’impression d’avoir des ailes et de pouvoir tout visiter un jour, hélas, elle savait qu’un jour elle repartirait dans son pays, ses parents avaient voulu qu’elle ait une éducation ici dans ce petit pays, mais elle devrait ensuite donner son savoir à son peuple, alors elle ne pu, retenir ses larmes en pensant que peut-être, elle ne pourrait plus voir Julien. Elle venait de comprendre que ce garçon avait fait battre son coeur!

Julien l’attendait impatiemment devant la porte du collège, il était tellement heureux de lui avoir parlé, Liam, le subjuguait depuis déjà des semaines et il était fier d’avoir enfin eu le courage de lui parler, il la vit au loin, sa silhouette légère, elle portait une jupe qui lui arrivait au-dessus des chevilles et des ballerines noires, une petite blouse blanche, elle était vêtue avec la tenue réglementaire du collège, mais à elle, cela lui seyait si bien! Il lui fit un petit signe de la main, elle l’aperçu et se mit à courir dans sa direction, leurs regards en disaient plus que leurs mots et c’est, main dans la main qu’ils sortirent de la cour du collège.

La rivière était fraîche encore en ce début de printemps, elle ne pu résister au bonheur de mettre les pieds dans l’eau et lui riait de la voir mouiller le bas de sa jupe, elle riait aussi de tout son coeur.

_ Liam tu vas être trempée si tu continues, viens t’asseoir là, près de moi, que l’on parle en peu tout les deux;

-Oui Julien, j’arrive !

-Dis-moi Liam, tu ne m’a pas dis encore de quel pays tu venais?

-Je te l’ai dit oui, que je venais d’un pays que tu ne connais pas, qui est à des années lumières du tiens,

- Sois sérieuse Liam pour une fois, je sais que tu aimes rire, mais là, dis-moi où se trouve ton pays!

- Mais Julien, je te l’ai dit, comment pourrais-je ne pas vouloir te le dire ?

_ Ok! Liam, alors comment s’appelle ton pays qui est si loin à des années lumières ?

_ Mon pays s’appelle Mars !

_Il se mit à rire, elle le regardait interdite et se mit à rire elle aussi!

C’est à cet instant qu’une lueur venue du ciel se fit voir, Julien bien qu’aveuglé, distingua un engin qui se posait non loin d’eux, Liam se releva, lui fit un bisous furtif sur la joue et couru vers cette engin qui telle la gueule d’une baleine venait de s’ouvrir, elle se retourna et lui fit un signe de la main en lui criant;

_ A demain Julien!

C’est à cet instant que Julien se réveilla, il venait de faire le plus beau des rêves et garderait toujours au fond de son coeur le regard de Liam! Il savait qu’il allait chercher tout au long de sa vie sa LIAM!

 

 

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Le retour…….

Posté par canelle49 le 24 mai 2010

perledamitie.jpgSouhaiter la bienvenue à manounie ce matin et lui dire combien elle nous a manqué, mais dire aussi merci à feuille de chou qui a fait un boulot extraordinaire pour continuer à faire vivre le petit village, elle s’est vraiment donnée, tu sais manounie tu as su trouvé la perle rare pour te remplacer.

Manounie j’ai envie de te dire tant de choses alors comme je ne vais pas non plus vous casser les pieds avec mes blablas, je vous dédie à toi et feufeuille, juste un petit poème.

Retour de notre maire manounie

Mon amie manounie

Ces jours sans ta présence

M’ont semblé bien longs

Mais le bonheur, de te savoir

Heureuse, avec Aude près de toi

A fait que ton absence

Est devenue moins triste

A toi mon amie

Je veux te dire en toute modestie

Combien tu es dans nos coeurs

Combien ce que tu as fondé

Est une réussite pour nos âmes

Les lumières brilleront au petit village

Les cris de liesse à ton arrivée

S’entendront loin à la ronde

Manounie on t’aime toutes et tous

D’une seule et même voix

On te crie notre joie de te revoir

Notre feuille à nous qui ne sera pas emportée par le vent!

Feuille de chou tu es loin de ressembler à ton nom

Feuille de chou c’est un journal qui ne vaut rien

Feuille de chou c’est un légume qui fait parfois mal au ventre

Feuille de chou c’est aussi un légume qui ne sent pas bon

Feuille de chou tu es le contraire de tout ceci

Feuille de chou tu aurais dû t’appeler pétale de rose

Feuille de chou tu aurais dû t’appeler fleur de la passion

Feuille de chou tu aurais dû t’appeler fleur de myosotis

Ce myosotis qui dit ne m’oubliez pas

Il parle au travers de mon coeur

Feuille de chou tu es chou tout court

Feuille de chou tu es génial simplement

Feuille de chou tu mérites le bonheur

Feuille de chou on t’aime toutes et tous

Dans mon coeur vous êtes entrées par la grande porte, j’avais bien raison de la laisser ouverte cette porte, car l’amitié et l’amour ne prévient jamais quand ils s’invitent, alors laissons toujours la porte de nos coeurs ouvertes!

