Les mots

Posté par canelle49 le 25 avril 2010

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les mots sont divins, parfois moqueurs, parfois trompeur, parfois mensongers, parfois affectueux, parfois amour, parfois haine, parfois colère, mais ils sont en nous, dans nos esprits, ils virevoltent sans un instant de repos, ils s’amusent à nous défier, défier d’oser les relater sans qu’ils ne deviennent, arranger, sans qu’ils ne deviennent, réfléchis, souvent ils m’ont mise au défi d’oser, souvent je n’osais pas, puis un jour qui restera dans ma mémoire à force de les voir me mettre la pression, de les voir se moquer de moi, de rire de mon manque de courage, je leur ai fait face, j’ai mis mes doigts sur le clavier et j’ai osé à mon tour les défier de ne plus être caché, mais bien mis en évidence, au grand jour sur un blog.

Ils ont moins fait les malins, alors c’est eux qui tout à coup ont manqué de courage et sont devenus timides, c’est eux qui ont eu cette pudeur qu’il me reprochait si souvent, c’est eux qui ont mis tout à coup des gants pour ne pas se montrer comme ils étaient, pour porter un masque de candeur et de fraîcheur et puis petit à petit ils ont osé se dénuder et sortir de leur carapace pour me permettre de les aider à s’ouvrir et danser sur les pages blanches de mon blog, petit à petit ils sont devenus plus osés, ne se sont plus cachés, sans devenir vulgaire pour autant, ils ont osés se dévoiler sans pudeur, sans honte de faire danser mes doigts sur le clavier.

Les mots ont mis du temps, mais avec le temps, sont devenus de véritables petits pantins qui n’ont, eu de cesse, de me faire tourner la tête et de jongler avec mes sentiments, tantôt avec rigueur, tantôt avec amour, tantôt avec humour, tantôt avec passion, tantôt avec colère, ils ont tous un rôle bien précis et ils le tiennent à merveille, depuis qu’ils savent et ont compris que mes doigts et mon esprit jamais ne les trahiraient, jamais ne les emploieraient sans leur donner la place qu’ils méritent et depuis ce jour du 13 juillet 2009 ils ne sont plus que des amis et me permettent de faire danser mes doigts sur le clavier, de les mettre à jour avec mon coeur et mon âme, seul instrument qui leur donne du pouvoir de remplir ses pages chaque jour en faisant mon bonheur de vous voir si nombreux leur faire un petit coucou et par là leur dire que j’ai bien eu raison de les faire enfin sortir de l’ombre!

Mot à mot sans perdre haleine

Prisonnier de mon esprit

Je vous libère avec amour

Jamais je ne vous trahis

Voyelles et consonnes

Avec tendresse je vous abuse

Je vous rend votre liberté

Pour dévoiler mes pensées

Sans fard et sans pudeur

Unis tels des amants

A cette feuille qui vous reçoit

Avec son coeur tout en émoi

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Bonus………..

Posté par canelle49 le 24 avril 2010

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Un cas d’école. La plus grande banque suisse annonce une perte de 1,8 milliard d’euros et distribue… 2 milliards de bonus.

 Il était une fois des messieurs très bien nantis, mais qui par amour du gain ont tout simplement fait des bêtises avec l’argent qui ne leur appartenait pas et qui on mis sur la pailles des gens qui leur faisaient confiances, Ils ont pris cet argent pour faire des placements risqués et qui un jour se sont cassés la figure, il ne restait plus que des miettes du pactole et leur yeux pour pleurer, mais que nenni, ces gens là ne pleure pas, bien au contraire, il continue à diriger les banques et à se mettre dans la poche des bonus!

D’autres se sont dit, il faut les punir, on ne peut pas ne rien faire, il faut qu’ils s’expliquent, il faut écouter ce qu’ils ont à nous dire et pour cela dans mon pays il y a une salle toute belle ou des messieurs en robes noirs sont là pour entendre et juger si ces messieurs méritent ou pas une sanction.

Mais il y avait dans ce monde d’autres messieurs et dames qui sentaient que cela allait peut-être leur faire de l’ombre et qui ont dit stop, cela coûte trop cher de faire ce que l’on appelle ici un procès, nous n’avons pas les moyens de nous le permettre, non bien sûr on a les moyens de renflouer cette banque à coup de milliards, mais pas de comprendre et de sanctionner les responsables de ce marasme.

Le troupeau de mouton que nous sommes à continuer à brouter sans relever la tête et bêler au scandale, bêler de plus en plus fort et d’une seule et même voix dire stop, alors faisons de même, allons prendre l’argent ou il y en a, escroquons de plus belle puisque nous n’aurons plus de procès et par delà l’immunité, et bien troupeau que nous sommes essayons à notre tour de devenir des petits très petits escrocs et nous verrons si un procès coûte trop cher pour nous faire payer nos erreurs!

Essayons de voir si d’aventure les impôts de tous vont venir nous renflouer si nous faisons une mauvaises gestions de notre argent et que nous dépensons l’argent qui ne nous appartient pas.

Il était une fois un pays qui se voulait parfait, qui voulait donné une image de lui sans tâches, un pays qui désirait être exemplaire et qui tout à coup découvrait que certain de ces sujets avaient fauté gravement et au lieu de les punir leur donnèrent l’absolution en leur laissant prendre encore des royalties dans les caisses alors que nous venions nous le peuple de donner des milliards de nos petits sous gagnés à la sueur de notre front, il faut vous dire que nous devons donner une partie de ce que l’on gagne à l’état qui le gère en général pas si mal, c’est avec cette mane que nos grands pontes ont donné une partie de cet argent à cette banque pour qu’elle ne soit pas échec et mat et bien entendu sans avoir aucunement une surveillance sur l’argent qui allait passer dans la main de ces dirigeants.

Le gouvernement me fait penser à une Ferrari qui a bien des chevaux sous son capot mais quel est l’importance de ces chevaux quand un âne est au volant?

Cela me soulage d’être parfois le mouton noir du troupeau et dire haut et fort ce que tous pensent tout bas, j’aime bêler et me faire entendre même si je sais que cela ne sert à rien, si quand même, cela sert à ce que je me sente mieux quand j’ose dire ce que je pense, qui peut ici bas contre les puissants de ce monde se faire entendre?  

Je n’ai jamais supporté l’injustice et de voir que ces hommes déjà si riche en qui on a eu confiance et qui pour toute sanction vont encore se verser des royalties me donne la nausée alors que dans mon pays il y a de pauvres gens qui ahaque mois doivent avec honte aller demander de quoi nourrir leur famille au bureau des oeuvres sociales, comme le disait la fable de La fontaine hélas « la loi du plus fort est toujours la meilleure », les loups ont bel et bien le pouvoir de manger l’agneau sans que personne ne s’insurge, pourquoi se gêneraient-ils si nos hommes politiques cautionnent ce comportement, alors la paix est belle et continuer à vous servir dans les caisses avec la bénédiction de tous ceux qui nous gouvernent.

La moralité de cette triste affaire me fait penser à une fable d’Esope « le loup et l’âne » dont la moralité dit ceci:

A quoi servent les banques? Elles servent à vous compter de gros frais chaque mois pour la tenue de votre compte et vous n’avez pas le choix puisque aucun patron ne vous donnera votre salaire de main à main de nos jours, alors non seulement on est obligé de passer par eux et pour cela les laisser nous amputer chaque mois d’une petite partie de notre labeur en se servant des frais de plus en plus importants et bien moi je dis stop, quel est la loi qui oblige les patrons à ne plus donner de l’argent frais? Quel est la loi qui m’oblige à ouvrir un compte bancaire? Il n’y en a pas de loi, ni d’obligation, alors pourquoi ne pas nous passer du service de ces gens et de revenir au bon vieux temps du coffre-fort appelé MATELAS?

Utopie, Utopie, quand tu me tiens tu me tiens bien!!!!!!!!!!!! RIRE

 

 

 

 

 

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Miroir dis-moi qui est le plus beau

Posté par canelle49 le 23 avril 2010

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Il se regarda, pour l’unième fois dans le miroir, il était beau comme un Dieu, il savait pouvoir faire craquer toutes les filles qu’il croiserait dans la rue, c’est avec fierté dans le regard qu’il s’admirait une dernière fois avant de refermer la porte derrière lui.

La journée commençait bien pour lui, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les passants avaient le sourire aux lèvres et lui dans son cabriolet rouge, accessoire qu’il se devait d’avoir, lui, le tombeur de ces dames, le Don Juan du quartier, son volant entre les mains il était tel un chevalier des temps jadis. La radio ronronnait à tue-tête si bien que tous, à son approche, ne pouvaient que le regarder débouler, il était si fier de sa personne, il n’avait d’yeux que pour lui-même.