 

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Mon idole…..

Posté par canelle49 le 23 mai 2010

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Sandra m’a fait découvrir un blog et sur ce blog il est demandé de faire un texte sur ce titre, alors c’est tout de suite que les mots me sont venu en pensant à mon idole!

 

Que sont devenues toutes nos idoles.

Aussi loin que je me souvienne de mon enfance je n’ai eu qu’une idole dans ma vie, je vais vous en parler avec mes mots.

Il avait un regard qui savait dire je t’aime, une main de velours et une bouche chaude qui savait donné des bisous à la petite fille que j’étais, sa voix n’avait pas d’égal, ses mots avaient la saveur du miel et je l’aimais tant, il était mon idole. Il savait m’emmener dans ses rêves et dans son monde fait de beauté, il savait me faire rire, me faire sauter sur ses genoux, me prendre tendrement dans ses bras, ce qu’il ne savait peut-être pas, c’est que je l’aimais plus que tout, je n’avais pas su lui dire mon amour, j’étais si petite et lui si grand, mais je crois qu’il savait qu’il était mon idole, il était celui que j’attendais chaque soir devant la fenêtre de ma chambre pour courir vers lui et lui sauter dans les bras.

Il a quitté ma vie le jour de mes six ans, depuis pas un instant il n’a quitté mon coeur et mon âme et si à force de patience et d’amour je l’ai retrouvé à l’instant où j’allais être mère, en moi est resté un vide de tant d’années à regarder une photo jaunie chiffonnée par le temps et je n’ai pas encore pu ne pas regretter toutes ses années passées sans lui. Il restera toujours un regret éternel de ne pas avoir pu vivre mes plus belles années près de lui, d’avoir manqué tant de lui et de ne pas avoir osé le crier haut et fort. J’avais peur de faire mal à celle qui était aussi dans mon coeur. J’ai su que sa souffrance à lui aussi avait été bien réelle, mais que la vie l’avait emporté au loin, que son coeur l’avait dirigé loin de moi et ses larmes avaient un goût amer, sa souffrance effaçait presque la mienne et c’est lui que je plaignais d’avoir dû vivre cette souffrance que je connaissais si bien.

Le temps de le retrouver enfin et une autre femme allait l’emporter au loin, je n’ai pu que lui donner le bonheur de connaître sa première petite-fille, je n’ai pu que l’accompagner au moment de son adieu et la grande faucheuse a été plus forte que moi, je n’ai pas pu le retenir, mais il a fait en sorte de me faire vivre ses derniers jours avec amour et tendresse, je n’ai plus eu peur de la mort, je savais que je le reverrais un jour, il me l’a promis et je sais que mon idole tient ses promesses.

Papa tu es et tu resteras mon idole pour toujours! Je t’aime!

 

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Les amants du petit lac

Posté par canelle49 le 22 mai 2010

amantdulac.jpg

 Ce matin j’ai été inspirée par une photo trouvée sur le blog de linacarmen, je vous conseille  d’aller lire son texte, vous ne le regretterez pas! Et puis jouer le jeu de faire un texte sur cette photo si elle vous inspire!

 http://linacarmen.unblog.fr/

Les amants du Lac

Ils étaient si près, leurs mains se touchaient avec pudeur, il regardait leurs silhouettes se mirer dans l’onde pur du petit lac, il ne pouvait pas détacher son regard de ce miroir naturel qui reflétait la silhouette de sa bien-aimée, cette nappe d’eau lui donnait les mots que jamais il n’avait prononcé et c’est avec amour qu’il lui donna pour la première fois des mots qui étaient enfouit en lui, il ne pouvait plus s’empêcher de lui dire son ressenti en voyant son image dans ce miroir, cette image floue et net tout à la fois!Avec tendresse il plongea son regard dans les yeux de sa belle et lui déclara:

-Ton reflet se mire dans l’onde pur de ce petit lac oh! combien mon amour est grand, aussi grand que peut l’être l’océan, te partager avec cette onde me rend jaloux, laisser ta silhouette s’accoupler avec cette onde fait de moi un homme jaloux, regardes, comme elle aussi te prend avec tendresse, sans vergogne, elle te tend les bras, tel un amant, ses caresses délicates ne seront pas aussi tendres que les miennes, tu ne seras pas la sirène de ce petit lac, je ramènerais ton reflet dans le miroir de mon regard.