Au bureau il savait que tous les regards se poseraient sur lui, les midinettes lui feraient les yeux doux, il monta le grand escalier quand il croisa une jeune fille qui ne jeta pas un regard sur lui, il s’insurgeât de cette affront, comment! elle n’avait pas daigné lui offrir son regard? Il pensa qu’elle devait être absorbée par ses pensées, il entra dans le long couloir qui l’amenait à son bureau et là  pas une fille ne leva les yeux, pas un seul signe de la main comme elles le faisaient chaque matin. Pourquoi ce matin tous semblaient, ne pas le voir?

Assis derrière son bureau il se demanda ce qui clochait, personne n’avait fait attention, à lui, même pas Isabelle qui pourtant n’avait d’yeux que pour lui et rougissait de plaisir quand il daignait lui dédier son regard remplis de désir. Il fallait qu’il sache ce qui pouvait bien avoir changé en lui pour que personne ne semble le voir, il ne pensait pas que les autres avaient pu changer, une fois de plus il ne pensa qu’à sa petite personne. Il appela sa secrétaire, il savait qu’elle le regarderait de ses grands yeux de biches effarouchées pour le séduire, il savait qu’un seul mot de lui et elle serait à lui et là il serait à nouveau rassuré.

Elle entra dans le bureau avec un « bonjour Monsieur, que puis-je pour votre service? » Mais de regard que nenni, elle avait pris place comme à son accoutumée en face de lui et attendait son bloc-note entre les mains sans avoir un seul instant daigné le regarder, elle avait obstinément le regard posé sur son carnet et attendait pour prendre en sténo les lettres de son boss.

Il ne résista pas à lui demander comment elle le trouvait ce matin, il avait un rendez-vous important et savait très bien qu’il ne faisait jamais d’erreur de goût dans ses vêtements, mais ce matin, il voulait comprendre pourquoi toutes ses filles ne le regardaient plus, elle le regarda vaguement et lui répondit, » très bien monsieur, vous n’avez rien qui cloche, votre tenue est parfaite, comme toujours.

Il était au paroxysme de sa peur, cette peur de ne plus plaire, lui, si narcissique, il n’avait plus de prise sur les femmes, il fallait qu’il en ait le coeur net, il descendit à la cafétéria, où, en temps normal, toutes s »arrêtaient de bavarder pour le regarder, il entra, pris son café et fit plusieurs fois le tour de la salle pour trouver enfin la place qui allait lui permettre d’être vu de tous, personne n’avait levé les yeux à son arrivée, pas une femme ne l’avait regardé, il commençait à avoir la peur au ventre, il n’existait donc plus?

Il avait tant besoin d’exister dans le regard des autres, c’était la seul manière pour lui d’exister,  une angoisse le pris, il ne pouvait pas ne plus être cet homme qui plaisait tant,  sa vie en dépendait, il avait besoin de plaire, il n’avait pas compris ce matin-là que seul son enveloppe pouvait avoir la beauté divine, mais que son intérieur était bien plus regardé depuis quelques temps et que toutes avaient bien compris que ce bellâtre n’avait rien dans le coeur et dans l’âme. Elles avaient, pour certaines, souffert de cet homme qu’elles avaient aimé, il avait fait des ravages dans les coeurs de ces demoiselles et il devait en payer le prix, ce jour était venu. Il allait savoir ce que pouvait être la solitude de celui qui ne vit que pour son ego et qui ne regarde que lui-même, en piétinant  les sentiments des autres sans remords, que les larmes qu’il avait faites couler ne seraient plus lettres mortes, la roue avait tourné.