Elle était émue d’entendre si belle prose et se mua aussi en poète pour lui donner les mots qui ferait de lui le plus heureux des hommes:

-Mon amour, le reflet de ta silhouette se mue dans cette onde de pureté comme pour te noyer avec tendresse dans mes bras, elle ne te fait pas de l’ombre, mais te montre combien mon amour est grand, aussi grand que l’océan, ne sois pas jaloux, me mirer dans cette eau pure qui a la couleur de ton regard fait que je te montre combien j’ai envie de me noyer dans le bleu de tes yeux, ta main frôle la mienne dans ce miroir pur comme l’est notre amour, l’onde ne sera que pour nous servir d’écrin pour enfermer notre amour au-delà de l’éternité, tes caresses seront toujours plus douces et plus chaudes que les caresses froides de cette eau claire, ne sois pas jaloux, elle sert nos silhouettes qui se confondent et ne font plus qu’une dans le reflet de ce miroir.

Ils rapprochèrent leurs lèvres et dans un baiser tendre, leur silhouette s’accoupla dans le miroir de l’onde du petit lac qui venait d’être le témoin de leur amour!

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Les intruses

Posté par canelle49 le 21 mai 2010

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Bien voilà il est bien vrai que quand la chat est loin les souris dansent!

Une semaine de liberté pour cet hôte qui de son travail de longue haleine a décidé d’élire domicile dans ma modeste demeure, elle va et vient cette travailleuse qui se moque de la cigale, elle ne se repose jamais, sans trêve elle parcourt de longues distances pour trouver sa modeste pitance, si elle n’était qu’une, tout serait sans importance, mais c’est que la coquine, a des amies et beaucoup d’amies, alors c’est un régiment qui défile inlassablement entre mes denrées, je n’ai aucune envie de vous faire mourir,  mais comment cohabiter avec vous, comment vous laisser prendre en otage ma maison et puis je sais ce que cela peut signifier, votre envie de vous cacher au chaud de mon appartement, si les dictons de nos anciens sont bien réels notre été ne sera pas chaud, il sera même pourri disent les anciens quand vous et vos pareils entrez dans nos maisons.

Avec regret je vous assure, j’ai dû employer les grands moyens et vous piéger pour ne plus vous laisser me mettre en boule chaque matin quand je vous voyais à l’oeuvre, ma cuisine envahie de soldats défilants en rangs serrés pour chercher leur repas, j’ai pourtant tout essayé pour vous faire fuir, sans vous tuer, je suis passée par le jus de citron que je versais sur votre chemin, puis le marc de café qui soit disant vous fait fuir, que nenni, vous me narguiez en passant dessus sans même l’éviter, puis le vinaigre qui aurait dû vous déranger et bien non, encore, je me suis faites avoir, rien ne faisait que vous partiez, alors c’est la mort dans l’âme que j’ai dû acheter de quoi vous faire mourir, de quoi apporter dans votre fourmilière le poison qui allait toutes vous détruire, bien sûr que cela m’a désolée, mais je n’avais pas le choix, si encore vous aviez pris la fuite devant mes efforts désespérés de vous chasser, tout simplement, je ne serais pas si triste de vous avoir fait mourir, pourquoi bon sang avez-vous choisi ma maison pour y mourir, moi qui dans la nature fais attention de ne pas écraser une de vos soeurs quand je la vois, moi qui me refuse a faire du mal a tout ce qui vit même a l infiniment petit, ah! Fourmis, vous faites bien peu de cas de ma sensibilité et croyez-moi j’aurai préféré la cigale, qui elle si elle chante tout l’été n’aurait jamais fait que je m’en veuille de vous avoir détruite.

Fourmis, la cigale qui chante et qui danse sur votre conseil, pour une fois, d’être comme elle, vous aurait sauvé la vie , mais non, travailleuses infatigables il a fallu que vous continuiez de plus en plus nombreuses à venir vous servir dans mon garde manger, la cigale chantera tout l’été, alors que vous aurez perdu la vie!

Comme quoi le travail n’est pas toujours récompensé à sa juste valeur!

Pardonnez-moi, mais nous ne pouvions pas cohabiter, cela devenait trop impressionnant de vous voir si nombreuses et de voir mon dessus de cuisine n’être plus qu’une autoroute à fourmis!

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