Ce jour-là, il entra dans le monde de la solitude, il regarda son image dans le miroir et tout à coup ne vit plus ce bel homme qu’il aimait tant et tout son passé en un instant lui revint en mémoire, tout le mal qu’il avait pu faire par sa façon d’être, son égoïsme, sans pitié pour personne, tout ce mal qu’il avait pu faire à toutes ses filles, il compris en cet instant que son existence ne tenait à rien, que si son enveloppe était belle, son intérieur était si moche que lui-même ce soir-là en fut écoeuré. Il venait de comprendre que l’on n’existe pas que par son physique, mais que l’on pouvait exister et être aimé pour sa beauté intérieure, cette beauté qui ne se voit pas au premier coup d’oeil et qui ne se trouve que dans les coeurs et les âmes, il jeta un dernier coup d’oeil à son miroir et se jura de ne plus être ce bourreau des coeurs, ce vil personnage, si beau du dehors et si moche en dedans, il venait de comprendre que la beauté extérieure est éphémère, alors que la beauté intérieure, elle, n’a pas peur d’avoir sa première ride puisqu’elle ne vieillit jamais et reste éternellement belle.

Comprendre, savoir, voir la réalité sans fard fait que le réveil peut être douloureux, mais oh! combien salvateur! Il suffit parfois de passer de l’autre côté du miroir !

 

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Injustice d’une vie…………

Posté par canelle49 le 22 avril 2010

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Il se faufile à travers les herbes hautes, disparaître de la vue des hommes est sa seule pensée, car il sait que s’il se fait voir sa vie ne vaudra pas cher, il doit se cacher de tous pour survivre, il sait qu’il est  mal aimé, pourtant il y a un coeur qui bat en lui, il a des petits, une compagne, il ne veut aucun mal à personne, il ne tue que pour se nourrir, jamais il ne fera du mal gratuitement et si un jour il a mordu une main, une jambe, il devait bien se défendre de ce prédateur nommé homme.

Il repense au jour où il a dû avec désespoir se battre pour sa vie, ce jour où le piège c’est refermé sur lui, ce grand sac noir où les hommes l’avaient enfermé, il avait peur de la mort, de la souffrance, comme tout être vivant, il avait déjà si souvent goûté aux douleurs des cailloux jeté contre lui par les hommes, la douleur, qu’il avait ressenti en cet instant, était imprégnée en lui, puis ses brûlures insoutenables de ses blessures ouvertes, sa compagne apeurée de le voir si faible et qui ne savait que faire pour le guérir, le temps avait fini par cicatriser ses blessures, mais dans son coeur les cicatrices étaient bien là et il se demandait souvent ce qu’il avait bien pu leur faire à tous ces hommes qui le détestaient tant.

Dans le noir de ce sac il commença à se demander comment cette fois il pourrait bien se sortir de ce piège, il ne bougeait plus de peur que le sac ne s’ouvre et que cela signifie la fin pour lui, c’est alors qu’il vit une lumière fluette dans le fond de sa prison, il y regarda de plus près et vit un petit trou, si petit pour y passer sa tête et son corps, mais il était bien là et l’espoir revint en lui, il se contorsionna et avança sa tête en poussant fortement, le craquement du tissu lui donna du courage,  la lumière devint plus aveuglante et c’est doucement sans bruit qu’il se faufila, sa tête était hors du sac, il ne restait plus que son corps, il ondula et comme par miracle se retrouva dans l’herbe, il regarda autour de lui, il ne devait pas se faire voir et c’est silencieusement qu’il s’enfuit à travers champs pour enfin retrouver les siens.

Il se demandait pourquoi il était si mal aimé alors que sans lui le monde ne serait pas, pourquoi lui qui avait tout simplement murmuré au creux de l’oreille d’Eve que l’amour ferait le monde devait-il payer pour cela? Pourquoi lui qui avait donné la vie possible devait-il être le mal aimé sur cette terre? Il ne comprenait pas pourquoi les hommes avaient si peur de lui et que même inoffensif il n’était pas le bienvenu.

Pauvre serpent tu serpenteras encore longtemps sans trouver d’amour, mais si un jour tu viens dans ma modeste demeure, jamais au grand jamais tu n’auras à en souffrir! Moi je t’aime et si tu te souviens de moi, je t’ai parfois sauvé de la méconnaissance de l’homme qui pensait que tu étais une vipère et voulait te tuer alors que tu n’étais qu’une pauvre couleuvre vipérine et que tu n’avais, pour seul tord que de ressembler à ta soeur qui, elle a du venin, mais elle ne s’en sert que pour se défendre, ne feraient-on pas pareil nous les humains pour assurer notre vie et nous défendre? Mais n’a-t-elle pas elle aussi ce droit à la vie!

On peut se soigner contre le venin du serpent jamais contre le venin de l’humanité! 

 

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Rêve, utopie, après tout pourquoi pas…………..

Posté par canelle49 le 21 avril 2010

bloguer.jpgLorette hier matin nous est revenue sur son blog, le bonheur de la lire à nouveau fait que je vais me permettre, je sais qu’elle ne m’en voudra pas, de mettre son poème sur mon blog, ce poème que j’ai aimé et qui est si bien écrit.

 Quelques larmes cristallines coulent

 en perles fines sur ma joue, roulent

 les diamants d’ un soir, désespoir

la coccinelle est là note d’ espoir

papillon messager du devoir

reprendre plume , pinceaux ce soir.

 Rosée de roses poudrées d’ amour

myriade d’ étoile dans sa main velours

Elles sont toutes parées pour le jour.

                                    larp      le 20/04/2010

 Merci Lorette de nous être revenue avec ce beau poème!

 Je me demande parfois si tous ses talents ne se perdent pas et si nous ne devrions pas oser, tout au moins essayer de faire de nos blogs un essais de livre, imaginez ce mélange de textes qui seraient peut-être lu par la terre entière, imaginez ce succès de librairie de notre bouquin, imaginez les plateaux de télévision plus assez grands pour nous recevoir toutes et tous, imaginez non pas l’argent que cela pourrait rapporter, car la divisions se ferait par tant d’amitié et de passion d’écrire qu’il n’en resterait tout simplement que de l’amour des mots et l’amour qui s’envole dans le ciel porté par le net.

Oups, je viens de m’éveiller de ce rêve qui, un instant a fait que nous nous sommes tous rencontré un jour, nous avons pu avoir un jour de nos vies qui ont fait notre rencontre, ce rêve était si réel qu’un instant j’y ai cru, le jour qui traversait mes persiennes, m’a montré que tout ceci n’était que rêve et cette satanée horloge qui indique 5 h, elle veut me faire tourner chèvre celle-ci de me montrer que je me suis réveillée une heure trop vite ce matin, alors j’ai le temps de refermer les yeux et de rêver encore, mais cette fois-ci je fais un rêve tout éveillée et je nous voit tous un jour réunis, une journée magique de blogueuses et blogueurs qui ne se connaissent qu’au travers du net et qui tout à coup se serre la main, se regarde, se parle comme on pouvait le faire autrefois, là les regards qui sont le reflet de nos âmes se découvre, le bonheur de voir que les mots de tous sont bien réalités, que les âmes et les coeurs sont bien réels, ah voilà que je repars dans mes rêves utopiques en me disant, mais arrête, comment tu veux réunir autant de monde, alors que tous on leur vie, leur job, leur famille, le temps parfois ne permet pas ce genre de rêve, alors je retombe dans la réalité en me disant qu’après tout il est si beau de rêver et qu’en attendant on est tous réunis quand même dans le petit village construit pour nous tous par manounie,(oups j’hésite encore entre le m et le n) oui je me perdais toujours en voulant aller sur le blog de manounie et j’arrivais sur un blog d’une seule et unique page qui me montrait que j’étais sur un blog de livres pour enfants et bien sûr il a fallu toute la perspicacité et l’aide de manounie pour voir que j’écrivais mamounie au lieu de manounie, comme quoi une seule lettre vous manque et tout est dépeuplé. 

Ne laissons jamais perdre la lettre « A » qui contient tout ce que le coeur et l’âme nous transmet, comme Amitié, Amour, Adoration, Avenir, Adorer, Affection et j’en passe, ce n’est pas, pour rien, que tous ces mots commencent par la lettre « A » première lettre de l’alphabet, c’est pour nous rappeler que comme le début de l’alphabet le monde a commencé grâce à l’amour.

Longue et belle vie à tous ces blogs où j’aime flâner et qui me font tantôt sourire, rire et parfois même pleurer, je ne découvre que de belles choses au travers de vos blogs, des énigmes sur certain blogs qui me rende en peu  » toyette » RIRE ce qui veut dire fofolle, mais j’adore chercher, même si je ne trouve pas et que je m’égare souvent ce ne sont que de bons moments de se creuser les méninges ( Hein manounie?) et de parcourir le monde des blogs qui me fascinent, tant il y a de talent!

Si d’aventure sur mes liens de blogs vous ne trouviez pas votre blog, faites-le moi savoir que je répare cet oubli, j’ai parfois la tête en l’air (sourire).

 


 

                  

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